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Toutes mes plates excuses grand seigneur de la syntaxe. Tu m'as ouvert les yeux.
Le troll te pardonne 
mais mais mais mais... on s'en fout!!! 
Mais pas raiden jeff (qui est pas du genre à laisser terminer une discussion sans que les choses soient claire).
Par contre, cette historie de chef d'oeuvre pas chef d'oeuvre, sérieux faut pas pousser.
perso, sans vouloir parler de KB spécialement, toutes oeuvres qui une fois sortie se voit copier tout les gimmicks la composant a forcément marqué son monde, je pense que le mot son chef d'oeuvre s'apparentais à "SON BEBE", donc cette dicussion a été vraiment inutile mais bon...
Vous êtes bien mignons.
Pour ma défense je m'en fou mais qu'on vienne pas me les casser à propos de Tarantino
Là, j'me dois de mettre les choses au clair comme dirait KRISS qui me connait très bien
Après ce HS, il est temps de revenir au sujet du topic.
Tu devrais être content qu'on ait up ce sujet aussi longtemps... Ingrat !

j'en sors...
j'ai adoré 
plus ça va, plus je me dis que Shyamalan est mon réalisateur préféré...
quoi de plus dans ce film par rapport aux précédents:
- Shyamalan se moque de son cinéma et de lui-même
le gamin et ses boites de céréales, le twist et le contre-twist, les retournements de situations et les personnages invraisemblables, le destin, immuable, etc...
- Shyamalan règle ses comptes
le critique de cinéma, qui démonte tous les rouages des films, qui est totalement insensible aux bluettes pour adolescents, qui a tout compris avant même le début du film et qui critique (normal...), et ben il se plante lamentablement, et il finit bouffé tout cru 
- Shyamalan fait... du Shyamalan, implacablement, avec son cinéma, sa façon de voir le film avec une âme d'enfant, et de le trouver beau pour peu qu'on s'en donne les moyens, etc...
- Shyamalan sublime ses acteurs, Giamatti est génial et Bryce Dallas Howard est superbe
, les seconds rôles sont tous aussi pittoresques les uns que les autres...
- Shyamalan sait filmer, ça on le sait, et c'est beau
- Shyamalan a un compositeur attitré merveilleux (James Newton Howard) qui fait des musiques donnant à ses films le petit plus qui, si on y est sensible, le rend fabuleux...
en résumé, j'ai vraiment beaucoup aimé 
J'en sort à peine et je ne peux qu'avouer mon étonnement, Shyamalan m'a enfin retrouvé.
Son film est déja très loin de ces délires religieux (excusez l'expression mais je l'ai ressenti comme tel) et se dirige vers une direction qui finallement me parait très approprié à son style.
Le conte est un vrai conte ou se croisent émotion et naïveté dans un déluge de dialogues symboliques et de gestes tendres.
Sa mise en scène diffère un peu de ses précédentes oeuvres mais parais pourtant très familière, j'ai pas eu l'impression qu'il faisait n'importe quoi
L'absence de twist m'a enfin prouvé que shyamalan n'impressionait pas que pour ce détail finalement inutile et l'imagerie de son contes "moderne" dégage une aura féerique originale est n'hésite pas à mettre en avant tout la pureté de l'oeuvre. Vraiment dommage que Mister Shine en profite pour mettre en avant sa personnalité d'artiste incompris et règle au passage son compte avec les critiques.
Une petite tache qui ne salit pas un spectacle que j'espérais enfin voir et qui m'a redonné "foi" en son désir d'artiste.
suis-je le seul qui, en écoutant la BO du film, ressente la même chose qu'en voyant le film (à savoir des frissons partout, j'adore les films de MNS)
paske ça me le fait à chaque fois, et c'est très agréable 
Ma critique du film:
La Jeune fille de l’eau est un film prodigieux. Il essaie de nous faire croire que des êtres surnaturels nous entourent, que notre voisin est un héros, qu’un gamin peut être un oracle découvrant la clé d’une légende millénaire sur un paquet de céréales. Aussi niais que cela puisse sembler, quelqu’un y croit suffisamment pour oser tenter de le raconter. M. Night Shyamalan ne doute pas un instant de sa fable à dormir debout et cela se voit à chaque plan. D’une sincérité désarmante, Shyamalan nous envoûte et nous emporte. On hallucine, on se marre, on se dit que jamais il ne va oser, et il le fait. Délaissant enfin sa gonflante manie du film uniquement conçu autour du twist-ending, Night nous fait rêver et c’est avec un bonheur sans bornes que l’on savoure cette histoire magnifique et ces personnages délicieux. Shyamalan maîtrise peut-être aussi bien le plan fixe que le maître Kitano, il excelle dans le jeu de la transparence et des reflets, ne compose jamais un effet inutilement complexe. L’unique thème musical de James Newton Howard, fabuleux, doux et euphorisant relève la saveur du film, et c’est avec cette puissante simplicité que toute la poésie de Shyamalan prend son envol. Comme à son habitude, le grand monsieur joue dans son propre film. Il commence par faire croire qu’il s’agit encore d’un clin d’œil éclair, d’un personnage insignifiant. C’est en fait un rôle majeur. Et il s’y adonne avec une candeur remarquable. La Jeune fille de l’eau ? Un petit film sans prétention et d’une grande humanité, plein de grâce et de simplicité. Tout ce pour quoi le Cinéma existe. Tout simplement.
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