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Pi

Tous vos commentaires, vos critiques, vos avis.
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supermorbak - le 01/12/2005 à 22:07

J' adhère à la critique de Kasaad.
Ce film est une merveille . Il me fait un peu penser à mon film préferré "Brasil" dans la mesure où l' oppression est omnipresante( l' acteur principale ressemble d' ailleurs beaucoup à celui de Brasil, si çà ce trouve c' est le même acteur, j' ai pas fait gaffe). Et comme dans Brasil, les seuls moments où on se détend, c' est quand y a la nana qui intervient, ou la p' tite voisine avec sa calculatrice.
Sinon, je parlais de l' opression. Elle est alimentée à chaque instant par un téléphone qui sonne de façon continelle et stridente, un cadrage tordu, une lumière éblouissante qui succède à l' obscurité, des bruits de machines non présentes sur la scène, des hurlements , ect... de la pure opression. Et cette réalité parallèle n' est pas créée avec des décors étranges, ou futuristes. Non, c' est juste les bruitages et le cadrage qui nous plongent dans un autre monde, un monde pouri.

J' suis pas sadomaso mais j' ai adoré.
Surement parsque j' aime les belles remises en question du system.
Et puis l' intrigue est bien ficelée. On veut savoir.
La fin est géniale.
Bref : Les benets qui regardent TF1, qui vont voir Tombraider, batman the begining ou XXL au cinéma, ce film n' est pas pour vous.
Pour les autres , a voir ABSOLUMENT.

Pi
schiste - le 02/12/2005 à 01:10

supermorbak a dit :
Bref : Les benets qui regardent TF1, qui vont voir Tombraider, batman the begining ou XXL au cinéma, ce film n' est pas pour vous.

J'ai regardé Tomb Raider et XXL, vu batman begins au ciné... et j'ai adoré Pi... il ne faut pas cataloguer les gens comme ça, Je ne vois pas pourquoi des que l'on apprécie de se détendre devant un film "pas d'auteur" de suite on peu pas aimer les films d'auteurs... car Pi est simplement une petite merveille.. d'ailleurs meme des gens aimant les films d'auteurs n'ont pas apprécié Pi ...

Pi
;-) - le 02/12/2005 à 10:01

J'espère qu'il n'y aura jamais de suite à ce film.
Vous imaginez vous : Pi 2, Pi 3, ... jusqu'à Pi 7 !!!!

(pissette)



Elle est bonne hein ?
Par contre en énegliche cela donnerait un classieux pi seven

(peace heaven)



bon OK j'avoue j'ai piqué cette vanne à Frantico (lire son blog) qui lui même la tenait de quelqu'un d'autre.

Pi
nazgul666 - le 02/12/2005 à 10:33

Excellent film que Pi que j'avais d'ailleurs critiqué il y a quelques temps de celà!

Pour moi le sujet est presque le même que celui de Requiem for a dream : celle de l'addiction, ici c'est pour la recherche, en gros pour le travail.
C'est un film tout simplement marquant.

Pi
;-) - le 02/12/2005 à 11:33

Je suis moi aussi d'accord avec Kassad : Pi est un OVNI, aussi bien sur le fond que sur la forme.
C'est un film sans concessions où rien n'est fait pour bercer confortablement le spectateur : exit le kung-fu ou Pamela Anderson, place à des séquences épileptiques en noir et blanc illustrant le désordre mental du personnage principal.


nazgul666 a dit :
Pour moi le sujet est presque le même que celui de Requiem for a dream

C'est vrai : la dépendance qui vire à l'obsession est le thème commun de ces deux films qui se focalisent moins sur l'objet (qu'il s'agisse de la nourriture, la drogue, le sexe ou le nombre pi) que sur l'obsession elle-même et les visions qu'elle inspire.
On notera également que dans Pi il est possible d'apprivoiser ses obsessions, ce qui est moins évident dans Requiem for a dream.
Entre-temps Darren Aronofsky serait-il devenu plus pessimiste ?


Enfin, pour la petite histoire j'ai lu sur un site :
à la fin Jenna demande le résultat de la division 748/238. Fraction équivalente à 22/7 qui est une approximation grossière de pi.

Je ne me souviens pas de tous les événements du film (et encore moins d'une division) mais ça ne m'étonnerait pas que cette info soit vraie. Si quelqu'un peut confirmer...

Pi
supermorbak - le 04/12/2005 à 12:26

Je confirme.
la p'tite fille : - "et combien font 748 divisés par 238 ? ... Moi je sais ! T' as trouvé ? "
Max ne répond rien, et la caméra film le sommet d' un platane. Puis c' est le générique de fin.

Je n' ai vu le film qu' une fois pour l' instant mais j' imagine qu' à chaque fois on découvre des petits détails. J' me demande d' ailleurs ce que c' est que ce bonhomme qui perd son sang dans la station de métro. On le voit revenir plusieurs fois dans le film, mais j' ai pas trop compris. Tout comme la cervelle qui traine un peu partout. C' est les mystères des psychoses de Max...

PS : Désolé si je t 'ai blessé Shiste, effectivement je suis sectaire . J' peux pas m' empècher de cracher sur les films commerciaux, ainsi que sur la musique commerciale. J' suis convaincu qu' ils nuisent aux artistes. Par contre j' devrais m' abstenir d' insulter ceux qui ne sont pas de mon avis.
Heu...mais sinon, sérieusement, comment t' as fait pour regarder Tombraider jusqu' au bout ?

Pi
;-) - le 04/12/2005 à 12:34

Merci supermorbak.
Ca fait plaisir de voir qu'il y en a au moins un qui se dévoue....


supermorbak a dit :
J' me demande d' ailleurs ce que c' est que ce bonhomme qui perd son sang dans la station de métro. On le voit revenir plusieurs fois dans le film, mais j' ai pas trop compris. Tout comme la cervelle qui traine un peu partout. C' est les mystères des psychoses de Max...

Honnêtement je ne pense pas qu'il faille chercher à comprendre chaque séquence de Pi...
Max sombre dans l'obsession. Le début du film souligne d'ailleurs très clairement la paranoïa du personnage qui vit enfermé dans son appartement, protégé par plusieurs serrures : sa recherche est tellement importante pour lui, qu'il s'imagine (à tort ou à raison) un complot. C'est d'ailleurs un moyen de survaloriser encore plus sa recherche : si ce n'était pas important personne ne le convoiterait.

Son obsession lui fait voir des messages et des ennemis tout autour de lui (tu as parlé très justement de l'atmosphère oppressante du film).
Comment distinguer le réel de l'imaginaire dans ce que le film nous montre ?

Pi
Latac - le 14/01/2006 à 23:18

Je viens de finir ce film sur DVD il y a 5 minutes et j'adhere completement à l'enthousiasme des critiques ci-dessus.

Cependant, j'ai un problème avec la fin dont j'ai l'impression d'être passé à côté ... Je n'ai pas du vraiment bien comprendre ...
est-ce que quelqu'un accepterait de la faire mieux comprendre ? (peutêtre directement sur mon email pour ne pas gacher le film à ce qui lirait ce forum sans l'avoir encore vu : latac@voila.fr)

Merci d'avance!

Pi
Guewan - le 17/01/2006 à 14:37

Très bonne critique pour un film très difficile d'accès.
Tu ne mentionnes pas la musique, qui pourtant, crée un effet assez stressant, au même titre que le téléphone ou les coups. Mais elle est brillante et sublime pendant le film. Alors que sortie de son contexte, elle frappe beaucoup moins (et limite sans intérêt quelconque).

a dit :
C'est vrai : la dépendance qui vire à l'obsession est le thème commun de ces deux films qui se focalisent moins sur l'objet (qu'il s'agisse de la nourriture, la drogue, le sexe ou le nombre pi) que sur l'obsession elle-même et les visions qu'elle inspire.
On notera également que dans Pi il est possible d'apprivoiser ses obsessions, ce qui est moins évident dans Requiem for a dream.
Entre-temps Darren Aronofsky serait-il devenu plus pessimiste ?


Je ne pense pas. C'est juste qu'il me semble que le sujet drogue entraîne une dépendance encore plus forte que les chiffres. Et autant la drogue entraîne un état de fébrilité et de bien-être, autant les chiffres n'apportent jamais un seul instant un souffle à Max pour arriver à survivre.
Je pense aussi que dans les deux films, l'obsession est meurtrière tout autant. Pi est juste beaucoup plus barré que Requiem, vu que la cause de cette obsession est beaucoup moins palpable et concrète que la drogue.

;-) a dit :
Max sombre dans l'obsession. Le début du film souligne d'ailleurs très clairement la paranoïa du personnage qui vit enfermé dans son appartement, protégé par plusieurs serrures : sa recherche est tellement importante pour lui, qu'il s'imagine (à tort ou à raison) un complot. C'est d'ailleurs un moyen de survaloriser encore plus sa recherche : si ce n'était pas important personne ne le convoiterait.

Son obsession lui fait voir des messages et des ennemis tout autour de lui (tu as parlé très justement de l'atmosphère oppressante du film).
Comment distinguer le réel de l'imaginaire dans ce que le film nous montre ?


Essayer de tout comprendre dedans est peut-être une erreur. Je crois que le film fonctionne bien mieux avec une notion de mystère. Et moi je suis comme Mulder, je crois aux complots !

supermorbak a dit :
PS : Désolé si je t 'ai blessé Shiste, effectivement je suis sectaire . J' peux pas m' empècher de cracher sur les films commerciaux, ainsi que sur la musique commerciale. J' suis convaincu qu' ils nuisent aux artistes. Par contre j' devrais m' abstenir d' insulter ceux qui ne sont pas de mon avis.
Heu...mais sinon, sérieusement, comment t' as fait pour regarder Tombraider jusqu' au bout ?


Huhu, moi j'ai regardé Tomb Raider plusieurs fois.. et pourtant c'est méga naze .
Et je crois que ton débat "le commerce nuit aux artistes", je te répondrai que ce sont les ventes qui font vivre l'artiste. Maintenant, on est d'accord, écouter de la soupe ou voir des blockbusters n'est vraiment pas mon trip. Malheureusement la majorité de la société n'a pas l'esprit assez critique (du à un manque d'informations, d'éducation, etc etc..) pour dépasser les conditionnements engendrés par les majors (dans tous les domaines) et se complaît aussi là-dedans.

Mais tout cela est hors sujet

Pi
;-) - le 17/01/2006 à 16:33

Guewan a dit :

il me semble que le sujet drogue entraîne une dépendance encore plus forte que les chiffres.


Dans la réalité c'est vérifié... mais dans le cadre du film Max est accro à sa recherche... c'est sa drogue.

Guewan a dit :

autant la drogue entraîne un état de fébrilité et de bien-être


Intéressant... tu peux développer ?



Guewan a dit :

Essayer de tout comprendre dedans est peut-être une erreur.


Nous sommes donc entièrement d'accord !

;-) a dit :

Honnêtement je ne pense pas qu'il faille chercher à comprendre chaque séquence de Pi...

Pi
Guewan - le 17/01/2006 à 16:36

Vivi pour la dernière remarque

Quant à l'état de fébrilité et de bien-être, dois-je vraiment préciser ?

Pi
;-) - le 17/01/2006 à 16:52

Je plaisantais bien sûr...

L'adresse de ton fournisseur me suffira

Pi
supermorbak - le 18/01/2006 à 18:13

alors pour l' adresse c' est 58 av brossolette résidence beau soleil batiment C
un peu à gauche de l' entrée. Et t' inquiète pas , c' est d' la bonne

woups, j' sens qu' on va encore me faire la morale...


Ravi de voire que le post consacré à PI est une fois de plus détéré. Ce qui prouve dans tous les cas qu' il succite des réactions et ne laisse pas indiférents ( contrairement à toute cette soupe qu' il faudrait que j' arrête de discréditer si je veux rester crédible ).
A peine après l' avoir vu j' suis allé sur le net pour trouver des critiques du film et voire si j' étais le seul fada à avoir adoré. Et c' est là que j' ai découvert Kreinen...

Pour en revenir à notre sujet : PI . Y a toujours des trucs que je m' explique pas, et qui de l' avis général semblent inexplicable. Mais quand même j' aimerais bien quelques sentiments sur ces détails :
-Le cerveau qui fait "BIIIP" quand on appuie dessus
-Le mec qui a du sang qui coule de sa manche dans la rame de metro
-les fourmis qui vivent dans l' ordi
- et d' autres détails renforçant le sentiment de malaise

Pi
;-) - le 19/01/2006 à 17:56

supermorbak a dit :
alors pour l' adresse c' est 58 av brossolette résidence beau soleil batiment C
un peu à gauche de l' entrée. Et t' inquiète pas , c' est d' la bonne


C'est ton adresse ?
C'est donc toi qui fournit Guewan ?
T'as pas honte de corrompre la belle jeunesse française et les nouveaux sur Krinein ?



supermorbak a dit :
Y a toujours des trucs que je m' explique pas, et qui de l' avis général semblent inexplicable.


C'est pas tellement qu'il n'y a pas d'explications... je suppose que Darren Aronofsky et son équipe savaient ce qu'ils faisaient... c'est juste que l'on n'est pas obligé de tout comprendre pour apprécier et je suis d'accord avec Guewan pour dire que cela peut même faire parti du charme...

J'avais été horriblement déçu quand j'ai vu la version longue de Blade Runner et lu l'interview de Ridley Scott qui donnait les clefs...

Tout d'un coup le film devenait moins mystérieux et moins attirant à mon goût.

D'un autre côté pour un passionné de Pi comme toi je peux comprendre que tu cherches des réponses.

supermorbak a dit :
j' aimerais bien quelques sentiments sur ces détails :
-Le cerveau qui fait "BIIIP" quand on appuie dessus
-Le mec qui a du sang qui coule de sa manche dans la rame de metro
-les fourmis qui vivent dans l' ordi


Les fourmis qui vivent dans l'ordi m'ont fait penser aux bugs informatiques : en 1945 les pionniers de l'informatique expliquaient la défaillance d'un ordinateur par la présence d'un papillon de nuit dans les circuits de l'appareil. Le terme "bug informatique" fut employé (pour ceux qui ne connaissent pas la langue de J'expire le mot "bug" désigne un insecte)...

Depuis on parle de bugs même si aujourd'hui il n'y a plus guère d'insectes qui vivent dans les entrailles des ordinateurs... sauf dans celui de Max où il y a des fourmis


On peut aussi voir ces fourmis comme une métaphore du film : les apparences sont trompeuses... dans la machine, objet mort, il y a des êtres vivants que l'on ne soupçonneraient pas au premier abord... dans la vie de Max, mathématicien , il y a des événements incroyables...


Une troisième interprétation serait que Pi n'est en fait qu'un gigantesque tremplin publicitaire pour permettre au roman de Bernard Werber de percer le marché américain (marché difficile s'il en est car dominé depuis de nombreuses années par le best-seller L'Alphabet)...

Bref les interprétations sont infinies et la vérité est ailleurs...

Pi
Guewan - le 19/01/2006 à 18:09

;-) a dit :
la belle jeunesse française


Merci du compliment

Pi
supermorbak - le 19/01/2006 à 18:53

mais ouais c' est çà !

Les "fourmis" ne sont qu' un message publicitaire habilement camouflé !
Je me suis fait avoir comme un bleu. A force de tester moi même mes produits douteux, il semblerait que j' ai beaucoup perdu de mon légendaire sens de l' observation.

Et le cerveau qui fait "biiip", encore une allusion à Werber ! Si, si, souvenez vous de la couverture de "l'ultime secret".
http://www.boitearecettes.com/critiques_livres/05-07-11.gif

Et voila, on a découvert presque tous les secrets de PI .
Et au fait, y en a qui ont essayer de prononcé à voix haute la séquence pour voire ?

Encore un post constructif, rationel et exemplaire...je sais....

Pi
Veterini - le 19/01/2006 à 19:38

Meuh, les fourmis sont une référence a Pratchett et à Hex (ou Sort en VF ou VO je sais plus) une sorte d'ordinateur magico-scientifique qui fonctionne effectivement avec des fourmis.

Pi
Internaute - le 30/05/2007 à 23:48

Bonjour,
Je viens de visionner ce film. Je dis visionner car, je crois que cela va au-delà du regard sans doute restrictif. La vision est un état où la vérité devient descriptive, accessible et intelligible. Tout comme le héros, visionnaire, intègre mais pas intégriste. Je pense que le fondement des mathématiques est la réduction à la plus simple expression d'un problème. Ce que nous apprend, Max, c'est que ça n'est pas tant le nombre qui compte mais l'énoncé. La façon de l'appréhender, de l'accepter et de l'absorber.
Il nous parle du mythe qui revient sans cesse sous la forme des relation entre les penseurs mathématiciens antiques et la spiritualité originelle.
C'est à dire, cette question qui tourmente chacun de nous: où est l'origine?
Et comme en mathématique, il s'agit de donner la plus simple expression comme réponse à cette question. Le film démontre le rapport directe entre les recherches de l'humanité et la spiritualité. Il montre que la religion des hommes revêt différent habits, mais qu'en définitif, la seul croyance reste le pouvoir ultime qui est le moteur de notre vie.
Nous croyons ainsi pouvoir posséder la formule qui ferait de nous non plus des créatures d'un Dieu mais le Dieu. La possession est la croyance ne font qu'un.
Je crois que c'est pour cela que Max décide comme seule voie possible de réduire à la plus simple expression qu'il soit le résultat de sa propre séquence: la vie.
Je recommande ce film à tous ceux dont l'intelligence,ce n'a pas supplantée celle du coeur.

Pi
marholyne - le 17/09/2007 à 09:32

si PI est un nombre-univers , c'est Max qui le trouvera (?), Max dont la particularité est d'être schizophrène.

Max se protège de la "réalité" et peut-être que les fourmis sont la représentation obsessionnelle de cette réalité qui s'immisce de temps en temps dans la vie de Max (malgré tous ses verrous!).

Si l'esprit ne peut se formaliser dans une équation, encore moins celui d'un schizophrène!

Donc restons "humble" : le secret de l'univers ne se révèlera peut-être qu'à notre coeur :)

 

Pi
protoss - le 17/09/2007 à 20:23

Le film est plutôt une critique contre la recherche passionnelle et sans limites plutôt qu'une vision métaphysique, quoi qu'il y a les deux in fine, lorsque le savant tombe sur la spirale, représentation de la galaxie, de la voie lactée (toutes les galaxies ne sont pas des spirales).

De plus, il ne cherchait pas le secret de l'Univers (si tant est qu'il y en ai un), mais le secret de la Bourse. Par la suite, ses convictions ont été déviés par les cabalistes, il sombre alors dans la folie mystico-religieuse.

Tout de suite "schizophrène"... il y a trouble de la personnalité, mais pas dédoublement. Plutôt maniaco-dépressif, maniaque dans sa recherche, dans sa lute contre les fourmis, et dépressif dans son associabilité.

 

 

 

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