L'univers glauque, limite noir et blanc est ennuyeux même s'il s'agit d'un polar, du coup l'image est désagréable. L'histoire cousue de fil blanc semble devoir se parer d'images crues et violentes voire dérangeantes pour créer un intéret au film. Par ailleurs, l'image que ce film donne de la France à l'étranger est lamentable. La plupart des vehicules utilisés sont américains. Mis à part une vielle Volvo, aucune voiture européenne ce qui est domage et ne reflète pas la réalité. Or plus le film est réaliste plus il nous fait de l'effet. Là les lieux sont inutilement dégradés et glauques laissant à penser par exemple que notre police habite des lieux dégradés à outrance que nos prisons sont à peu près les mêmes qu'en Turquie (midnight express). même les vehicules de police sont irréalistes. Enfin, le film n'échappe pas à des gros clichés (içi une parodie du silence des agneaux avec une fin définitive) Beaucoup de longueurs dans le scénario...Bref un film aussi chiant que noir. Il y avait longtemps que je n'avais éprouvé une telle envie de quitter la salle au milieu du film. C'est lamentable. Dire que c'est le printemps du cinéma ! Le pire du cinéma français pour 3,50 euros. Vous l'aurez compris, pour moi, ce film est un navet avec une bonne promo et rien d'autre.
Pour ma part j'ai beaucoup apprécié la photographie du film. Les couleurs cramés dans des décors plus pourris les uns que les autres, ça en jette :)
Cependant, l'histoire est un peu juste. C'est glauque, c'est sordide, sur ça on est d'accord. Mais au lieu d'évoquer une histoire unique, il est question de deux intrigues, dont aucune ne profite à l'autre. On se demande un peu de quoi il est question. Les parallèles ne semblent d'ailleurs pas être le point fort de Marchal car c'est en finissant aussi sur un parallèle (la maternité, les actions d'Auteil) pour le moins bancal que tout se conclut.
J'ai donc bien du mal à me situer. Le film est intéressant, mais donne l'impression d'être une ébauche léchée plutôt qu'une oeuvre travaillée jusqu'à plus soif.
Ben comme l'a dit Lestat, il y a un réel besoin de raconter une histoire vraie mais en parrallèle, Marchal qui ne réussit pas à exploiter ses références débale un travail trop contrasté, il n'y a pas suffisament de fusionalité entre l'histoire réelle raconté et la mise en scène à l'américaine.
Ce problème était déja présent dans ces précédents films. Le seul point fort qui ressort de tout ça c'est que Olivier est un des rares réalisateurs quidonne cette image de passioné, d'admirateur, mais il ne réussit pas encore à innihiber son émerveillements à travers sa mise en scène, ça manque de finesse du coup, mais au moin c'est honnête.
Par contre faudrait qu'il arrête de cracher sur la police en permanence, je suis sur qu'il y a un réel besoin de dénnoncer, de vider sa conscience mais à force de tirer sur la corde ça décridibilise un peu sa démarche, dommage !
Salut !
Une critique de l'approche de JetSetmoto.
Par ailleurs, l'image que ce film donne de la France à l'étranger est lamentable.
Aucune importance. Le cinéma n'a pas à faire la promo de quoi ou de qui que ce soit.
Or plus le film est réaliste plus il nous fait de l'effet
Je ne vois pas de quel effet tu parles, mais une chose est sûre: quand je regarde un film, ce n'est pas le réalisme qui m'importe, mais la narration d'où découle ce qui me fait apprécier le film.
nos prisons sont à peu près les mêmes qu'en Turquie
Ce qui est le cas.