Sean Ellis avait-il vraiment les moyens de porter son film en long métrage? Comme tu le dis Vincent, le film est construit sur deux identités qui se chevauchent étrangement. D'un côté une espèce de philosophie adolescente de comptoir sur la beauté du monde absolument choquante de niaiserie et de lourdeur... et puis ces quelques scènes certifiées humour british (que dire du match de foot...) qui sauvent le film du marasme.
On peut avoir envie de quitter la salle et exploser de rire dans la même minute.