Points positifs:
- Naomi Watts: hallucinante d'émotion
- Kong: un gorille qui arrive à vous faire pleurer, il faut le faire!
- la relation entre les deux: tendre, émouvante, drôle et intense
- les combats de Kong contre les dinosaures
- les scènes à New York (miam miam)
- Jack Black parfait en réalisateur opportuniste à l'extrême
- l'humour que l'on connait à Peter Jackson (le personnage de Bruce Baxter...)
Points négatifs:
- la scène de la descente des dinos (c'est tout simplement du gros n'importe quoi: aussi bien au niveau des effets speciaux que de ce qui se passe)
- le côté "too much" de certaines de scènes (Kong qui jongle avec Ann en combattant...)
- un "beautiful" de trop
- Adrian Brody: vide et inutile dès que Kong entre en scène
- une première heure un petit peu lente
8/10
Après avoir fait ses preuves, de manière plus ou moins éclatante à la vue de sa filmographie éclectique, le Peter a enfin mis en scène son fantasme, ce pourquoi le virus du cinéaste sest infiltré dans ses veines. Qui dautre que lui aurait pu sattaquer au mythique King Kong (1933) avec autant de convictions et de passions ? (moi, pardi ! ahem, pardon). Car, à nen pas douter, le Peter, il laime son Kong d'enfance. Mais cest peut-être cet amour aveugle qui plombe un peu son métrage à mes yeux. Cest sans doute sa dévotion au gorille géant qui ma fait ressortir de la salle de ciné avec lagacente impression dêtre passé à côté de ce qui aurait pu être un chef duvre cinématographique
Je vais passer rapidement sur les effets spéciaux 3D qui sont effectivement superbes. Les bestioles de synthèses sont toutes plus sympas les unes des autres et si on pense inéluctablement à Jurassik Park, nous avons droit à des designs plus fantaisistes. La gestion de lensemble, de lanimation au texturage en passant pas les collisions et tout, prouve encore une fois le savoir faire de léquipe de Jackson.
Cest vrai que lobjectif est den mettre plein la vue, alors on en rajoute un max (la charge des espèces de diplodocus est bien foutue mais interminable, le combat avec les espèces de T-Rex est intense mais tirée par les cheveux (ça se voit que jy connais rien en espèces de dinosaures ? Nan ? Bon.)). Mais quand on prend conscience du travail effectué sur Kong, son regard (vraiment bluffant à certains moments), sa fourrure au vent, ses expressions et ses attitudes (plus quà la motion capture, un grand bravo à Andie Serkis qui donne vie à la Bête avec panache), il y a de quoi se dire que la technologie actuelle permet de simuler, voire exalter, la réalité physique de notre monde.
Comment ? Jen fais un peu trop moi aussi ? Oké
Côté décors, cest pas mal du tout.
La reconstitution fameuse de New York, laspect glauque et esthétiquement surprenant de lenceinte du mur de Skull Island, la beauté sauvage de la jungle avec ses profondeurs de champs presque aussi belles, non aussi belles faut le reconnaître, que les décors de 1933. Au cur de cette île ancestrale, Jackson ne fait pas que conserver et sublimer dans son métrage les séquences essentielles du premier King Kong telles que lattaque des T-Rex (poussée à lextrême) ou le petit pont de bois (encore plus spectaculaire). Nan.
A ma grande surprise, et jen ai des frissons dexcitation rien que den parler, Jackson offre aux aficionados de King Kong (1933) deux moments remarquables :
Lun est une liberté scénaristique (que je trouve salutaire) et qui concerne la tanière de Kong : la composition émouvante de celle-ci en dit long sur le caractère solitaire de la Bête.
Lautre est un clin dil inattendu à la fameuse et légendaire scène de la tarentule géante (je crois) tournée par Cooper et Schoedsack mais qui ne fût jamais montée dans leur film (je parle de celui de 1933) car considérer trop effroyable (à lépoque, les producteurs avaient peur que cette scène ne provoque la fuite des spectateurs, cest dire^^).
Et là, "Paf ! le singe !", le Jackson nous remet sur le tapis lombre de cet instant halluciné /hallucinant (qui a longtemps fait couler de lencre), dans un enrobage autre certes, mais à lambiance plutôt épouvantable et oppressante. Un régal peut-être un peu indigeste pour certains, mais un régal tout de même !
Autrement, Jackson ne tombe pas trop dans la facilité en humanisant à outrance son monstre de foire. Lanimal conserve sa férocité vis-à-vis de ses adversaires antédiluviens (magnifiques combats, avec une petite pensée au dernier T-Rex affronté par Kong et dont l'animation finale, identique à celle d'O'Brien, le modéliste qui a bossé sur la même séquence du film de 1933, est tout simplement jubilatoire^^) et son caractère colérique face aux hommes : et vas-y que je te croque la tête, que je timprime lempreinte de mon modeste pied sur ta petite figure, que je te donne un bon revers de la main pour que tu técrases contre le mur, là-bas, de lautre côté de la rue.
Seul hic for me, preuve de laffection de Jackson pour Kong, lenvie de rendre son héros de poils super attachant. A grand coup de gros plans sur son regard de ténébreux, il verserait presque une larme, lanimal ! Oh ! Cest quoi cette brute au grand cur et aux "manières galantes" ? Où est passée sa maladresse animale ? Il est tout de même super habile avec ses grosses mains lorsquil manipule avec délicatesse la jolie Ann (comme sil avait joué à la poupée toute sa vie O_o) et laisse tomber avec nonchalance celles qui ressemblent à sa Belle (c'était dangereux d'être blonde à l'époque^^) !
Cela dit, on échappe de justesse à lhistoire damour impossible, à lérotisme explicite plus ou moins développés dans les films de 1976 (la douche sous la cascade) et 1933 (le strip-tease). Jackson, sil conserve lidée de la Belle et la Bête, dresse plus entre ses deux personnages principaux un roman damitié qui se forge peu à peu sur lîle : lun trouvant une petite douceur à son immense solitude, lautre découvrant la sensibilité protectrice derrière lapparence bestiale. La relation est déjà moins superficielle que dans les autres films. Il y a une tentative de communication autre que celle du charnel. C'est sympathique, toujours ludique (ils sont très joueurs, la Belle et la Bête, hihi). D'où l'attachement, un peu facile. Mais bon, j'ai pas versé ma larme pour autant à la fin, hein, j'ai su me retenir... pis j'étais enrhubé aussi, alors, hein, c'était pas moi qui pleurait dans le fond de la salle... sniff...
Comme il est dit dans la critique de Nicolas, 3h de film, cela induit un développement conséquent autour des personnages. En effet, la plupart dentre eux sont libérés de la caricature originelle. La figure du cinéaste Carl Denham prend de lépaisseur tout en restant satirique. Driscoll (Brody pas mal, mais un peu fade) en auteur de théâtre et tombant amoureux de lactrice Ann Darrow, est une pilule pas nouvelle mais qui passe plutôt bien. Jai trouvé cela ingénieux et léquipage du Venture est fouillé et intéressant. Tout ce joli monde est utilisé à merveille dans un scénario assez fidèle à celui de Cooper et Schoedsack. Jackson ira même jusquà introduire des références explicites, comme la fausse cérémonie tribale dans le théâtre de NY, mise en scène de la même façon que celle, authentique, du film de 1933, sur la même musique de Max Steiner, le compositeur de loriginal, qui plus est !
Et puisque je parle des indigènes de lîle, je dois avouer que la vision de Jackson ne ma pas trop plu. Pour le coup, la caricature du sauvage est non seulement grotesque, mais en plus, on sent bien que le Peter nest pas parvenu à se détacher de ses ignobles et moches orcs (LOTR). En même temps, leur apparence sauvage et leur rite barbare coïncident avec la non-évolution de Skull Island, monde à part préservé de la modernité. Mais je ne sais pas, je mattendais à une représentation moins bébête et croquée à la va-vite (ils disparaissent bien vite du film). Une faute de goût, à mon sens.
Finalement, on retrouve dans ce King Kong tout ce que précédemment Peter Jackson avait expérimenté. De lhorreur, de laction, de lhumour, de laventure, de lextravagance. Une maîtrise remarquable des techniques tridimensionnelles, accouplée au maquettisme du bon vieux temps. Les qualités esthétique et narratologique de son remake sont à prendre en considération. Je ne me suis pas ennuyé une seconde (du moins, une minute, car le début est assez longuet) et jen ai pris modéremment plein la figure, avec lagréable impression que Jackson, tout en se détachant du film de 1933 et en se faisant vraiment plaisir, na pas pris autant de liberté que ça (le matériel de base n'était pas très compliqué non plus^^). Il est parvenu, je pense (j'en suis sûr, me dit mon coeur), à rendre hommage à cette 8ième merveille du monde.
La question est maintenant de savoir qui osera, encore une fois, faire une nouvelle version de King Kong ? (ben moi, pardi ! ahem, pardon)
Un bon petit 8.5/10 
Malgré quelques exagérations dans la démesure, ce King Kong est un grand blockbuster, mélange fourmillant de l'original, d'Aviator, d'Indiana Jones, de Jurassic Park, de Titanic, du Seigneur des Anneaux, de Cannibal Holocaust, Godzilla, Gorille dans la brume...
Entre film d'horreur (les insectes, miam), documentaire animalier, romance, film d'aventure, film de monstre, reconstitution historique, fable écologique, démonstration technique...
8,5/10 aussi
De mon côté, et sans avoir lu tous vos commentaires :
6/10 .
C'est un peter Jackson, à savoir un jeu vidéo ambulant : une orgie d'effets spéciaux pas toujours réussis et souvent d'ailleurs bâclés . King Kong reste néanmoins le plus beau monstre en image de synthèse jamais réalisé : l'animation et le niveau de détails sont la plupart du temps( mais pas toujours ) à vous en faire oublier ses origines numériques .
Finalement, la longueur du film plaide en sa faveur : on en a tellement pris plein les mirettes qu'il est impossible de complètement massacrer ce long ( très long ) métrage .
Je dis simplement que beaucoup de scènes frisent le ridicule, comme si peter jackson nous reservait par moment ses vieux gags à la bad taste ...
je veux pas me faire l'avocat du diable, mais je sais pas si tu as vu la version originale, mais Peter fais un véritable hommage

J'ai vu King Kong et j'avoue avoir quitté la salle avec les yeux grands ouverts, bluffé par ce que je venais de voir.
Pour moi P.Jackson est un malade, après le seigneur des anneaux il réussit encore à nous surprendre, en plus avec du gros défis, car reprendre King Kong et réussir à ne pas dérapper sur un film sans coeur c'est du gros défis.
Le King Kong de 1933 est un immense film, le King Kong de 2005 est un immense hommage.
Certes il n'égal pas celui de 1933, car ce dernier est unique, mais ce remake a tout de même beaucoup de charme et de chaleur.
Les acteurs sont vraiment bons(spécial bravo à Naomi Watts qui est magnifique et pleine d'emotion dans le film), des effets spéciaux qui décapitent, de l'émotion, du charme, de l'aventure, de l'action, de la frayeur, en gros, du talent.
Si je devais tout de même donner quelques points négatifs je citerai la première heure du film qui est un peu mole (trop de blabla) et un King Kong un peu "clownesque" sur certains moments.
Enfin voila, ce que j'ai aimé c'est de voir à la sortie du cinéma, les gens qui avait les larmes aux yeux (preuve que c'est du grand spéctacle.), du grand Peter Jackson.
Que dire sinon que je me suis ennuyé ferme ?
Peter Jackson, realisateur qui m' est cher depuis presque une dizaine d' année m' apparait dans ce King Kong comme definitivement lourdeau.
tout traine en longueur, que ce soit du domaine sentimental, de la blague ou de l' action.
Naomi Watts est certe tres jolie ( bien qu' un peu trop "presque Nicole Kidman"), et le Kong (exelement) bien fait, je n' y crois pas vraiment, et les regarde humides, le jonglage, les "beautiful", le tout saupoudré par un Kong digne d' homer simpson ( mais quel beauf de kong
), font tourner le tout en grande farce.
Les acteurs sont...moin bons que Kong ( apres Golum, c est encore le personnage virtuel le meilleur acteur ), l' ecrivain est vraiment un faire valoir, du genre " mais il est encore la lui ?! ", tandis que le simpatique Jack Black nous offre un brillant numero de "regard sombre sourcis froncés" pendant trois heures.
Sur la grosse heure et demie d' action, on en retien 5 bonnes minutes, malheureusement tartinées, retartinées, les rendant en fin de compte bien fades. Seul petit plaisir: le Peter "brain dead" Jackson transparait quand meme pas mal au travers des scenes " qui auraient pu etre gores",des passages pleins de grosses betes répugnantes ( tres reussies pour le coup ), et de King Kong qui maitrise l' arrachage de langue aussi bien que la planchette japonnaise.
Entre humour a la PJ ( blagounette glissée dans une scene tendue ), surenchere a la PJ ( comme il a été dit plus haut, la scene des diplaudocus est un bon exemple de grand n' importe quoi dont il abuse avec sa boite d' effets spéciaux adorés ), dialogues lourdingues ou on t' explique si il faut rire, pleurer ou remetre en question la place dans notre société de l' ecriture de scenario dans une cale de navire braconnier, j' en suis ressorti avec un bon mal de tete, et l' espoir qu' on reprenne tout son fric a m'sieur Jackson, histoire qu' il se remette a faire de vrai films avec des effets speciaux qui sentent bon le papier maché et la purée mousline .
Sans vouloir jouer les défenseur ultimes de Jackson, je me permet d'intervenir car je ne trouve pas ce film parfait, mais faut quand même pas pousser, c'est un film à grand spectacle, pas un drame intimiste ou une fable urbaine.
Je n'ai rien vu qui puisse transparaitre que tel acteur puisse mal jouer puisque ils se contentent dans la majeur partie du film d'explorer la jungle, c'est marrant car on remarque le jeu d'acteur car c'est une oeuvre de Jackson mais on ne s'éternisera pas sur le cabotinage d'un acteur ou le surjeu d'un autre dans un autre film à grand spectacle.
J'ai vu les deux oeuvres précédentes et il faut avouer que Peter fait mieux que ll'oeuvre de 76, evident qu'il par dans des exces et que sa générosité lui fait parfois défaut, mais il gère mieux son film que Sommers sur sa saga de la momie ainsi que sur Van helsing.
Le trois quart des personnes jugent l'oeuvre de Peter en la comparant à tout sauf à ce qu'il faut, faudrait qu'ils essaient de voir la première oeuvre avant d'emettre un jugement hâtif
Désolé si je me suis emporter, mais même si les gouts et les couleurs ne sont pas discutables (sois disant), il y a chose à éclaircir...
Bon pour moi ce King Kong reste du grand spectacle de fin d'année, plutôt réussi dans son ensemble puisqu'il divertit; je ne m'y suis pas ennuyée, et pourtant ai été un peu agacée par quelques réactions extrèmes, voire un peu clichés, de certains personnages (le réalisateur, l'écrivain, le cuisinier, le capitaine, dont les traits sont un peu caricaturaux...)
On ne compte pas trop sur les performances d'acteurs, surtout quand on voit Naomi Watts la bouche ouverte pdt presque une heure en tout^^, mais les prouesses techniques sont, il me semble, le point central de ce film. Peter Jackson me fait un peu penser à George Lucas, maintenant qu'il le peut, il veut donner le maximum à voir au monde, en oubliant un peu une première sensibilité. La phrase de fin du petit jeune (Colin Hanks, je l'ai reconnu^^) résume bien je trouve, l'esprit du film: "C'est tout Carl Denham, il est obligé de détruire ce qu'il aime". C'est sans doute un peu exagéré de l'appliquer à ce King Kong du nouveau millénaire, mais je suis sûre que s'il n'en avait pas fait des tonnes au niveau démonstration numérique (à l'exception du personnage de Kong.. quoique), le film aurait gagné en profondeur, en authenticité, surtout si pour lui c'est réeellement un hommage à un film qui lui a donné envie de faire ce métier.
Et c'est vrai que les scènes dans le bateau font penser à Titanic!
(l'arrivée sur les quais de Ann Darrow (Rose Dawson), le bateau qui échoue contre les falaises (l'iceberg))
En résumé, je ne me suis pas ennuyée, mais je ne regarderai pas ce film (3h quand même) une deuxième fois tout de suite!^^
En revanche, je vais empressément me jeter sur la version de 1933, pour comprendre peut-être plus simplement le fond du film, je suis certaine d'y trouver plus de légèreté dans le propos (adaptée à l'époque bien sûr)... et j'ai surtout hâte de voir un Kong en image par image (ça se dit comme ça, je ne me souviens plus?
)
King Kong est un bon blockbuster et il faut le prendre comme tel, et bien évidemment ne pas le comparer à du cinéma d'auteur. Y a des défauts évidemment, dans le fond comme dans la forme, mais faut le voir comme un hommage et surtout comme un divertissement. Comme le film d'un mec qui se fait plaisir, d'une façon sans doute un peu égoiste, mais qui prend son pied. Après, comme on me l'a fait remarquer, est-ce qu'un plaisir aussi personnel mérite un tel investissement...?
Par contre un truc qui m'interroge. Tout le monde s'est marré face aux diplodocus qui se ramassent mais je me dis une chose. Si ça avait été des chevaux, personne n'aurait gloussé. Ca a beau être exagéré c'est surtout l'inhabitude qui fait un drôle d'effet.
Personnellement je me serais peut-être marrée devant les chevaux aussi
(surtout si ça avait été des chevaux géants^^) mais bon foncièrement, le diplodocus est, dans l'inconscient collectif, moins élégant que le cheval, ceci expliquerait peut-être cela! 

) qui s'attaque au radeau des poursuivants dans la scène des marais.
) qui s'attaque au radeau des poursuivants dans la scène des marais.
j'ai pas été limpide ? 
OUI OUI 

)
