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Après avoir vu ce qu'en disait MAD MOVIES, je me suis jetté sur ce film.
The descent comporte son lot de qualités et de défauts mais se doit d'être vu de tous les amateurs de films d'horreur et gore. De nos jours, réaliser un film d'horreur mêlant effets gore (qui ont disparus de écrans depuis les années 90), violence pure aucunement aténuée par des punch lines débiles, et horreur suggestive (en terme de claustrophobie, la comparaison avec Alien est méritée), c'est extrêmement rare
Reste quelques défauts, oui. L'intro laborieuse avec ces discussions insipides entre stéréotypes féminins (la sportive sosie de lucy liu, la trentenaire, la rebelle avec ses grandes dents, etc...) D'insupportables scènes à rebond (BOUH !!! Ah, désolé, t'as eu peur ? En fait c'était moi !) et un casting, comme la dit vincent L, évidemment entièrement dévoué à la plastique féminine parfaite. Elle sont belle, elle ont de jolies formes et en plus elle sont spéléo !
Oui, mais voilà, en ces temps de disette horrifique, un film comme The Descent qui n'aurait pas atteint la moyenne dans les années 70, je met 8. Parce que c'est devenu vraiment rare de voir un film à l'horreur suggestive, qui joue sur les couleurs (fusées rougeatres), le suspense et la pénombre. C'est devenu rare un film d'horreur avec des scaredy cat qui ne font pas hurler de rire, avec des effets gore assumés, et des scènes de violence sans détours (arrachage de chair avec les dents, coups de pieds entre les jambes, doigts dans les yeux, etc...).
Un film qui, malgré ses quelques scènes ratés (l'intro, le twist final bof bof, les chauves souris numériques ridicules) fait peur, instaure le malaise. Bref, un film d'horreur et pas seulement un film de sursauts.
coucou !! bon g vu le film "the descent" g trouve ca tres sympa.... certes très gore mais cela faisait bien lgtps !!!!!
par contre g une petite question comment interpreter la fin????
g une petite idée mais j'aimerai des avis extérieurs.... Merci !!!
je n'ai pas cherché à interpréter la fin. Après tout, ce n'est pas très important. Ce qui prime, c'est la descente aux enfers et l'animalisation.
Aucun Krineinien n'a vu ce film sinon ?
Même Creep a provoqué plus de discussion, alors qu'il est bien loin de ce niveau !
Même Creep a provoqué plus de discussion, alors qu'il est bien loin de ce niveau !
) mais j'y reste assez extérieur. Non, le truc qui m'a fait ça
--mais littéralement j'entends !-- c'est la séquence du début lorsque l'héroïne est devant la fenêtre en pleine nuit et que *****. Brrrrrrrrr...J'aurais une question, comment trouver vous la bande annonce ?
Si je dois me baser sur la bande annonce pour me decider à aller voir se film, je n'irais pas, elle ne m'a pas procuré la moindre réaction, si vous me dites qu'elle ne reflete en rien le film, je me laisserais peu etre tenter, sinon...
Je l'ai vu hier soir...clairement il faut se mettre en conditions séance de nuit, un peu crevé... comme j'y suis allé pendant les vacances il y avait un max de petites ado avec leurs mecs qui leur tiraient la manche en gloussant du genre "on va se faire peur et je me collerai à toi".
Passent 20 minutes...je me permets de noter que des temps morts il y en a mais que le film nous met vite en bouche et que le suggéré ne sera pas son fort (scène de l'accident). OK on s'emmerde un peu pendant la première demi-heure qui, comme d'habitude, pose les personnages (assez creux et caricaturaux et sur lesquels on ne s'étend pas). Mais dès la grotte le rythme s'accélère et on commence vraiement à s'amuser après 10 bonnes minutes de spéléo. OK, les rires de petite fille sont top débile et n'apportent rien sauf pour casser l'ambiance.
Je reviens à mes minettes. Dès que ça commence à saigner, ça y va franco de port et on n'est pas dans la dentelle. Sauvage et rapide. On s'attend sans arrêt à voir une saloperie se pointer. Et le film n'absuse pas des "attends ! C'est moi" surprises. En tous cas les nanas dans la salle grimpaient aux rideaux à chaque scène saignante et les effets de suprises sont assez réussi. Mais bon...la salle était assez réceptive et on s'est bien marré. Ok les bestioles font assez recyclage du seigneur des anneaux mais bon...on s'en sort. Le registre du comique n'est pas épargné et sans tomber dans l'humour à la Evil Dead, il y a moyen de rigoler sur une ou deux scènes. Pendant une scène, je me suis même demandé qui était vraiment en danger les nanas ou les bestioles ?
Un bon film du samedi soir à voir avec sa bande de copains/copines pour se faire peur et rire un peu. Ca fait bien longtemps que je n'avais pas revu ça.
je suis qd meme halluciné par les commentaires... en sortant de la salle, personne ne se demande c koi la fin???!!!! elle devient quoi sara?? est- ce ke tt est réel ou c elle ki a tué tt le monde???
Ont elles ete prises d'hallucinations? (effets secondaires de la speleologie...).
Enfin bref
si qq'un veut bien s'y pencher a part dire ke ca ne sert a rien de se preoccuper de la fin!! depuis qd on se fiche de comprendre la fin d'un film??!!!
J'ai vu The Descent vendredi dernier sur Canal Plus (le film qui passait avant, sur les loup-garous, de Wes Craven, était bien daubesque, au passage).
J'avais assez apprécié la fin sans espoir qui change assez des standards des films dits "d'horreur" de ces derniers temps...
Toujours à propos de cette fin, et vu comment certains s'interrogent là dessus, j'ai trouvé quelques petites info interessantes sur le net...
La version sortie aux USA s'arrête sur Sarah, dans sa voiture, qui a réussi à sortir de la grotte. La scène du retour à la "réalité" dans la grotte a été coupée.
Le réalisateur n'a pas protesté contre ça, car lui-même avait eu différentes idées pour la fin du film et ce changement ne l'a pas dérangé. Néanmoins ses interviews à ce propos suggère bien que la dernière scène ou Sarah se réveille dans la grotte est bien la réalité.
En revanche, une théorie assez répandue est qu'il n'y avait justement aucun monstres dans la grotte, que ce serait Sarah elle même qui aurait pété les plombs et zigouillé toutes ses amies. Le réalisateur a lui-même dit dans le commentaire audio du DVD que c'était une possibilité parmi d'autres.
moi j'aime bien ce genre de fin "ouverte"... Ca en rajoute à la qualité du film que de laisser chaque spectateur faire le reste du boulot 
Je l'ai visionné samedi dernier, en 3ème partie de soirée sur canal + cinéma, je crois, et je n'en attendait rien.
Le titre ne me branchait pas, le contexte non plus, et 6 filles livrées à elles-mêmes, en général au cinéma ça donne plutôt ça :
"Hiiiiîîîîiîîî!!!!! kyyyyaaaaaaa!!!!" et ca prend des decisions assez marrantes, sans aucune logique uniquement dictées par la panique... 
Donc je me suis lancé dans le film le crane rempli d'images de "souviens-toi l'été dernier"(oui, je sais, j'ai pris une référence), et bourré de préjugés.
J'ai alors été très surpris par la tournure des énènements et les comportements des donzelles : elles ont enfin appris à réfléchir et veulent survivre ! 
Bon, pour ce qui est de rester groupées, c'est pas encore ça, mais ya un net progrès...
L'ambiance est vraiment bien rendue, opressante, rendant tout le monde claustrophobe.
L'intégralité du film se déroule dans un noir quazi complet, éclairé uniquement par les lumières des exploratrices...
Tout est fait pour stresser, particulièrement les créatures, et leur bruit, horribles.
On aurait pu alors se retrouver devant un survival horror banal et longuet, mais la mise en scène est vraiment excellente, ne laissant que peu de temps morts, et offrant quelques scènes d'anthologie.
haaaaa!!!! 
*se retourne, prise dans l'action, et schlak! une autre bestiole embrochée hin! hin!...* 
Oups, c'est pas une bestiole...
bon ben, je te laisse. attend, je récupère mon arme, des fois que j'en aurai besoin, bon courage, je dirai aux autres que t'es morte courageusement... je me barre... 'tin la boulette... 
Le film, au final, offre un excellent divertissement, qui n'est pas sans rappeler La Crypte", son équivalent grand public, mais en beaucoup de points bien au dessus, et la comparaison s'arrête là.
Opressant, angoissant, légèrement gore, violent, réaliste, percutant, ...
Il y a bien longtemps que je n'ai pas autant été scotché devant mon écran de la sorte...
"Attention gignol, derrière toi!" Cette phrase d'enfant devant un spectacle de marionnette revient à mon esprit quand je me remémore mon état d'esprit en le visionnant.
Une excellente surprise, donc, pour ma part, avec une fin enigmatique(est-ce la réalité?), et une mbiance très bien rendue.
Je trouve la critique de Vincent un peu dure, et les comparaisons pas super comparables, d'autant plus que les créatures, une sorte de mutation de l'humain, ou peut-être un proche cousin, sont plutot réussies et très bien implantées, mais chacun ses références.
8,5/10 sans problème.
Je n'ai pas trouvé la 1ère partie interessante, en partie composée de conversations stériles et d'effets kitch destinés à faire sursauter. Du coup, je n'ai pas compris pourquoi le film consacrait 1h à des personnages plats et stéréotypés. Alien avait le mérite de nous proposer une palette de personnage passionant.
Donc j'me suis pas mal ennuyé devant le film, excepté le final ou ça remu enfin. Le design des bêbêtes m'a fait penser aux créatures de Blade2. De bonnes idées certes, mais incomparable à Alien ou même The Thing...
Il est vrai que tout le coté positif est contenu dans la deuxième moitié, à partir de la rencontre des créatures...
La mise en place est assez lente et mal amorcée.
Mais une fois le massacre commencé, je me suis régalé ^^(non pas que je sois amateur de gore)
Ce qui est interessant dans ce film c'est de regarder les deux sens de lecture, d'un côtés le survival simple et pourtant bien mené, et de l'autre l'analyse psychologique de cette femme qui ne réussit à sortir du trauma que l'accident a déclenché. Ces deux sens permettent d'assimiler le film de plusieurs façons.
L'apparition des gobelins m'a fait partir dans un fou-rire qui a duré quelque minutes et qui a eu l'avantage de détendre une salle un peu stressée.
Mis à part ce monstrueux faux-pas -je veux dire, faire appraître des créatures au potentiel aussi peu anxiogène en plein milieu d'un passage qui fout normalement la pétoche- je dois avouer que j'ai assez apprécié. Surtout à cause de la fin, en fait, qui est à la fois suffisament ouverte pour permettre plusieurs interprétations et assez précise pour donner un genre de vertige, avec cette jolie mise en abyme. 

Pitet dans un cinéma retro, en première partie d'un charlie chaplin... 

Comme le sujet était uppé, j'ai répondu d'après mes souvenirs. Mais ça fait une vilaine lurette que je suis allée le voir. 
Voici ma ptite critique :
The Descent :
Waou !
Quel pied de retrouver un FILM de genre, sérieux, qui le reste surtout jusquau dernier plan sans jamais perdre de son souffle, souffle que l'on aurait ici tendance à implorer. The Descent, la perle rare où les personnages sont embarqués dans un enfer insoupçonné mais possible. The Descent, le film qui retourne le genre à sa façon en creusant lhorreur dans toute sa complexité et dans toute son essence. The Descent, le film à placer directement parmi les classiques du Survival, peut-être celui qui se place au sommet de la pyramide pour ce qui est de distiller une angoisse claustrophobe où l'humidité se marie avec les ténèbres et le sang froid.
Ce film nerveux, poli un maximum dans son approche, est l'un des plus grands survivals qui soient, racé, violent, et va puiser à fond dans la bestialité et la survie, en se détachant de toute psychologie puérile mais en taillant des portraits vrais rien qu'avec des dialogues, des gestes, des regards ; la réalisation saccadée lors des affrontements n'est pas une faute quand on sait la volonté du réal pour éviter la censure, mais au-delà de cette subtilité, cette réalisation est à saluer, elle rend parfaitement la violence des combats graphiques.
Ici, ce qui est célébré, cest, par lintermédiaire de cette caverne, la peur ancestrale, tel un secret que lhomme voudrait négliger.
On pense à Prédator, à cet invisible qui prend corps et à l'homme qui regarde son néant... dans le noir.
Une petite révolution dans le genre, Marshall insuffle un climat claustrophobe proche de létouffement. Filmer le noir est une tache délicate mais il réussit à en tirer des images de toute beauté, bariolées et tapissées de violacé et de sang. En revanche, pas de surenchère sur les sursauts et la technique du « chat » On serait tenté d'affirmer que c'est l'allégorie de la caverne qui est revisitée tout entière.
Des actrices dépourvues de clichés, des séquences chocs, des réminiscences surréalistes faisant penser à Bunuel ou à des rêves du Vertigo de Hitchcock, un film psychologique poignant, jouant sur notre instinct. Une petite révolution. Et cette musique, ce final qui appelle l'actrice principale (la meilleure "scream girl" si on peut la classer ainsi) à se transcender littéralement jusqu'au fantasme infernal ! Pessimiste et cinglant. Une grosse baffe.
Maintenant, pour faire la fine bouche, je pense qu'il n'est pas assez "névrosé", et n'explore pas assez les bas-fonds du psychique, c'est mon avis. Je veux dire par là qu'il aurait été intéressant que la contamination du lieu où combat l'actrice principale qui joue de façon excellente en ayant conscience de ses troubles - mais que cela "aurait dû" entraîner une altération de plus en plus grave dans sa personnalité (au contraire de la névrose, du point de vue clinique) -, que cette contamination du lieu soit exercée avec des parallèles incessants entre son esprit de plus en plus bestial et son "souffle" humain qui lui reste, le tout comblé par le symbole du lieu, l'enfer quoi. "J'aurais" approfondi le point d'attache : mélanger fantasmes de liberté et retrouvailles ; concrètement, ça aurait donné à la place des monstres par exemple : j'aurais ajouté plein de pantins à tête du père, de la mère, des réminiscences bien concrètes. Peut-être plus intéressant, et à mon avis, même si cette approche est un des intérêts du film et qu'il fait qu'il est fort du point de vue sensations, cette fin est trop pessimiste. On aurait pu étudier un "après" : la tentative était intéressante dans Delivrance. Ces personnages deviennent des fantômes et je n'aurais pas été étonné qu'elle retourne dans cette grotte, sans jamais rien dire au reste du monde. Qu'elle y retourne une bonne fois pour toutes pour être en paix avec elle-même et assurée une belle catharsis. Ce sont des points "fantasmés" par le petit spectateur que je suis. Donc pour résumer :
1) Pas "assez" psychique.
2) Une fin belle, mais "trop" misérabiliste ? En même temps, on ne peut pas lui enlever cela, car comme dis au-dessus, elle fait la force du métrage.
Au final, The Descent est une des premières tentatives (peut-être LA) d'un survival psychédélique. L'ancêtre est peut-être la scène du repas dans TCM avec "l'oeil" brûlant de Marylin Burns. Tous les survivals adoptent un récit réaliste (forcément) mais ne développent presque jamais une alternative "psychique". On voit l'impact, mais on ne creuse pas littéralement dans l'esprit des personnages : on ne voit pas ce qui se mijote à l'intérieur.
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