Avis très intéressant qui ne fait que renforcer mon envie de me jeter sur ce film ! Bravo.
faut avouer que sofia a un style très intéréssant, j'ai hate de le voir...
Ma critique, bien différente, va paraître très prochainement...
Ben j'ai vu ça et j'ai vraiment beaucoup aimé, j'en parlerai mieux après vos critiques
mmouais....et sans demander un spoiler, kiki finit pas sur l'échafaud, à ce que j'ai cru comprendre ?
Ben c'est comme titanic, tu savais pas la fin ??? 


, j' aurai pas fait mieux 
J'avais pas pris conscience que Virgin Suicides et Lost in Translation étaient intimement liés (et participeraient à une "trilogie"
. Faudrait que je les revois dans cette optique même si séparement, déjà, j'avais aimé ces deux films... à moindre échelle (bouleversant pour le premier, mignon pour le second). Et c'est toujours intéressant de voir comment un réalisateur développe autour d'un thème particulier à travers plusieurs films (je pense à Haneke ou Gus Van Sant, dans un tout autre genre^^).
En tout cas, cette chronique d'Hidden me semble vraiment bien développée car elle avance avec finesse dans la subjectivité tout en glissant de l'objectivité (y'a même un peu d'analyse filmique sur le style de la réalisatrice et d'historique, c'est chouette de lire ça !). Une chronique positive et agréable à lire qui va sans doute décider le spectateur mitigé que je suis à aller voir le film de miss Coppola (oui, parce qu'à la base, j'avais pas franchement envie de me taper un film de ce style). Et me donner l'envie de visionner du Marie-Antoinette (même à la sauce Coppola), c'est tout de même presque un exploit 


, ça me fait plaisir si ma petite note enthousiaste arrive à convaincre même le dernier récalcitrant à aller voir ce petit bijou de finesse. Au moins pour s'en faire une idée, en tout cas. 
Personnellement, je suis plus mitigé sur ce film.
Une ado :
1. perdue
2. s'assume
3. débauche sauce drogue
4. débauche sauce champetre
5. chute
saupoudrons de rock...
S'il y avait plus que cela, je ne nierai pas l'intérêt du scénar, mais là j'ai l'impression qu'on se prend les pieds dans le tapis en n'osant pas aller plus loin et en se cantonnant juste à un fil directeur.
Les raisons pour lesquelles je n'ai pas apprécié ce films sont sans doute les mêmes pour lesquelles d'autres l'ont appréciés.
En plus, le décor du chateau étant plutôt familier pour moi (avoir eu des cours dans le chateau ça aide), le décor ne m'a pas permis de me changer d'époque.
Marie-Antoinette
par Vincent.L
Film intimement personnel de Sofia Coppola sur la reine d'origine autrichienne, Marie-Antoinette représente une longue parenthèse sur la jeunesse. Une digression américaine de la vie de la reine qui s'attache à l'adolescence d'une femme au destin extraordinaire plutôt qu'à l'Histoire de la France.
Comme dans ses précédentes réalisations (Virgin suicides et Lost in translation), la fille de Francis Ford Coppola met en scène une magnifique jeune femme perdue dans un monde étranger. Ici, le personnage de Marie-Antoinette est le prétexte à de superbes images de Versailles, une étonnante musique......
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Réagissez à cette critique !
Tu résumes très bien la trame principale de ce film, Guillaume
et même si je pense toujours que Sofia Coppola l'a traitée de manière fort intelligente, je reste aussi persuadée que comme dans Virgin Suicides et Lost in translation, elle na pas mis cette narration au premier plan.
Je pense que c'est davantage l'ambiance et le sentiment de mélancolie qu'elle a souhaité travailler...
Vincent dans la critique qu'il vient de mettre en ligne (désolée Vincent, si je réponds ici, mais cette réponse s'adresse aussi au message de Guillaume^^) parle de "beau produit, bien réalisé et interprété", mais je pense que c'était aussi son objectif. Personnellement je vois plus Sofia Coppola comme une photographe ou une peintre que comme une raconteuse d'histoire...
Mais je comprends tout à fait que certains n'adhèrent pas à ce genre de film, j'avais eu le même genre de conversation avec des amis sur Lost in translation, pour les mêmes raisons 

Pour soutenir Hidden, j'ajouterai que Sofia a tout fait sauf un film historique, n'a pas tenté de reconstituer une vie ou de chroniquer un drame.
Sofia a utilisé un personnage de l'histoire et a détourné le sujet pour s'orienter vers un parrallèle sur l'adolescence aujoued'hui.
Pour résumer, Marie Antoinette est une adolescente, innoncente, perdue qui finit par se plier au monde dans lequelle elle vit sans vraiment le comprendre, tour à tour séduite, formatée, perdue, et réveuse, sa déchéance sera la résultante des personnes qui l'ont encadré, elle ne réussira jamais à se résponsabiliser car on ne lui ne laissera jamais l'occasion.
Constat d'une période et d'une personne avant d'être celle d'une personnage, Sofia continue d'utiliser les même élements techniques, visuels et scénaristique pour faire un nouveau portrait de ce qu'elle affectione le plus, l'innoncence de l'adolescence.
J'aurai un avis bien plus mitigé.
Ayant adoré Lost in translation, je m'attendais à une nouvelle bombe.
Et comme souvent après une grosse attente, vient la déception.
Le theme reprend en effet l'adolescence perdue, dans ce decalage de protocoles, très absurde, on l'aura compris... Et je n'ai retenu que ça du film. Une suite sans fin de scènes montrant la reine/dauphine amusée par tant de ridicule. Certes le premier tiers du film est très agréable, enchainant de très belles situations (voir la dauphine qu'on habille le matin
) .Mais pourquoi tant insister par la suite ? A force de récurrences, on tombe dans l'ennui.
Dommage car à la base, ce décalage était vraiment interessant, et bien appuyée par la musique elle même hors du "normal".
J'en ressort d'autant plus déçu car le film a beaucoup d'autres aspects positifs.
On pourra souligner les très beaux costumes, Versailles, et une magnifique photographie. De plus, Kristen Dunst a beaucoup de charme dans ce rôle.
Elle boit, sort, s'empifre, mais comme la cours de Versailles, le film reste plat. Et la fin arrive, subitement.
L'ennui d'une reine, l'ennui d'un spectateur.
Juste pour info et pour ceux qui connaissent, on peut compter un bon nombre d'anachronismes volonontaires, dont une paire de converse bleu pastel, un feu d'artifice plutôt bien foutu pour l'époque, une soirée lorgnant un peu rave partie (et rappellant fortement celle de roméo + Juliette) et la cerise sur le gateau, l'apparition du groupe phoenix qui balance sa petite balade à la guitare.



oui je pense qu'elle n'a pas cédé à la facilité, elle n'a pas hésité à montrer l'ennui provoquant de la même sorte l'ennui du spectateur, d'ailleur le premier plan montre bien qu'elle jète un clin d'oeil complice au spectateur.
La semaine dernière, j'ai entendu une critique assassine à propos du film d'un chroniqueur de France Inter, qui m'a bcp plu. Il parlait de reconstitution historique "glam rock" tout à fait dans l'air du temps. Et il soulignait aussi la manière dont la réalisatrice Coppola ne mettait aucun visage sur la foule de révolutionnaires, caricaturée de façon hautaine comme crasseuse et paillarde.
Bon, j'ai pas vu le film, mais je tenais à rapporter les propos de ce journaliste.