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Je suis impatient de voir ce film, j'ai toujour pas vu un seul film de lui et pourtant j'ai requiem for e dream depuis 3 ans déja en dvd, mais bon je suis pas impatient, par contre le sujet a l'air interessant.
je sais aps pourquoi mais je suis presque persuadé que Vincent est un grand fan de Daren, dis moi il est objectif ou personnel ton avis 
Je sais que c'est une erreur, pas la peine de me le rappeller 
KRISSS a dit :
) mais je n'ai pas décidé de mettre une bonne note parce que j'avais bien aimé Alors là moi j'ai tout bonnement trouvé ce film excellent.
Il y à des passages qui sont vraiment excellent. Il y a une poésie qui se dégage de ce film.
Moi je suis complétement rentré dedans et je suis reste tout le générique pour redescendre sur terre (bon en général je le fait tout le temps mais là c'était preque obligé je pense).
La bande son est vraiment génial et renforce la poésie ou la tristesse et l'intensité de certaine scene. je met en spoile pour ne pas faire de boulette mais je pense à la scene de l'explosion qui est vraiment d'une beauté et d'une intensité très forte à mon avis
C'est un film qu'il faut voir et revoir pour bien tout assimiler je pense.
C'est vrai qu'apres avec une film comme celui là, soit on aime soit on aime pas. Moi j'ai vraiment aimé et je n'attend qu'une chose, sa sortie dvd pour me replonger dans cet univers.
Une curieuse réussite, tant Aronofsky est parfois plus occupé par sa belle image que par son histoire, assenée à grand coup de répétitions et de phrases nébuleuses. Le film n'en reste pas moins très prenant et parfois intense, à l'image du prologue chez les Mayas. D'ailleurs toutes les scènes chez les Mayas sont de loin les meilleures, c'est à regretter que le film ne s'y passe pas intégralement.
Hugh Jackman se révèle film après film comme un acteur excellent. Et ça ça fait plaisir.
Moi aussi je l'ai vu !
C'était beau, beau, et aussi beau et beau.
Les personnages sont beaux, l'histoire est belle (même si j'ai pas tout compris mais on s'en fiche), les images sont belles, la musique est belle, bref, c'est beau. Esthétiquement beau, émotionnellement beau, métaphysiquement un tout petit peu moins beau quand même (limite caricatural parfois) mais globalement beau.
Et triste, aussi.
(Là c'est mon coeur d'artichaut qui a parlé, je décline toute responsabilité.)
L'image était belle, sublime.
Mais j'ai autant ressenti de choses qu'à la vue d'un artichaut.
Je me suis globalement en dehors complètement de l'univers, aucune empathie. Rien. Le Grand Rien.
Il n'en reste pas moins que l'histoire est intéressante et que l'image est vraiment superbe.
Mais il m'a manqué de la vie, du sentiment.
Note : 5/10
Pas un mauvais film, mais j'ai ete quand meme bien decu. L'histoire est engageante, la photo sublime, comme le fait remarquer Vincent, les acteurs terribles (meme Rachel Weiz que j'ai toujours eu du mal a supporter, Helen Burstyn dans un second role trop faible par rapport a son talent), et les dialogues a certains moments vraiment beaux.
Seulement, je ne suis pas d'accord pour dire que tout se justifie. le squelette de l'histoire (on se comprend pour ceux qui l'ont vu j'imagine) est drolement bien pense, la division en plusieurs epoques servant bien a expliquer un sujet pas facile l'amour et la vie sont deux choses differentes, en resume tres schematique et si je ne me trompe pas. Seulement, de nombreuses scenes ne s'expliquent pas Hugh Jackman faisait du Tai Chi vers la fin du film, la position du lotus... Alors oui, elles donnent un super cote esoterique a l'histoire, mais je pense qu'on aurait largement pu faire sans... Pour combler un vide scenarique? C'est plus que probable.
Non seulement ces scenes ou ces elements sont superflus, mais ils donnent un cote vraiment surfait a l'histoire, qui fait que peu a peu on passe de la motivation absolue a une certaine sorte d'incomprehension devant cet objet bizarre. Dommage car certaines scenes donnent litteralement la chair de poule 
J'ai enfin vu The Fountain.
Et wow, j'ai été bluffé. Je n'avais pas vu de film aussi bon depuis... longtemps.
Pourtant, je suis loin de trouver que pris un par un, tous les éléments du films soient bon.
La photo est sublime (dans les 2 premières minutes on se demande pourquoi Daren n'a pas fait le seigneur des anneaux, ça aurait été tellement mieux ^^), vraiment épatante, MAIS les scènes dans le "vaisseau spatial", enfin, plus exactement celles où l'on voit le personnage se détacher sur le fond spatial, sont décevantes. J'ai l'impression de voir un blue/green screen :( Ajoutons à cela, comme l'a dit Jade, des scènes complètement clichées type taichi, posture de méditation, etc... Et on entre dans le kitch. Le mauvais gout qui sera aimé par beaucoup ^^
Et pourtant, je n'envisage pas d'autre moyens de montrer le côté "méditatif" du film. C'est à mon sens kitch, mais indispensable. De même on a par moment un petit coté clip des beattles, avec des métaphores visuels un peu baclées, mais forte en sens (les fleurs qui se développent sur le corps).
On n'est pas loin du trip sous lsd vers la fin, l'aspect visuel acide en moins.
C'est vraiment cette opposition photo léchée, effets un peu désuets remis au gout du jour qui pourrait me gêner. Mais c'est grâce à ces grains de sables que la sauce prend.

C'est au moment de tourner les scènes, on met un fond vert ou bleu pour ensuite le virer en postprod et incruster l'espace 
Ah, je savais pas que ça s'appelait comme ça. 
Par contre je voudrais pas avoir l'air d'insister mais je ne comprends toujours pas ce que tu as voulu dire.
Que techniquement ces scènes ont été mal réalisées ? (Je me suis rendu compte de rien moi...)

Que techniquement ces scènes ont été mal réalisées ? (Je me suis rendu compte de rien moi...)
Que techniquement ces scènes ont été mal réalisées ? (Je me suis rendu compte de rien moi...)Un truc qui me surprend, c'est que aussi bien dans la critique de Vincent que dans les différents commentaires, personne ne parle de la mort (même si par ailleurs les commentaires sont justes).
Or, pour moi en tout cas, je trouve que Fountain est très beau sujet sur la mort : accepter la mort de l'autre, malgré ses peines et ses douleurs. Ne plus avoir peur, l'importance de se sentir en paix et de profiter de tous les instants. C'est quand même un sujet difficile à aborder.
Donc voilà, en dehors d'une maîtrisé visuelle impeccable, je trouve que Fountain est un des meilleurs films sur la mort que j'ai pu voir.
Je rejoins plus Guillaume et Ceir que les autres avis sur plusieurs points: c'est un très beau film sur la mort et notre perception de cette donnée inconnue. La réflexion sur ce sujet, même si elle est inhérente au déroulement de l'histoire, et presque tacite, est pourtant palpable d'un bout à l'autre du film.
La musique est somptueuse, je m'étais déjà laissée submergée par la beauté de la BO de Requiem for a dream , ici c'est un des (sinon L') éléments les plus marquants de cette expérience prenante: tous ces pianos et ces violons qui viennent souligner l'intimité, le doute et le questionnement, c'est vraiment sensible et émouvant.
Mais le détail qui m'a quand même vraiment bloquée, comme l'a fait remarquer Guillaume, c'est cette imagerie kitch et baroque à souhait dans tous les moments du futur auxquels je n'ai VRAIMENT pas adhéré 
L'arbre de vie n'est pas assez symbolique pour moi, il est trop classique et trop "raconté".
C'est vraiment dommage, parceque le reste (les scènes du XVIème et du XXIème siècle) sonnait plutôt bien.
Par contre j'aime quand même assez la scène où
Tomàs, après avoir bu la sève en voulant devenir éternel, se fond dans le cycle perpétuel de la nature. C'est une métaphore certes très littérale, mais elle a un côté surréaliste qui la rend très poétique
Les gros plans sur les grains de peau et les regards sont aussi de beaux choix esthétiques qui rendent quand même justice au sujet.
Mention spéciale moi aussi à Hugh Jackman et Rachel Weiz, très fins et très sobres.
Mais j'ai l'impression que je resterai sur toutes ces images dorées et selon moi tellement lourdes, qui ressemblent parfois à des mauvais essais photoshop (désolée, c'est violent, mais c'est l'effet que cela m'a fait :cry
ou des posters d'adolescentes (il manque les dauphins au clair de lune... désolée^^) , et ça casse toute de suite le souvenir que j'en aurai.
Vraiment dommage. 
Pour compléter les avis précédents, je rajouterai que le kitsch est une question d'époque. L'aspect "crâne rasé, tenue sobre" évoque l'universalité de l'être. La position de méditation est la plus proche de ce que l'on trouve pour signifier l'harmonie - l'illumination. Donc ça, c'est, je pense, pour avoir un référent commun avec le plus large public, un symbolisme évident.
Le point qui m'a gêné dans le film, pour ma part, est qu'il parle d'un amour éternel mais, qu'à part répéter que leur amour est si fort et qu'il y a des rupture difficiles, ça manque clairement de mise en contexte qui permette de rentrer clairement dans l'histoire de ce couple, de son amour immortel.
Après, on peut aussi voir les choses différemment de la presse qui y voyait l'histoire d'un couple sur 3 époques. On peut considérer que le couple présent est le présent de l'histoire. La partie dans la jungle étant la vision littéraire de leur aventure, transcrite par la femme. Quant à la partie dans l'espace, il s'agit du rêve de l'homme, qui est une métaphore métaphysique, la représentation spirituelle de leur relation. Chacun des 3 récits reprenant la même histoire : amour, séparation - mort, illumination.
C'est une lecture du film parmi d'autres, bien sûr. 

Daren Aronowsky nest pas du genre à proposer du cinéma pré mâché façon blockbuster Hollywoodien. Non ! Son truc cest plutôt de laisser au spectateur le travail de mastication et de réflexion.
Comme dans ses précédents films, le jeune réalisateur se replonge dans létude des addictions. Après laccroc aux mathématiques de Pi, après les drogués de la télévision, du sexe et de lhéroïne de Requiem for a dream, Aronowsky sattaque à lhistoire de Thomas, scientifique camé a la vie éternelle.
« The fountain » ne laissera personne indifférent. Les esprits cartésiens verrons en cette fable métaphysique se déroulant sur 3 époques une vaste fumisterie. Un objet prétentieux reposant sur une bouillabaisse de croyances religieuses. Les autres découvrirons une ode à lamour. Un récit intemporelle et magnifique a travers les yeux dun homme qui a perdu sa femme et qui compte sur la fontaine de jouvence pour la ramener a la vie.
Chacun son camps, surtout que lauteur - réalisateur semble lui-même ne pas pouvoir choisir le sien. Alors quil avait pensé son film comme une exposition de toiles de maîtres grâce à un travail somptueux sur la lumière, Aronowsky clos son film dans une gerbe finale clipesque. Dix dernières minutes qui contrastent totalement avec le reste du métrage empêchant a « The fountain » daccéder a un statut de film culte.
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