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Quand Besson rencontre Debbouze

Selena - le 23/08/2005 à 11:05
Angel-A
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Angel-A, neuvième film de Luc Besson en tant que réalisateur, a été tourné en noir et blanc, en toute discrétion, cet été à Paris. Peu de détails ont filtré, Besson entrenant le mystère autour de son film. Il s'agirait d'une histoire d'amour qui toucherait Jamel Debbouze (Astérix : Mission Cléopâtre, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain), Gilbert Melki (La vérité si je mens, Vénus Beauté (institut)) et Sara Forestier (L'esquive).
Seule l'édition de septembre de Première (en kiosque aujourd'hui) révèle quelques photos et a l'"honneur" de quelques commentaires de Sieur Besson.

Vous aurez du mal à échapper à ce film compte tenu des 900 copies qui débouleront dans les salles de ciné le 21 décembre prochain. On verra alors si la montagne Besson a accouché d'une souris minimoy...

Réagir

  • edo
  • le 23/08/2005 à 11:10

Arg ! Une Bessonerie avec Debbouze
C'est le pompom !
Mais bon, les gouts et les couleurs ne se discutent pas comme on dit !

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Lestat
  • le 23/08/2005 à 11:34

Le meilleur rôle de Jamel que j'ai vu était paradoxalement un drame : Zonzon, où il se montrait tout à fait bon acteur.
Je suis content de voir Besson revenir à la réa, dans quelque chose d'un peu intimiste.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • bousk8
  • le 23/08/2005 à 12:32

Besson refile ses scénar à 2 balles pour ses productions à 2 balles et garde les bon (j'espère) pour ses propres films.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 23/08/2005 à 14:39

Besson + debbouze, ça va être encore une belle....

Depuis quand Besson a de bons scénarios ? Rien que le fait de toujours passer par son système : donner les faveurs de son film a un seul magazine démontre la mégalomanie du monsieur... Si encore elle était justifiée...

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Lestat
  • le 23/08/2005 à 14:54

Moi ce que je comprend pas trop, c'est en quoi la personalité d'un réalisateur peu influer sur la qualité d'un film. Je n'arrète pas de lire des messages sur d'autres forum qui disent en gros "Le film va être pourri car Besson est un gros con". Ce qui concurrence le "ce film va être pourri car Robert Rodriguez est un faignant". J'ai envie de dire, et après ? Hitchcock était un pervers, John Ford un type imbuvable, ça ne les a pas empéché de faire des choses cinématographiquement correct. Certes, il s'agit pas de comparer Besson à ces gens, certes, Wasabi, Taxi et autres truc pré-Danny The Dog ne se situaient pas en haut du panier, mais c'est ce même homme qui a livré Nikita, Leon, le Grand Bleu, Le Dernier Combat, qui ne sont tout de même pas dépourvu de qualités...

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 23/08/2005 à 15:18

Bon, je vais faire plus clair : Lorsque Besson a sorti "Le dernier combat" on pouvait dire que le monsieur en voulait, et il n'avait pas la grosse tête, grosse tête qu'il a prise justement en nous sortant des film qui ont eu un succés public, certes, mais qui ne sont pas forcement si bons que ça : Le grand bleu est pas si terrible désolé ! Léon est un film qui surfait sur la vague lancé par Tarantino et Avary, donc l'époque du polar violent voir déreangeant, ce qui est loin d'être le cas de Léon qui ne fait qu'effleurer la surface d'un bon film policier... bon, Nikita disposait d'un scénario assez interressant et efficace mais il n'en reste pas moins que Besson n'est pas un si bon réalisateur que ça et qu'il se situerait plutôt du côté des opportunistes. Alors quand monsieur Besson s'était comparé à un Spielberg Français, je rigole !!!

Et comme je le dis, je le répéte : Besson est mégalomane dans sa façon de promouvoir ses films depuis qu'il a décroché la timballe auprés des ados qui ont flashés sur le grand bleu (enfin, surtout sur la musique, seul point positif du film). Et je ne trouve pas son attitude justifié au vu du nombre de daubes qu'il a réalisé depuis quelques années.

S'il redevient humble et cesse de surfer sur la vague des autres (voir même ses livres), qu'il se remet a faire du ciné tel qu'il en faisait fut une époque il regagnera surement l'estime que j'avais pour lui en voyant son premier film ou ses premières prods...

Pour l'instant, je ne fait que comparer le fait qu'a chaque fois qu'il a fait des exclusivités à un certain magazine, ses films étaient bien pourris...

Quand Besson rencontre Debbouze

Alain a dit :
Alors quand monsieur Besson s'était comparé à un Spielberg Français, je rigole !!!


Spielberg... Spielberg...

Ahhh tu veux dire Minority Report, War of Worlds, AI, rien qu'avec ces trois films, il surfe allégrement sur la vague du retour de la SF au cinéma...
Allez j'en rajoute Jurassic Park, ET ne sont pas ce qu'on peut appeler des films exceptionnels.

Je ne dis pas que Besson est extraordinaire mais Spielberg n'est pas extraordinaire lui non plus...

Quand Besson rencontre Debbouze
  • hunt
  • le 23/08/2005 à 16:38

en plus de ca, besson c'est un fan de ferrari. c'est dire s'il est hors du coup ...


Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 23/08/2005 à 16:42

Alors puisque décidement, le style Krinein c'est postons pour polémiquer :

Spielberg n'est peut-être pas exceptionnel, non... il a neanmoins largement écrasé en deux films ce que Besson a pu faire avec toute sa filmo. Ensuite, ce n'est pas moi qui compare Spielberg et Besson, mais Besson lui même (en tant que Spielberg français) or a mon humble avis, le seul qui a un semblant de prétention à ressembler un petit peu au réalisateur américain et qui soit français, c'est JJ Annaud (je parle dans la façon de réaliser et du style touche a tout).

Enfin, qui surfe sur qui ? C'est bien Spielberg et Lucas qui ont relancé l'interet des films de S.F à grande échelle, par la suite il n'y a pratiquement jamais eu de temps mort car la S.F reste un style trés populaire...

Après, libre à chacun d'aimer tel ou tel acteur ou réalisateur, ceci au degré de comprehension de chacun - bon ou mauvais pour telle ou telle raison...
Après tout il y a bien des fans de Van Damme qui démontreront par A+B que c'est un super acteur...

Les débats de ce genre sont stériles car mon avis n'engage que ma personne et je pourrais argumenter tant et tant pour demontrer que Besson est mauvais mais aucune personne ayant un avis divergent n'ouvrira l'oreille pour l'entendre. Et comme je n'ai besoin de personne pour me forger mon opinion, on pourrait retourner la chose contre moi... stérile, je l'ai dit ! Donc, chacun son avis, et respect entre nous plutôt que polèmiques ininterressantes pour la plupart des lecteurs.

Quand Besson rencontre Debbouze

Je suis impatient de voir comment va être sarah forestier !

Quand Besson rencontre Debbouze

Spielberg suxx , Besson roxx et Debouze roxx aussi

Spielberg et Lucas ont pas seulement lancé la mode des mauvais blockbuster à prétexte SF et maintenu jusqu'à maintenant limage de SF=SW. Mais en plus a cause de ce genre de film tout le cinéma vaguement contestataire type, Easy rider, Pink flammingo ont arrété dêtre financé. Et ce en plus que leur films soient mauvais.

Nikita était terrible et le grand bleu était superbe, Besson forever ! Il en vaut cent des Spielberg !

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Protos
  • le 23/08/2005 à 20:26

Faut voir. Ca peut donner un film interressant. Déjà, on sait que ça va être en noir et blanc, donc forcément décallé. Le problème avec Besson, c'est qu'il peut faire autant un trés grand film, de renommée internationale, qu'une belle merde, de renommée locale. Surprise donc.

Quand Besson rencontre Debbouze

En noir et blanc donc forcément décalé...

Banlieue 13 ou Dany the Dog en noir et blanc ça resterait moyen

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Protos
  • le 23/08/2005 à 21:33

C'est décallé dans le sens où l'on ne réalise plus, en général, de films en noir et blanc. Ca ne veut pas dire qu'il sera forcément bon, ou meilleur que s'il était en couleur.

Quand Besson rencontre Debbouze

1) ce n'est pas Besson mais Première qui l'a comparé à un Spielberg Français suite à ces résultats au BO !!!

2) Un second nom m'a été donné pour l'actrice Rie Rasmussen, ex-top model danois vu dans FEMME FATALE (la scène dans les toilettes à Cannes) et réalisatrice de THINNING THE HERD (visible sur le site Dog Productions)

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 25/08/2005 à 03:27

1) ce n'est pas Besson mais Première qui l'a comparé à un Spielberg Français suite à ces résultats au BO !!!


Et c'est qui ce monsieur Première ??? Haaa ! Tu parles du torchon préféré de Besson et vis versa ? Celui la même ou il donne des interviews à d'autres réalisateurs ? Celui dont-il se sert pour sa promo ? Celui ou il écris des articles ?

Ok, je comprends mieux... Tu fais bien et tu as raison de préciser !

Quand Besson rencontre Debbouze
  • edo
  • le 25/08/2005 à 11:04

Dans tous les cas, j'ai vraiment du mal à comprendre ces personnes qui portent aux nues Besson et Jamel Debbouze ...

J'ai jamais vraiment accroché aux Bessonneries et puis Debbouze a le don de m'exaspérer au plus haut point ... . Dans les deux cas, ils surfent comme l'a précisé très justement Alain sur la mode Djeun's et ne font rien d'exceptionnel.

Mais comme je l'ai dit, libre à ceux qui aiment de dépenser leurs euros là dedans, tant que c'est pas les miens je ne vois pas où est le soucis !

Quand Besson rencontre Debbouze

edo a dit :
Dans tous les cas, j'ai vraiment du mal à comprendre ces personnes qui portent aux nues Besson et Jamel Debbouze ...

J'ai jamais vraiment accroché aux Bessonneries et puis Debbouze a le don de m'exaspérer au plus haut point ... . Dans les deux cas, ils surfent comme l'a précisé très justement Alain sur la mode Djeun's et ne font rien d'exceptionnel.

Mais comme je l'ai dit, libre à ceux qui aiment de dépenser leurs euros là dedans, tant que c'est pas les miens je ne vois pas où est le soucis !


C'est quand même marrant... Besson producteur surfe sans doute sur ce qui marche (parce que je veux pas dire mais ses films rencontrent un beau succès public) mais Besson réalisateur surfe-t-il sur la vague djeunz (les djeunz du début sont des vieuz maintenant).
Quand à Debbouze, il y a du bon et du moins bon dans ce qu'il fait, mais je l'ai trouvé pas mal du tout dans Amélie Poulain sans pour autant surfer sur une vague ou quoi que ce soit.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 25/08/2005 à 15:27


C'est quand même marrant... Besson producteur surfe sans doute sur ce qui marche (parce que je veux pas dire mais ses films rencontrent un beau succès public)


Ce qui tend à démontrer que Besson est avant tout un homme d'affaire qui a bien compris le système et préfère un succés public en visant justement un certain public plutôt qu'un succés critique. Donc ce qui reviens a dire que Besson n'est pas un "vrai" cinéaste.

mais Besson réalisateur surfe-t-il sur la vague djeunz (les djeunz du début sont des vieuz maintenant).


Des vieuz... ça se discute ! Et puis ce n'est pas bien de jouer sur les mots.
On parlera de vieuz quand les films de Besson après plus de trente ans seront toujours considérés comme des "bons" films...

Besson est comme je l'ai dit, un opportuniste si tel type de film va marcher, il va foncer tête baissé et nous pondre son film dans le même genre... c'est aussi quelque part bien plus une attitude d'homme d'affaire que de cinéaste. Finalement, depuis le succés du grand bleu et la grosse tête du bonhomme, il n'a plus fait que ça, surfer sur la vague du moment et utiliser son nom en gage de qualité, ce qui, bien entendu, n'est pas la réalité.

Après, les gouts et les couleurs... comme je l'ai dit plus haut, les débats stériles resteront des débats stériles.

P.S : pour Djamel, je n'ai rien contre lui. Je le trouve même plutôt marrant. Par contre pour ce qui est de sa "prestation" dans Amélie Poulain, elle n'est certes pas mauvaise mais ne représente en rien un quelconque talent d'acteur.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • edo
  • le 27/08/2005 à 02:20

nazgul666 a dit :
C'est quand même marrant... Besson producteur surfe sans doute sur ce qui marche (parce que je veux pas dire mais ses films rencontrent un beau succès public)


Mouais ... Tu sais, Taxi et les 2 daubes qui lui ont servi de suite ont fait un gros carton en France mais il faut voir la population qui allait voir ces ... films

La plupart n'était pas critiques de ciné (ou alors les critiques de cinéma s'habillent comme des peintres en batiments avec des casquettes ou en pot de Yop, au choix) !!!

En musique c'est pareil : y a la Star Ac qui fait un gros succès mais pourtant musicalement ça reste relativement faible ...

Evidemment, c'est le public qui fait le succès des films de Besson mais honnetement, ses films s'adressent à un certain type d'individus à mon avis ...

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Bulle
  • le 28/08/2005 à 22:50

Je te trouve bien méprisant...

Quand Besson rencontre Debbouze

Toujours est-il que quand Besson rencontre Debbouze ça fait trois bouses.

Haha.

Le public de Besson n'est pas plus con que le public des films d'auteur. Il est juste moins bien eduqué

Quand Besson rencontre Debbouze
  • edo
  • le 29/08/2005 à 00:16

Zdenek : bien dis !

Quand Besson rencontre Debbouze

N'empêche que Première fait sa une avec cette rencontre Besson/Debbouze, met trois photos double page à l'intérieur et fait saliver (?) le lecteur jusqu'au mois prochain pour l'interview!
Super!

Quand Besson rencontre Debbouze
  • kou4k
  • le 29/08/2005 à 18:05

ca va etre "le transporteur3!!!: quand un comique prend le taxi avec nikita..."
franchement, il faut voir parceque ce film m'intrigue!

on a cité lucas plus au dessus...je n'ai jamais aimé ce réalisateur, à part star wars, willow et les indiana jones, il a fait pas mal de commercial et de suites...
m'enfin, SW et le THX, dreamwork ect... il s'est imposé, mais j'aime pas ce mec et je suis tout seul ^^.

Quand Besson rencontre Debbouze

nazgul666 a dit :
N'empêche que Première fait sa une avec cette rencontre Besson/Debbouze, met trois photos double page à l'intérieur et fait saliver (?) le lecteur jusqu'au mois prochain pour l'interview!
Super!

C'est vrai que c'est presque de la publicité mensongère tellement c'est le vide sidéral concernant le film...
C'est sans doute une métaphore pour nous expliquer qu'en effet, ce film ce sera le vide sidéral....

Quand Besson rencontre Debbouze

Bon bein vu que Besson a l'air d'être (selon vous) un gros c... je dois être un abruti djeunz (c'est ça j'ai bien résumé) !!!

Et bien non, éduqué dans une famille plutôt bourgeoise, pas fan de voitures customisées (mais du tout) manager en distribution, pas dealer ni drogué !!! et webmaster d'un site (non je laisse tomber).

En parlant de ça, Besson (le gros c...) va sortir en DVD et le présenter à Deauville LE COURT DES GRANDS. Un recueil de courts métrages signées Ridley Scott, Tony Scott, George Lucas, Paul Verhoeven... Pas mal pour un abruti !!!

Affiche de Angel A



Edit de Selena: j'ai préféré mettre le lien du poster du film car l'image prenait trop de place

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Alain
  • le 30/08/2005 à 00:08

En parlant de ça, Besson (le gros c...) va sortir en DVD et le présenter à Deauville LE COURT DES GRANDS. Un recueil de courts métrages signées Ridley Scott, Tony Scott, George Lucas, Paul Verhoeven... Pas mal pour un abruti !!!


Et qui a-t-il de pas mal à sortir une compilation de courts métrages de cinéastes célèbres ?

(pourvu que Besson ne nous refasse pas les B.O en rap et ne reprenne pas les montages... )

A part ça, qui a dit que Besson est un gros c... ??? Un mauvais cinéaste et producteur opportuniste, oui, mais gros c..., certainement pas. Au contraire il faut être malin pour se servir de films venant de corée - pardon, celui-ci est de Thaïlande -, le remonter, changer la B.O et amener l'acteur principal dans les salles pour y faire ses acrobatie avant le film, le présenter comme "le nouveau Bruce Lee"... entre autre...

(souvenirs : le 5em élément c'était le film du millénaire ) en fait il y a toujours une belle phrase pompeuse qui accompagne ses films...

Il a commencé l'écriture du grand bleu à 14 ans... le 5em élément à 16 ans... (du moins il devait lire métal hurlant). Il est vraiment très doué ce monsieur, vraiment pas un gros c...

Allez, j'arrête.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • JC
  • le 30/08/2005 à 00:16

nazgul666 a dit :
N'empêche que Première fait sa une avec cette rencontre Besson/Debbouze, met trois photos double page à l'intérieur et fait saliver (?) le lecteur jusqu'au mois prochain pour l'interview!
Super!


Et ouais, c'est ce que j'appelle un superbe travail d'attaché de presse. C'est comme Michel Vaillant en une du Parisien lors de la sortie du "film"... Besson a une tonne de contacts dans le cinéma français, il les exploite.
C'est un businessman comme l'a dit Alain plus haut. Ainsi il a surfé sur la vague "djeunz" tendance partenariat skyrock, puis il a suivi le mouvement "littérature pour enfants" explosé par Harry Potter avec Arthur et ses minimoys. Et il continue.
Des fois j'ose espérer que cela n'est que stratégique, il multiplierait les sorties faciles pour faire un vrai métrage à lui, quelque chose de bien comme le Dernier combat ou Nikita. Mais je dois m'en faire un, de film...

nazgul666 a dit :
Je ne dis pas que Besson est extraordinaire mais Spielberg n'est pas extraordinaire lui non plus...


Les 3 Indiana Jones furent de telles ruptures épistémologiques dans mon enfance que je ne peux mettre qu'un bémol à ceci. C'est vrai, ça m'a même donné envie de m'acheter un fouet en plastique. J'étais le roi de la récré. J'ai quand même souffert du surnom "petit wong" mais passons.

N'empêche quel trip Jurassic Park à 9 ans au ciné, à n'importe quel conseiller d'orientation j'aurai pu dire "paléonthologue" lors de la question fatale : "tu veux faire quoi plus tard ?".

Désolé pour tout ça mais l'évocation de Spielberg à le don de rouvrir la plaie de mon enfance.

Veterini a dit :
Spielberg et Lucas ont pas seulement lancé la mode des mauvais blockbuster . Mais en plus a cause de ce genre de film tout le cinéma vaguement contestataire type, Easy rider, Pink flammingo ont arrété dêtre financé.


Ca, c'est malheureusement trop vrai.

Quand Besson rencontre Debbouze
  • Loic
  • le 02/09/2005 à 13:41

Bon, voila ce que j'en pense. Je pense que Besson est un tres bon producteur. De ce que je sais, le but d'un producteur, c'est pas de faire un bon film, c'est de faire de l'argent, pas des bon film. Et pour ca, il est tres doue!
Apres, c'est aussi un bon realisateur. Le but d'un realisateur, c'est de faire des bons films, comme Leon, Nickita, le grand bleu...
Cet homme a des casquettes bien distincts. Autant je n'aime pas le besson producteur, autant j'aime bien le realisateur.

Quand Besson rencontre Debbouze

quelqun a les guouts de j debbouze pleeeeeeeeeeeeeeeeaaaaaaaaaaaaaaase!!!

Quand Besson rencontre Debbouze

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