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Ouai pas très fine la critique quand même, il a pas tellement innové dans le discours, quand on sait qu'il a réecrit le scénario pour se rapprocher de notre temps, il a oublié qu'il fallait une peu de finesse, car on peut pas dire que les dialogues soient interessant (moi je dirai ennuyeux mais bon...) et que les acteurs soient charismatique mise à part deux sang chauds.
Donc oui le film est remplis de quelques scènes et plans interessants, mais tout est asez décousu et l'intrigue ne tient pas la route dans ses grandes lignes, en un mot, c'est un peu niais malgré l'importance du propos véhiculé.
ce qui m'énerve c'est que j'aime bien Romero, mais même si le genre est différent, shaun of the dead est cent fois plus abouti que son film.
On dirait un curieux mélange de ce qu'il a fait et de ce qu'il essai de faire pour coller à un style déja représenté dans l'armée des morts.
donc moitié nostalgique, moitié pompeur, ça me fout un peu les boules tout ça. SUrtout de sa part. 
En passant, arretez Quadrilogie, on dit TETRAlogie.
on sent les fan de romero 

100% d'accord avec Gallu. Je n'ai vu aucune critique sociale digne d'intérêt et un temps soit peu crédible. Tout est grossier, caricatural et on perd toute la sensibilité des trois premiers.
Et puis zut, des zombies qui commencent à penser dans Le Jour... ça allait, mais des zombies qui ont des sentiments désolé mais ça devient vraiment trop c..!
Ok ça fait penser à du Carpenter, etc... et c'est bien réalisé mais ça fait pas peur, c'est pas choquant et tout est déjà vu
Qu'on ne s'y trompe pas, Land of The Dead est une grosse anarque dotée d'une promotion abile qui a su faire croire que le film contient un sens politique et des reflexions pertinentes.
Objectivement, L o D n'est pas plus pertinent que les Resident Evil.
)La pertinence globale d'un film n'a rien à voir avec le sanglant... 

Moi j'aime pas 
Tout à fait époustouflant, que Lestat me pardonne les méchancetés que jai dise sur le trailer je men veux beaucoup.
SPOILER
(je met pas en balise car ça serait penible a lire)
Alors lhistoire annonce demblée la couleur, un film pour le moins alter-mondialiste. Les humains déchargent leur « poubelle » dans le territoire des morts.
Cependant cest loin dêtre tout. En effet, cette fois-ci on est au plus proche des réflexions de « je suis une légende » la norme est la quantité. On sen rend vite compte lorsquun policier zombie mord un pillard humain. Lhumain sera vite abattu, les zombies sont toujours considérés comme des moins que rien par les humains.
Dailleurs le terme de zombie nest quasiment jamais utilisé, à chaque fois un terme différent est utilisé « Néfertiti », « fétide » Les humains ne veulent à aucun pris considéré les zombies comme une entité propre.
Par ailleurs le pillage des humains du territoire des morts est une critique assez clair du néo-colonialisme.
Mais le plus intéressent est le point de vue des zombies. On savait déjà les zombies dépourvu de tout tabou, cannibalisme, nudité etc
Cependant Romero va nettement plus loin cette fois avec cette simple phrase a propos des feux dartifice
« -On dirait des fleurs du paradis.
-Ce que jaime chez toi cest que tu crois encore au paradis. »
On va pas le cacher plus longtemps, le territoire des morts est le jardin déden, pour les zombies. La phrase « On dirait des fleurs du paradis » est dite sans doute par lêtre humain le plus proche des zombies. Les zombies sont des êtres sans pécher originelle, dénué des tabous imposés par la religion/dieu/une pomme. Les zombies ont-ils une âme cependant ?
Jaurais du mal à répondre, mais en tout cas ils ont une conscience. Ainsi le leader Zombie abattra un collègue zombie par le feu.
Ce passage mavait laissé assez perplexe au départ, est-ce une reproduction du modèle humain ? Et bien, prenons un être dénué de tout tabou, préféra-t-il laisser un être semblable souffrire sans vouloir abrégé ces souffrances, bien sur que non. Cest une critique assez virulente pour leuthanasie, qui si on retirait les entraves religieuses semblerait naturel.
Si le territoire des morts est le jardin déden pourquoi les zombies sont-ils si méchant ?
Ici Roméro fait preuve dassez daudace en optant pour une théorie de lévolution saltationniste, cest à dire quelle se ferait par bond plutôt que graduellement (doctrine gradualistes). On ne pourra quêtre amusé de constater que lévolution darwinnienne des humains est la mort. Quoiquil en soit lévolution de lhumanité se fait en zombie, ce virus se produisant par la morsure, conséquemment les zombies sont les porteurs dune évolution qui en attaquant les humains cherche à la propager.
Reprenons nos amis les humains, ils sont dans une structure sociale absolument humaine. Des ghettos dans le ghetto, un pouvoir politique monarcho-oligarchique. Des jeux pour satisfaire le peuple ainsi que de la nourriture. Les noirs occupe des position de soldat ou de serviteur, alors que chez les zombie le noir est leader. (et qui plus est ancien pompiste, cest a dire fournisseur de pétrole.)
Parmis tous les humains, seul deux sont près de se révolter. Lun en faisant des discours dont tout le monde se fiche, et il est lui-même pas vraiment désireux de sattaquer en personne a cette société demandant au mercenaire de le faire à sa place. Lorsquà la fin ce groupe arrive au pouvoir on sait déjà quil ne fera que reproduire lancien système.
Lautre révolté est lhispanique (je verrais bien la une critique du dernier Hutington) Sa révolution a des buts cupides, et étant minoritaire choisis une méthode terroriste. Bref très humain aussi, évidemment sont plan échouera de peu.
Plus la révolution vient de lextérieur plus elle a chance daboutir dirait-on ?
Et les zombies justement, totalement étranger vivant dans un système anarchique. Alors que les humains (ici disons USA) se croient protégé par leau, cest justement de là quarriverons les zombies, les frontières infranchissable quils auront placées ne servant au final quà les isoler.
Les zombies sont sous-équipés ne se servant que des armes fournis/pris sur les humains. Cette révolution qui nest pas vraiment la leur si ce nest pas pour se défendre contre les attaques/exploitations des humains partiront par la suite une fois accomplis.
Un des meilleurs passages est lorsque lhispanique sétant fait mordre dit : « Jai toujours voulu savoir comment était lautre coté » il ne peut faire sa révolution quen étant un zombie. Et cette fois il réussira, non par des moyens traditionnels. Mais en affrontant le représentant de lautorité seul à seul sans victime collatéral et en abandonnant même son arme.
La pollution, est aussi un peu évoqué. Ceci par la scène du leader zombie pompiste qui déverse dans la voiture de lessence. Lessence peu ragoûtante se déversant sur la place du conducteur montrant de manière explicite ce que lon ne voit que par des gaz déchappement.
Fin du SPOILER
Si on devait résumer de manière éhontée ce film. On pourrait dire quil sagit dune ode alter-mondialiste, remettant en cause les valeurs millénaires humaines. Les humains ne peuvent que reproduire du schéma dominant/dominé, alors que les zombies vivent dans leur territoire métaphore du jardin déden/paradis. Après tout quand il ny a plus de place en enfer les choix sont limités.
PS : Faudra que je vois Resident Evil à prioris.
Petite mise à jour de critique, concernant la version longue disponible en DVD collector. 
ah ah ah 
le fantasime aveugle d'un illuminé passioné !!!! 
Pourquoi tant de haine. 

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