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J'ai revu Pi ce soir... Dix ans après la première vision (à sa sortie donc, comme le temps file), le film était resté intact dans ma tête. C'est rare, et j'ai réalisé à quel point je l'avais trouvé fort. Je crois que je le chéris plus que Requiem for a dream, qui était pourtant une grosse claque aussi.
Pi, ça avait vraiment la classe de '99...
@ Elsa : L'imprimante avait-elle imprimé le chiffre en entier ?
Ou plus simplement (enfin non c'est pas plus simple...), ce chiffre est-il la séquence explicable des cycles de la bourse puisqu'il semble être doué de plus grandes facultés !
Ou cette femme de Wall Street ne sait pas utiliser ce nombre et il lui ment volontairement ?
Ou Dieu n'aurait pas inventé la bourse ? Waouh !
Plus sérieusement j'en sais rien ! Daarreeeennnnn !!!
OK :-)
Question toujours d'actualité en tout cas !
Merci !
Elsa
Je te répondrai quand je le reverrais :) D'ici là, tu auras sans doute oublié ta question ;)
Salut, j'ai vu ce film il y a quelques jours, j'ai adoré l'ambiance. Mais un détail m'échappe: quand le héros se fait rattraper par l'équipe de Wall Street, la femme lui reproche de ne leur avoir fourni "qu'une partie du code", ce qu'il confirme (ou ne nie pas) en répliquant " you silly, evidemment, vous y croyiez... ? etc..."
Or, à aucun moment on ne voit Max leur communiquer des informations dans le film ; de plus, la "femme de Wall street" (dont j'ai oublié le nom) tient dans la main, au moment où elle lui dit cela, le papier récupéré dans une poubelle sur lequel figure le fameux nombre à 216 chiffres. Elle a donc le nombre dans son intégralité, si c'est ça qu'elle cherche...
Quelqu'un pourrait m'expliquer ?
Désolée d'être pragmatique... mais ce point du film m'intrigue... J'ai dû louper quelque chose !
En fait le personnage de Max fait penser à celui d'Elliott (La théorie des vagues) qui était persuadé que tous les cycles de vie pouvaient être mis en séquences...
Quant à la fin abrupte, j'y vois le fameux "heureux les simples d'esprit car le royaume des cieux leur est offert"...
Ouaip, la schizophrénie au sens populaire c'est un peu tout et n'importe quoi, de toute façon, une façon distinguée de dire fou.
" Tout de suite "schizophrène"... il y a trouble de la personnalité, mais pas dédoublement."
La schizophrénie différents troubles, pas forcément le dédoublement de la personnalité, même si c'est le plus connu et "populaire"
Le film est plutôt une critique contre la recherche passionnelle et sans limites plutôt qu'une vision métaphysique, quoi qu'il y a les deux in fine, lorsque le savant tombe sur la spirale, représentation de la galaxie, de la voie lactée (toutes les galaxies ne sont pas des spirales).
De plus, il ne cherchait pas le secret de l'Univers (si tant est qu'il y en ai un), mais le secret de la Bourse. Par la suite, ses convictions ont été déviés par les cabalistes, il sombre alors dans la folie mystico-religieuse.
Tout de suite "schizophrène"... il y a trouble de la personnalité, mais pas dédoublement. Plutôt maniaco-dépressif, maniaque dans sa recherche, dans sa lute contre les fourmis, et dépressif dans son associabilité.
si PI est un nombre-univers , c'est Max qui le trouvera (?), Max dont la particularité est d'être schizophrène.
Max se protège de la "réalité" et peut-être que les fourmis sont la représentation obsessionnelle de cette réalité qui s'immisce de temps en temps dans la vie de Max (malgré tous ses verrous!).
Si l'esprit ne peut se formaliser dans une équation, encore moins celui d'un schizophrène!
Donc restons "humble" : le secret de l'univers ne se révèlera peut-être qu'à notre coeur :)
Bonjour,
Je viens de visionner ce film. Je dis visionner car, je crois que cela va au-delà du regard sans doute restrictif. La vision est un état où la vérité devient descriptive, accessible et intelligible. Tout comme le héros, visionnaire, intègre mais pas intégriste. Je pense que le fondement des mathématiques est la réduction à la plus simple expression d'un problème. Ce que nous apprend, Max, c'est que ça n'est pas tant le nombre qui compte mais l'énoncé. La façon de l'appréhender, de l'accepter et de l'absorber.
Il nous parle du mythe qui revient sans cesse sous la forme des relation entre les penseurs mathématiciens antiques et la spiritualité originelle.
C'est à dire, cette question qui tourmente chacun de nous: où est l'origine?
Et comme en mathématique, il s'agit de donner la plus simple expression comme réponse à cette question. Le film démontre le rapport directe entre les recherches de l'humanité et la spiritualité. Il montre que la religion des hommes revêt différent habits, mais qu'en définitif, la seul croyance reste le pouvoir ultime qui est le moteur de notre vie.
Nous croyons ainsi pouvoir posséder la formule qui ferait de nous non plus des créatures d'un Dieu mais le Dieu. La possession est la croyance ne font qu'un.
Je crois que c'est pour cela que Max décide comme seule voie possible de réduire à la plus simple expression qu'il soit le résultat de sa propre séquence: la vie.
Je recommande ce film à tous ceux dont l'intelligence,ce n'a pas supplantée celle du coeur.
Meuh, les fourmis sont une référence a Pratchett et à Hex (ou Sort en VF ou VO je sais plus) une sorte d'ordinateur magico-scientifique qui fonctionne effectivement avec des fourmis.
mais ouais c' est çà !
Les "fourmis" ne sont qu' un message publicitaire habilement camouflé !
Je me suis fait avoir comme un bleu. A force de tester moi même mes produits douteux, il semblerait que j' ai beaucoup perdu de mon légendaire sens de l' observation.
Et le cerveau qui fait "biiip", encore une allusion à Werber ! Si, si, souvenez vous de la couverture de "l'ultime secret".
http://www.boitearecettes.com/critiques_livres/05-07-11.gif
Et voila, on a découvert presque tous les secrets de PI .
Et au fait, y en a qui ont essayer de prononcé à voix haute la séquence pour voire ?
Encore un post constructif, rationel et exemplaire...je sais....



, il y a des événements incroyables...alors pour l' adresse c' est 58 av brossolette résidence beau soleil batiment C
un peu à gauche de l' entrée. Et t' inquiète pas , c' est d' la bonne 








woups, j' sens qu' on va encore me faire la morale...
Ravi de voire que le post consacré à PI est une fois de plus détéré. Ce qui prouve dans tous les cas qu' il succite des réactions et ne laisse pas indiférents ( contrairement à toute cette soupe qu' il faudrait que j' arrête de discréditer si je veux rester crédible ).
A peine après l' avoir vu j' suis allé sur le net pour trouver des critiques du film et voire si j' étais le seul fada à avoir adoré. Et c' est là que j' ai découvert Kreinen...
Pour en revenir à notre sujet : PI . Y a toujours des trucs que je m' explique pas, et qui de l' avis général semblent inexplicable. Mais quand même j' aimerais bien quelques sentiments sur ces détails :
-Le cerveau qui fait "BIIIP" quand on appuie dessus
-Le mec qui a du sang qui coule de sa manche dans la rame de metro
-les fourmis qui vivent dans l' ordi
- et d' autres détails renforçant le sentiment de malaise
Je plaisantais bien sûr...
L'adresse de ton fournisseur me suffira 
Vivi pour la dernière remarque 
Quant à l'état de fébrilité et de bien-être, dois-je vraiment préciser ? 

Très bonne critique pour un film très difficile d'accès.
Tu ne mentionnes pas la musique, qui pourtant, crée un effet assez stressant, au même titre que le téléphone ou les coups. Mais elle est brillante et sublime pendant le film. Alors que sortie de son contexte, elle frappe beaucoup moins (et limite sans intérêt quelconque).
a dit :
!
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