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Pui, pui !
Vous me faites bien rire, ah ah. De toute façon je m'en fais pas, vu que, pour moi, "la jeune fille et l'eau" c'était du 9/10 en suivant la notation de Nico, on peux donc estimer mathématiquement que celui-là devrait valoir du 10/10 !
Et toc !
Enfin je viens de comprendre. Shyamalan, c'est un réalisateur pour les poulets. Moi je suis un chat, ça pourra pas le faire.
Ah, mais c'est pas faux !
D'ailleurs le thème de ce "phénomènes", me rappellent vachement le premier long de Greenaway "the falls" avec une espèce d'èvenement inexpliqué le VUE (Violent Unexplicaed Event), et après certains des survivant, se prennaient pour des oiseaux et tout. Mais il y avait une association la FOX (society For Ornithological Extermination) qui cherchait à les ennuyer. Enfin, tout ça pour dire, que les réalisateurs vraiment bons se doivent d'avoir une vision profondément ornithologique du monde, et que les spectateurs félinés ne sont pas forcément à même de comprendre et sont même peut-ête prompt à détester !
Il est impossible de nier qu'il s'est construit une réputation des quelques dénouements étonnants censés remettre en question le film, mais ce n'est pas pour ce genre de pratiques que Shyamalan est un bon réalisateur, et ce n'est pas DU TOUT ce que j'ai voulu exprimer dans ma critique...
Le SEUL film à twist que shyamalan a vraiment fait est le sixième sens (la fin remet tout le film en question), le final d'incassable ne change pas le sens du film, il souligne les intentions du film(ça reste toujours l'histoire d'un homme redorant son image de père doublé d'un hommage au comics), idem pour the sign (que je n'ai pas aimé pourtant) ou la fin justifie (et non contredit) les éléments accumulés, c'est une conclusion plus qu'un dénouement.
Désolé d'avoir désamorcé tes intentions, mais ton discour finit par se mêler aux différents avis qui ont comme toi décidé qu'il était le roi du twist alors qu'on l'a proclamé comme tel. Pour résumer, chaque nouveau film de Shy engenre une multitudes d'avis tel que "de plus le roi du twist nous gratifie d'un twist super prévisible " le summum a été atteint avec ses deux derniers films (ou il n'y a pas de twist mais un mystère à élucider) vu que l'artiste s'est permis de régler quelques comptes, il faut recônnaitre que c'était pas très fin, je trouve juste embarrasant de toujours revenir sur cet a priori, je savais que l'univers du cinéma fonctionnait comme cela (Si Pearl Harbor a fait un bide, c'est en partie grâce aux critiques assassines le traitant de wanna be Cameron voulant refaire Titanic, le meilleur film du siècle) et je me permet donc de jouer l'avocat du diable pour servir un réalisateur imparfait, humain, et surtout avec certains objectifs artistiques, ce qui n'est pas le cas de tous.
Bay Emmerich et Shyamalan, c'est vraiment une comparaison anti artistique (la je parle pas pour Nicolas).
Trés étrange comme film, et on en sort étrange, en fait. Ce n'est peut-être pas aussi prenant qu'un "sixième sens", mais ça n'est pas une daube pour autant. Le phénomène du film est réellement flippant, pensez que si vous marchez en groupe, vous risquez par un coup de vent de vous suicider, alors on réduit le groupe, mais le phénomène s'emplifie et s'attaque aux groupes plus petits : ça, c'est vraiement terrifiant. C'est vrai qu'avec des acteurs plus convaincant, ça aurait été un must, et que certaines scènes sont risibles..."ho, regardez ça, ça se passe dans un zoo..."
'fin bon, je mettrais 7/10, pour le thème du film.
Le SEUL film à twist que shyamalan a vraiment fait est le sixième sens (la fin remet tout le film en question), le final d'incassable ne change pas le sens du film, il souligne les intentions du film(ça reste toujours l'histoire d'un homme redorant son image de père doublé d'un hommage au comics), idem pour the sign (que je n'ai pas aimé pourtant) ou la fin justifie (et non contredit) les éléments accumulés, c'est une conclusion plus qu'un dénouement.
Je te rejoins là-dessus, et Incassable est clairement mon préféré pour tout un tas de raisons qui font que j'adore ce réalisateur. Mon sentiment est que je ne retrouve pas ces raisons dans La Jeune de l'Eau et Phénomènes, Shyamalan a théoriquement un porté de caméra et une logique de plans clairement identifiables.
Le principal problème de Phénomènes, pour être clair, est dans sa narration. Je trouve notamment que tout nous est balancé à la figure sans chercher à instaurer un climat, un contexte, si bien qu'on se fiche pas mal de ce qui peut arriver. Ca donne grosso modo "générique", puis dans la minute suivante "premier phénomène". Je ne suis pas rentré dedans à cause de ça (et le jeu des acteurs aide pas)...
acteurs mauvais, scénario naze, dialogues vides...je trouve que ça fait beaucoup pour un seul film. Ce mec est surement pas un bon réalisateur mais le cinéma navet vient de se trouver un nouveau hérault.
Tu serais pas un pote à Rhififi toi ?
Cherche bien, ils sont partout !
Bon, j'avoue que j'y suis allé parce que c'était le seul truc qui passait à cette heure là ^^
Alors, le phénomène, bah dès les premières minutes, vous avez les réponses avec la théorie des abeilles : "On ne sait pas, c'est comme ça". Donc là, déjà, on savait déjà ce qui allait se tramer (si on a vu la bande annonce) et donc qu'on allait suivre des survivants pendant 1h30.
Si les premières minutes sont plaisantes et artistiques (j'avoue que j'ai adoré le passage des mecs dans le bâtiment ou la scène dans le bouchon), le reste, c'est vraiment très bof.
Surtout que certaines scènes sont vraiment gores, gratuites et n'apportent rien (le suggestif aurait suffit non ?). Heureusement, le réalisateur (que j'aimais bien avant ^^) a le bon goût de nous épargner certains "suicides" pour aller plus vite.
Bref, rien de phénoménal dans ce film (si ce n'est les yeux magnifique de Zooey Deschanel).
Comment peut-on arriver à dépenser 50 000 000 $ pour faire une pareille soupe ? Les qq effets spéciaux sont dignes des séries Z, les décors d'une pauvreté affligeante, les personnages s'essouflent à échapper aux dialogues soporifiques.. et l'intrigue ne tient pas la distance. On s'attend à une chute extraordinaire qui récompenserait notre grande patience, mais ca retombe comme un vieux soufflé.
En bref.. du vent, rien que du vent
Je n'ai pas d'avis sur le film que je n'ai pas vu mais son propos (sur le « quelque chose » pousse l'humanité (du nord-est des États-Unis) à se suicider de manière irréfléchie et irrépressible) me fait penser à une nouvelle de Richard Matheson, Lemmings : un texte très court dans lequel deux policiers commentent leur vision d'hommes et de femmes entrant dans l'eau et avançant jusqu'à se noyer. Le phénomène dure depuis une semaine et a déjà conduit à la mer des milliers de gens.
Toujours est-il que, comme d'habitude j'attendrai une sortie télé du film.
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