Houlala, je m'insurge ! 3/10 ?? Et tu mets 6/10 à Boogeyman 
Je n'avais pas trop aimé La secte sans nom adapté d'un roman de Ramsey Campbell et qui est, si je ne m'abuse, le premier film de Balaguero, même si je veux bien lui redonner une chance ; Fragile est un joli conte fantastique. Quant à Darkness qui se situe entre les deux chronologiquement si je ne me trompe toujours pas, il constitue une révélation en ce qui me concerne.
Un véritable chef-duvre, maîtrisé de bout en bout, confinant au génie dans l'évolution psychique qui emprunte le meilleur de Shining en y bousculant les concepts, voire en les retournant totalement à l'image du titre qui remplit ici sa définition. Grâce aux interprétations d'une rare justesse dans le développement des mouvements psychologiques, le film cultive un climat véritablement glaçant et nerveux, tantôt intimiste avec cette maison, cette famille, tantôt s'ouvrant en pleines ténèbres pour s'étirer peu à peu avec sa véritable couleur de culte dans le but de laisser au spectateur une menace matérielle inspirée par une éclipse dont la portée s'oriente peu à peu vers une esthétique purement poétique.
Aucune gratuité dans l'approche de la terreur, les références ne manquant pas, le classicisme de Balaguero se voit ici assumé, et n'use jamais d'artifices qui de toute façon n'auraient pas eu de l'effet. Pas de vengeance sournoise ni de malédiction stérile, pas de thriller fantastique superficiel mais un conte gothique où le Mal insidieux est stylisé ; nous sommes plongés dans cet opéra orchestré avec une hallucinante virtuosité : les murs résonnent bien, les échos se font entendre, les ombres transpirent dans cette oppression progressive qui force les personnages à se transcender avec des échos épiques jamais larmoyants, l'installation contenue de la terreur se voit alors dominée par un style qui force au respect. Une leçon en matière de réalisation : tantôt caméra à l'épaule dans les lieux serrés, tantôt plans lisses qui jouent sur cette omniprésence mystique de moins en moins suggérée. De ce point de vue, le soin de Gimenez accordé à la photographie relève tout simplement du génie, exerçant un art du confinement qui va jusqu'à explorer les étendues, à en aspirer les parcelles de noir qui les renferment. Magnifique, glaçant, poétique et prenant, du très grand cinéma. Un chef-duvre gothique étonnamment moderne. Grand, très grand !
18/20
J'avais jamais lu cette critique, ben moi j'adore ce réalisateurn chaque début de film, je pense que je vais m'endormir car c'est très mou, mais le crescendo qu'il réussit à engendret est toujours impréssionant vu qu'on ne se rend jamais compte qu'on montre en tension, 3/10 pour darkness, c'est exagéré sérieux ...
Je suis totalement d'accord avec vous. Cette critique est une des premières que j'ai écrite. Aujourd'hui, je lui mettrai au moins 6/10. Désolé si la critique est mauvaise... Si je revois le film, je pourrais la refaire.
T'inquiète Vinc' : je suis sûr que j'aurais beaucoup à réviser avec mes premières critiques aussi. Je tenais juste à clamer injustice sur un de mes films préférés 
) mais tu as le droit de ne pasaimer darkness mais je trouve que Balaguero est très fort mais on est pas du même avis, c'est pas grave 
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Je dois avouer que je suis rester sur ma fain effectivement je m'attendais a qulque chose de ... comment dire ... plus surprennant et la fin du film ne m'a pas plus ... Toutefois je trouve que ce film ressemble à shinning ( il me rappel légèrment le scénario ... ). Il y a tout de mêm un point positif dans ce film c'est que la peur du noir est une très bonne source d'inspiration et je pense changeant le scénario mais en gardant le thème on pourrait faire un "carton" ...
Suite au film qui abordera le mêm hème mais avec un scénario mieu ficelé, et mieu pensé ...
Je met une note de 6.5 / 10 pour le sujet !