Je vais voir le film demain.
Au vu de ta critique, tu n'a pas aimé l'angle d'attaque du realisateur. L'histoire se concentrerai sur la vie "privé" d'un Alexandre plutot qu'a son epopée politico-militaire.
Je trouve cela plutot culoté, reste a voir comment c'est traité.
Je suis à la fac d'histoire et mon programme en ancienne s'arrete a Philippe II de Macedoine...Je me suis donc un peut renseigné sur Alexandre.
Je t'avais dis Nicolas sur le chan, qu'Alexandre n'avait pas ete jusqu'en Egypte. Honte a moi. Alexandrie est son oeuvre. Ainsi que 20 autre cités eparpillé entre l'egypte, l'indu et l'Asie. Je pensais pas qu'en 10 ans, un tel territoire puisse etre conquis.
J'ai pu voir qu'il existait deux "faces" à Alexandre. La legende lié au historien du XIX siecle qui ont crée un Alexandre romantique. Et les historiens qui ont largement nuancé se coté.
Je pense que c'est la premiere option qui a été choisi dans le film.
Me reste plus qu'a le voir.
Bon, le film n'est pas si mauvais que cela.
On nous decrit le "mythe" Alexandre, mais celui ci est par ailleurs justifié, par le faite que son histoire nous est conté par l'intermediaire de Ptolemé. Un Grec donc qui mystifie sa personnalité. Un de ses amis qui lui donne un statut eternel en le glorifiant comme un heros, pour que son reve se realise: qu'il devienne un mythe vivant comme il le souhaitai.
Donc nous ne sommes pas devant une histoire "objective", mais clairement tourné vers le mythe.
Ses discours sur l'egalité et bien d'autres evenements sont surement enveloppés de l'idée de magnifié Alexandre.
Autre point: les batailles sont terriblement bien filmé. Et historiquement bien representé (le sacrifice en debut de bataille, les phalanges...). L'univers parait credible (a par peut etre la monumentale Babylone).
Mais un point negatif: la deuxieme bataille arrive un peut comme un cheveux sur la soupe. On ne cerne pas trop le pourquoi de la bataille contre les elephants.
Pour ce qu'il est de Colin Farrel, bien qu'il surjoue certaines scenes, et que sa coiffure est digne de notre cloclo national, j'ai trouvé que dans l'ensemble, il se pretait bien au jeu.
D'ailleurs celui ci nous semble fragile, pur, mais on ne peut arreter de penser que sous cette apparence se cache une bete sauvage, agressive et orgueilleuse. ( Que ptolemé essaye de nuancé mais qu'on s'imagine fort bien durant la bataille aux elephants, mais aussi lorsqu'il tue un de ses generaux).
Donc le film se regarde. Avec une valeur historique qui est loin d'etre nul mais qui manque d'epaisseur (Les histoires bi d'Alexandre endorme un peut). Trop grand public peut etre.
(critique brouillonne, mais flemme d'organisé mes idées)
J'ai bcp apprécier la pluspart des films d'Olivier Stone (Platoon et Né un 4 juillet sont des petits chef d'oeuvres, Les Doors pasionnant, Nixon très bon, JFK très bien construit et Tueurs nés superbement dérangeant)
Un film comme Alexandre relevait du défi mais au moins traité par Stone on devrait obtenir autre chose que le décevant TROIE.
Et bien non ! Appelons un chat un chat Alexandre est une DAUBE !
Le film est verbeux à la nausée (et blablabla et blablabla quel ennnui ! )L'aspect historique traité à la va vite et par le petit bout de la lorgnette, Les sentiments prétés aux protagonistes sont à la limite du caricatural (sans compter le jeux pitoyable des acteurs et principalement de l'interprete d'Alexandre qui ne donne aucune once de crédibilité au personnage).
Pour ce qui est du traitement de l'homosexualité cela confine au ridicule : plaqué des "sentiments" (sic) de type "Amour, gloire et beauté" pour prétendre que l'on affronte les tabous est de fait une insulte à la communauté homosexuelle.
Le seul mérite du film vient d'Angelina Jolie qui prouve ici qu'elle est une actrice à part entière qui mérite d'autres rôles que ceux de poufiasse écervelé dans lesquels elle est habituellement cantonée
En clair TROIE fait figure de chef d'oeuvre comparé a ALEXANDRE
Oliver Stone est un des réalisateurs les plus côtés d'Hollywood et Tueurs Nés (le seul film que j'ai vu de lui) fait partie de mes petits préférés.
Surfant allégrement sur la vague de reconstitutions historiques plus ou moins vraisemblables (Troie, Kingdom of heaven, Gladiator et consorts), Oliver Stone décide de sortir son Alexandre qu'il a forcément envie d'adapter depuis qu'il est tout petit... Dans les critiques de cinéma, on avait fort à lire avec un Oliver Stone qui aborde l'homosexualité de Alexandre. Peut-être voulait-il faire un film choquant, dérangeant, qui allait faire avancer la reconnaissance de l'homosexualité aux Etats Unis???
Que de grandes volontés qui sont de piètres excuses pour faire un film de daube...
Dès le générique (et rien que celà c'est extraordinaire), on s'embête!! Il s'étire sur de longues et pénibles minutes avec d'improbables écritures grecques surfant avec du français pour qu'on comprenne bien. Et c'est bien ça l'écueil principal du film, il est lent, abominablement lent sans que cela dégage quelque chose de bon ou d'intéressant!
Alexandre est présenté au début comme un grand chef de guerre, mais quand il énonce sa tactique pour venir à bout des perses, le spectateur s'endort rapidement tant le discours est incompréhensible!!!
Il semble qu'Oliver Stone a tout fait pour ne pas prendre un chemin hollywoodien typique, c'est à dire à base d'explosions, de boum-badaboum. Et les scènes d'action semblent du coup vides de sens.
Quant à la question de l'homosexualité, elle y est abordée d'une manière ouverte, mais nettement moins que d'autres aspects de la sexualité d'Alexandre. Les deux scènes de "couette et lit" sont formidables sur ce point : d'un côté Alexandre fornique allégrement avec une princesse "barbare" en pleine lumière tandis qu'un voile pudique est jeté sur la nuit qu'il passe avec un esclave. Que c'est dommage et surtout ça décrédibilise le film en entier.
Evidemment je suis aussi d'accord avec les critiques ci-dessus. Colin Farrel a un peu trop le charisme d'une huitre décédée pour faire un bon Alexandre. Et seule Angelina Jolie s'en sort plutôt bien, même si son rôle est des plus confus!
Je ne connais pas grand chose à l'histoire de l'Egypte, la Macédoine ou bien la Grèce mais je peux dire que j'ai bien aimé ce film.
Action, complot, histoire, drame ... je ne pourrais pas dire ce qui m'a le plus plu mais je peux dire qu'on ne s'ennuie pas un instant devant ce film :>
Colin Farrel une fois de plus joue tres bien son rôle et pousse son personnage tres loin dans ce film ...
bref je n'ai pas un commentaire aussi developpé que les votres mais c'etait juste pour dire que j'avais bien aimé 
qu'est-ce que j'ai baillé...y'a rien.Pas d'action,ou très peu.Les histoires familiales du héros m'ont plus e****dée qu'autre chose et le film est plus un mélodrame qu'une épopée historique...
enfin bref,c'est vraiment un navet.
Juste pour dire que j'avais trouvé le film d'une drôlerie impeccable.
Et merci Farrell pour avoir fait du sous-Pitt :
Terrible 
Et Jolie en maman du Colin, c'est très bien trouvé aussi 
On dirait un image tirée du film Jésus II, le retour 
Ca donne drôlement envie de le voir, ce film, dis donc 
ce n est que maintenant que je viends de voir le film.je ne vais pas parler de l histoire ni d oliver stone . le moment ou alexander demande au soldas de faire la guere et qu eux preferent retourner a leur enfant et a leur femmes a ce moment commence, pour moi, le but du film.alexander veux donner un sens a la vie en mourant glorieusement et pas au le lit. cela ne veux pas dire qu il veux se suicider et au meme temp emporter avec lui les autres,pas du tout.il leur a donné une chance de vivre cette experience.c est pour cela apres le retour de l inde il a ete dessus ajoutant a cela la mort de son ami ,donc qu est ce qu il lui reste? je crois c est la mort .et n oublions pas que le film reste toujour dans un cadre du myth.
Ma critique d'Alexandre :
Superproduction de 150 millions de dollars aux affiches guerrières, Alexandre fleure bon le bon gros péplum blockbuster. Il n'en est pourtant rien. Le film d'Oliver Stone n'a rien d'un grand film de guerre. Alexandre n'est pas Gladiator, il n'est pas Troie, encore moins 300. Ce n'est pas non plus un récit historique. C'est un ovni filmique où Stone nous dépeint sa vision très sélective du plus grand guerrier de tous les temps: Alexandre le Grand. Parti de Macédoine avec le rêve impossible et pourtant presque réalisé de conquérir le monde entier, Alexandre parvint à une unité politique encore jamais retrouvée entre Orient et Occident. Stone nous le dépeint comme un grand guerrier aux mystérieux relans d'humanisme et de modernité, tiraillé entre sa volonté d'être un dieu et celle d'être aux-côtés de ses hommes. Ceux qui s'attendent à un grand film de guerre peuvent passer leur chemin, à part pour une embuscade finale d'une âpreté sans pareille, où Stone démontre qu'il sait filmer de grandes batailles mais que ce n'était tout simplement pas le sujet. Stone préfère s'attarder sur les tourments d'Alexandre, ses conflits avec ses hommes et lui-même. Harcelé par une mère arriviste et possessive (Angelina Jolie, hypnotique), Alexandre est campé par un Colin Farrell étonnamment péroxydé mais troublant de justesse. Stone évoque sa possible homosexualité avec beaucoup de pudeur et de finesse. Grand film à la splendeur éblouissante, bercé par la musique magnifique de Vangelis, Alexandre est une vision elliptique mais passionnante du destin d'un des plus grands hommes de tous les temps.