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J'ai trouvé le film tout bonnement génial. Je m'attendais à voir un énième "casino" bis mais non, Scorsese nous sert un plat chaud et redouble de talent autant dans la mise en scène que dans la direction d'acteur. Rythme effréné, pas de fioritures, le film va droit au but en alternant séquences d'actions et de tensions sans perdre en route la psychologie des personnages, le tout dans la plus pure tradition du réal. Nicholson se retrouve comme un poisson dans l'eau dans son rôle de cinglé, quant à Dicaprio, il excelle une fois de plus. Bref, c'est certainement mon coup de coeur de fin d'année.
Allez, il va finir par nous le décrocher son oscar 


J'ai bien aimé, je ne m'attendais pas à ça. C'est un vrai bon film, un film qui sent le savoir faire du réalisateur, les acteurs jouent comme de vrais acteurs, le scénario est génial, il n'y a pas de pubs à la James Bond, c'est du bon. N'ayant pas vu Infernal Affairs, je note aucun bémol. Avec Les Infiltrés, on en a pour son argent, et on sort avec l'impression de ne pas avoir été pris pour un con-sommateur.
Coup de chapeau à Di Caprio et Jack Nicholson, qui sont criant de vérité (contrairement à Matt Damon qui a du mal à se mettre à leur niveau... et qui n'y arrive pas, en fait). L'ambiance est particulièrement oppressante dans la seconde moitié du film. Par contre à la fin, <tuuuuuut tuuuuuut>
Entièrement d'accord avec vous j'ai adoré ce film .
Malgré une durée plutot longue ( 2h20 je crois à peu près ) je n'ai pas vu le temps passé devant ce polar psychologique impressionant tant du point de vue de la mise en scène que du jeu des acteurs ( Jack Nicholson est phénoménale
) . N'ayant pas vu l'original non plus je ne peux pas comparer mais en tout cas toute la classe , la maitrise de Scorsese ressort dans ce film ou les scènes ( souvent violentes que se soit par les images ou par les paroles ) défilent à un rythme éffréné .
Une vrai réussite pour moi , qu'on apprécie certainement mieux lorsqu'on a pas vu l'original !!
C'est peut-être un peu dommage de bloquer sur la comparaison d' Infernal Affairs et des Infiltrés puisque on a quand même ici un film d'1h40 et là un film de 2h30. ça révèle un traitement de l'action différent.
Sinon je ne m'attarderai pas plus sur ce film qui est juste un chef-d'oeuvre. Jack Nicholson est incroyable! Flamboyant, monstrueux et magistral.
Sans conteste l'un des meilleurs films de l'année!
J'ai enfin visionné le phénomène et j'ai été agréablement surpris.
Je m'attendais à un bon thriller, mais pensais devoir subir quelques longueurs ou des passages creux...
Mais il n'en est rien.
Le rythme est admirablement soutenu, les personnages convaincants, le trio de tête des acteurs est vraiment bien choisi, et la B.O est bonne.
Même Matt Damon est bon, il a juste un personnage moins émotif, plus froid et plus assuré. Je trouve sa prestation très correcte.
Di Caprio est, bien entendu et malgré les critiques qui ont pu fuser au lancement de sa carrière, un acteur extraordinaire et assure tout le long dans son personnage de bleu de l'infiltration.
Nicholson est dans un costume taillé sur mesure, donc pas de faiblesses...
Une ambiance et une fin qui rapellent les meilleurs films du genre, et un film qui ramène Scorsese sur le devant de la scène.
A voir, quoi...
Un bon film de Scorcese qui nous ramène aux Affranchis ou à Casino, et un remake plus qu'honnête d'Infernal Affairs.
Une réussite ternie par quelques longueurs et le jeu de Matt Damon à se tordre de rire.
Di Caprio est décidement impeccable en petite frappe.
Peut-être pas à le hauteur de son illustre modéle, mais bien joué et agréable à regarder. 
C'est bon on a compris les otaku que vous avez préféré l'original.
Il est vrai que Matt Damon gache un peu la fête... J'ai jamais réussi à l'encadrer. Il me fait penser à Josh Hartnet et même Ben Affleck avec ces airs de "je-fais-semblant-dêtre-intelligent".
Quand un des plus grands réalisateurs sapproprie un scénario « made in asian » dans un genre ou il a déjà fait ses preuves et pour lequel il sentoure dune équipe délites, cela donne les INFILTRES. Cette adaptation, ou plutôt ce remake (terme qui est devenu depuis longtemps typiquement américain) de lincroyable infernal affairs évoque une autre uvre asiatique adapté il y a peu ; THE RING.
La comparaison entre les films nest certainement pas à faire et pourtant, la façon dont la transition sest faite aux USA est incroyablement semblable.
Il est déjà étonnant de remarquer que Scorcese na vraiment taillé sa réputation que sur des films « de gangsters » (les affranchis, casino pour ne citer queux) et le voir remaker un film qui, navait vraiment pas besoin de lêtre (non seulement le film est récent mais il est surtout culte) peut répugner à la base mais finit par enthousiasmer surtout quand on voit que le lieux de lintrigue risque de changer le visuel et limpressionnant casting ne pouvait que débouler sur des scènes cultes (ou au pire mémorables).
Pourtant, le constat nest pas si impressionnant que ça et le vrai problème de ces « INFILTRES » se situe dans ses qualités.
Le sujet comme dans loriginal a de quoi faire saliver. Un flic potentiellement efficace se retrouve infiltré chez les mafieux, seul deux policiers connaissent son identité et le protègent aussi bien quils le peuvent. De lautres cotés, un Mafieux demande à lun de ses protégés dintégrer la police pour être sûr davoir un informateur, mais aussi pour assurer ses arrières.
Tout se complique lorsque après quelques incidents, lexistence de ces deux taupes est découverte mais reste au deux partis de découvrir lidentité des taupes intégrés dans leur entourage. Scorcese remarque très vite les possibilités du scénario est les utilisent pour concevoir un exercice de style vraiment étonnants mais non exempt de défauts majeurs.
Niveau, mise en scène, cest du Scorcese, on nen doute pas une poignée de secondes, le rythme est sans faille, cest nerveux et sec, lesprit du polar noir envahit le film avec une subtilité envoûtante à tel point que Scorcese réussit à quelques reprises à sapproprier le sujet comme si cest lui qui avait imaginé lintrigue prouvant que le choix de ce réalisateur pour ce film est évident (De Palma aurait sûrement été à la hauteur aussi).
On peut aussi apprécier le film pour une musique bien adapté au sujet, à des choix artistiques visuels et sonores indiscutables car une fois de plus, le réalisateur des Affranchis à réussit à nous étonner. Il se permet même de changer certains pans de lhistoire et rajoute des scènes pas forcément utiles, capables daccentuer les enjeux de lintrigue et à ce niveau, même si ces rajouts restent assez basiques, ils permettent au film denfoncer loriginal. Autre point fort, le film comporte aussi un Casting impressionnant composé dacteur talentueux très expérimentés et très jeunes. Un casting varié, qui ne sera peut être pas tout le temps un avantage dans le film.
Car bizarrement, une des forces du film est parallèlement une faiblesse, Dicaprio et Nicholoson en tête sortent grandis de leur prestation donnant à leur personnage une carrure qui les rend à forciori indispensable au film et même si Damon et Wahlberg se positionnent en second plan, leur interprétation est sans faille donnant à lensemble des intervenants, une guerre des nerfs intense et dramatique. Mais ces acteurs dont les qualités nont pas à être contestés, ont tendances à jouer à la course du plus charismatiques nhésitant pas par moment à rendre certaines scènes un peu théâtrales.
Ceci dénature un peu trop les tensions psychologiques que loriginal avait si bien su mettre en avant. Surtout que Scorcese se permet de développer le personnage de la psy pour enrichir un intrigue inutile ayant pour fonction de dramatiser un peu plus une situation que était déjà bien tendue au départ. Une situation qui dans le film initial se met en place plus rapidement mais qui réussit pourtant à bien évaluer létat de la situation.
La faiblesse du film de Scorcese est donc den faire un peu trop, sa virtuosité à beau troubler à chaque scène, elle réussit malheureusement à écraser tout la sensibilité de lhistoire dont elle inspiré et dans laquelle les personnages évoluaient avec un peu plus de retenue, débouchant sur un film plus attendrissant, plus doux dans les relations, chose quon na du mal à appréhender dans LES INFILTRES.
Ceci est dailleurs confirmé dans la scène final qui aurait du conclure de manière évidente tout le film (cétait le cas pour infernal affairs) mais qui déboule sur un dénouement un peu vain, prouvant que la maîtrise technique dun grand réalisateur engendre parfois des films creux, car en passant aux USA, Infernal affairs a beaucoup perdu de son âme.
Donc tout comme THE RING, il nest certes pas facile de remaker correctement un film (on la vu à plusieurs reprises) mais le fait de conserver le meilleur dun film et dy rajouter ce qui parait absent ne donnera pas un résultat forcément meilleur, Scorcese a incontestablement réussit son film sur le plan technique mais il a du sacrifier une partie de lhumanité du film original, partie qui était le sujet principal du film et quil ne fallait surtout pas toucher.
On sait que les américains ne sont pas toujours très subtils et même un grand réalisateur comme Scorcese prouve avec les infiltrés quil a su dénaturer une uvre pour pouvoir y appliquer son style, un style certes uniques et grandioses, mais peut être un peu trop majestueux pour une uvre qui nen demandait pas autant.
Je trouve que le film donne une toute autre dimension à l'histoire d'origine.
Et n'oublions pas que, tout en s'inspirant d'"Infernal Affairs"; Scorsese pont un film radicalement différent dans son ambiance et les variations de l'histoire...
Cela s'applaudit, car, si on retrouve une histoire et un contexte semblables, aucune impression de déjà vu ne vient choquer le spectateur, et on découvre un tout autre film.
Sur le reste, je suis d'accord, le jeu des acteurs est "américain", un peu surfait, les changements de ton sont brutaux et les émotions trop intensément ressorties...
Alors que le jeu des chinois est vraiment réaliste, personnel, humain.
Mais c'est un fait :
Chaque région du monde possède sa façon de jouer.
Les japonais surjouent à outrance et grimaçent, les chinois font dans l'intimisme et le réalisme des prestations, les américains sont un peu entre les deux, avec un jeu plus nerveux et spectaculaire que les Hong kongais...
Les indiens jouent de manière théatrale, souvent en rapport avec leur culture cinématographique, bollywoodienne.
Les francais jouent un jeu assez monotone, mais juste...
Chacun de ces pays joue comme il s'exprime, si on regarde bien.
Toujours est-il que la mode du repompage d'idées commence sérieusement à me saouler, moi aussi...
(Vanilla Sky, The Ring, True Lies, pour citer trois pays différents)
Si c'était pas du Scorcese, tout le monde aurait trouvé ce film daubesque.
Une première partie du film chiante à souhait avec l'histoire linéaire et inutile des personnages. Une fin risible avec une suite de : "oh encore une nouvelle taupe". C'est pire que dans le champ de mon père!
Reste un milieu plutôt sympa et qui tient en haleine.
Là où Scorcese rate son coup à mon sens, c'est que contrairement au HK, on ne ressent pas les infiltrés comme écrasés par leurs missions, au point d'en perdre leurs repères.
Du reste, c'est une belle relecture.
Courage Kriss tu vas finir par la trouver la plage à force de pondre des pavés.
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