hormis le fait que les scénarios des 9 épisodes sont écris depuis moultes temps 
Que monsieur lucas reste un bon réalisateur pour tout le reste tu as .... tort aussi 
Je n'ai pas du tout aimé la New Age Trilogy. Mais je savais que j'aimerais pas, je le savais d'avance, parceque dans ce genre l'abondance de moyens techniques desserts(dé sert) le fil. Sur les épisodes IV V VI, les effets spéciaux sont limités, ont obtient un film épuré, mais ou chaque effet est calculé pour qu'il soit le plus beau, le moins brouillon.
Dans celui si TOUT repose sur les effets spéciaux, du cpoup à la trapp les acteurs, à la trappe le script. C'est un choix qu'il a fait, et ça a plu à certain,n pas à moi. Ni à toi apperement, mais ca plus l'aspect d'un choix en tant que réalisateur, qu'une mauvaise réalisation. Car si tu veux rester impartial, tu ne peux rien dire quat aux effets spéciaux qui sont magnifiquement sublime
on juge tous un film selon nos préférences.
j'essaye de rester objectif... Si on lis le script tel qu'il est, sans visuel, c'est vide.
(c'est comme van helsing, c'est du caca bien emballé)
De plus, on connait la fin d'avance.
Maintenant, je trouve le film mal réalisé, mal monté, mal joué, sans rythme... Le summum de la démonstration technique sans autre intérêt. (c'est mon avis)
c'est toujours la meme rangaine, avec un final au sabre laser, une bataille avec des vaisseaux et des jedi qui courent partout... Meme avec des effets spéciaux "bien faits" ça ne m'impressione pas... Je trouve ça vraiment classique, et usé jusqu'à l'os.
(après 5films, on peut trouver ça pauvre)
Pour les dialogues... C'est de plus en plus pitoyable, du genre "si tu n'as pas la force, tu sera faible.." avec la musique dramatique et à la fois héroique... 
La nouvelle trilogie est un coup marketing, un piège à fans (et à fric)
Lucas est un mauvais réal et il le dit lui meme. il ne choisit meme pas ses plans, montage, storyboard, tout est l'oeuvre des techniciens...
Pour moi c'est tout sauf du Cinéma.
Sans être tout à fait daccord avec toi
j'appréciais ton avis précédent, tu aurai du en rester la car:

A l'origine Lucas avait prévu 9 film, et donc une derniere trilogie qui serait l'aube de la nouvelle république, avec la création de la nouvelle académie, Leia qui devient Jedi, Thrawn qui fait son empereur, des clones, des mariages, des extraterrestre, des problemes avec le prénom anakin, un autre mariage, des combats spaciaux etc...
Heu en fait là j'ai du aller jusqu'a la fin des livres actuellement publié :$
Enfin bref à savoir je doute que Lucas manque d'argent, surtout que la licence lui rapportait toujours un beau petit paquet de "pretty green"... peut être qu'il c'est fait plaisir. Qu'il c'est dit je me fout de ce que je fait ca marchera... par contre je veux les duels au sabrolaser dont je revais, des batailles epiques, des vaisseaux splendides, des batailles spatiales de malades...
enfin moi je le vois plus comme ca 
Moi je vois la démarche d'un passionné qui n'avait aucunement besoin de remplir ces caisses mais qui voulait boucler son histoire.
Et surtout qui a peu le faire avec SON argent. Je trouve ça plutôt remarquable d'être capable de faire ça.
Après bon on peut apprécier le résultat ou non (je reste très mitigé sur la nouvelle trilogie).
je rejoin l'avis de schiste même si pour moi, SW est mort.
pour répondre à KRISS



Honnêtement, je regarde star wars comme un pur divertissement, je suis pas un fan, ensuite tu compares terminator à star wars ce qui est un peu différent car star wars est un space opéra plus que de la sci fi pure et dure.
Je sais très bien que star wars la nouvelle trilogie est mal vue, je crois d'ailleur que la première a toujours été surestimée, faut dire qu') l'époque comme tu dis le ciné de ce genre était peu répandu.
Pour moi le seul bon film de cette saga est tout simplement L'empire contre attaque, Un nouvel espoir étant bien dans sa dernière partie et met du temps à démarrer et le retour du jedi est une accumulation de kitsherie (les ewoks, les monstres de Jabba) qui devient plus gonflant qu'autres chose).
Maintenant, Batman n'est pas une saga, tu m'excuseras mais c'est tiré d'une B.D, on n'est pas dans le même type d'oeuvre, donc difficile de se détourner. Faut pas se voiler si l'empire contre attaque est le meilleur des star wars, c'est justement car il se démarque des autres films et qu'ils contient le seul élément de la saga qui a bousculé les fans, c'est à dire, la révélation de la paternité de luke.
Moi je pense surtout que des fans on idéalisé une saga regorgeant d'univers et de personnages, car c'est le point fort de star wars, un monde hallucinant, d'ailleur il en a été fait de même avec le seigneur des anneaux de Tolkien à l'époque de sa sortie sous son support écrit.
Le problème c'est que les fans de star wars se sont carrément approprié l'univers de Lucas, histoires, soirées, court métrages, L'univers crée par Lucas a été formé déformé et reformé par les fans.
Même si j'aime pas trp la façon dont Lucas a massacré sa saga, je comprends qu'il l'ai fait, ça lui a permis de se réapproprier ce qui était à lui, je pense qu'une pression énorme s'est faite sur lui et qu'il n'a jamais su gérer la popularité de son oeuvre, il a écrit ça pour innover mais il n'a jaimais eu de véritable passion pour sa saga.
Maintenant de la à le détruire, faut dire qu'il l'a quand même crée cette saga, faut arrêter de lui jeter des tomates en permanence, il a quand même à la base inventé star wars (enfin si on veut), et même si ses choix artistique son douteux, il a inspiré des tas de personnes.
Maintenant je pense que certaines personnes ne supportent pa qu'il prennent pas sa saga au sérieux, moi perso, quand je regarde un star wars je délire bien et ça va pas plus loin.
je préfère de loin la saga MATRIX qui est beaucoup plus aboutie que les 6 films réunit .
Matrix??
euh... je ne suis pas trop d'accord là, tout d'abord Matrix est TRES TRES largement inspiré du manga Ghost in the Shell de Masamune Shirow en beaucoup plus simplifié et "américanisé". Ensuite, si le 1er film était plutôt bien fait (puisqu'il ne pose essentiellement que les bases, et vaut surtout pour son esthétique), le 2 et le 3 étaient du gros n'importe quoi, à grand renfort d'effets spéciaux et de combats en tout genre...
Je suis la 1ère à dire que Star Wars n'est pas une saga parfaite, loin de là (je ne suis pas non plus très fan, mais j'aime beaucoup quand même), mais au moins George Lucas à véritablement su créer un univers, une mythologie bien plus riche et aboutie que ce que nous proposent nos chers frères Wachowski, qui n'a absolument rien de novateur...
Pour ma part j'ai bien aimé la saga dans son ensemble (oui oui même la nouvelle trilogie, l'ancienne faisant vraiment très kitsch à mon goût, et c'est pas plus mal ^^), et maintenant ce que j'attends c'est l'intégrale en DVD... (connaissant Lucas, je pense qu'il va falloir attendre longtemps, le temps pour lui d'amasser encore quelques millions avec les autres DVD avant de sortir LE coffret ultime)
(De l'aveu des frères Wachowski, ce serait plutôt du côté du Neuromancien (un roman) qu'il faudrait chercher leur source d'inspiration principale, et il n'est pas exclu que ledit roman ait aussi inspiré Masamune Shirō.
Quant aux points communs, avant de crier au plagiat, je pense que tu devrais faire une analyse plus précise, parce que ça ne saute pas vraiment aux yeux. ^^)
Quelque part sur Internet (et j'ai la flemme de chercher) il y a une comparaison image par image entre Matrix et GITS justement. C'est assez intéressant. Mais il n'empêche que les histoires sont un peu différentes. Faut pas exagérer non plus.
"...et il n'est pas exclu que ledit roman ait aussi inspiré Masamune Shirō"
Non seulement ce n'est pas exclu mais c'est même carrément évident puisque Neuromancien est l'un des romans fondateurs du cyberpunk dont Ghost In The Shell (quelle merveille ce film!) reprend beaucoup de thèmes. :)
Ma critique perso de La Revanche des Sith :
Initiée en 1999 avec le triomphe au box office planétaire de La Menace fantôme, la nouvelle trilogie Star Wars s’est achevée en mai 2005, mettant un point final à la plus grande saga de toute l’histoire du Cinéma.
L’attente fut longue. Après le succès fulgurant mais l’échec critique de La Menace fantôme, la belle poussée en avant de L'Attaque des Clones malgré un succès bien moindre que son prédécesseur, La Revanche des Sith avait tout d’un va-tout. Ultime chance pour un George Lucas fustigé par les critiques de prouver qu’il n’avait pas eu tort de faire revivre Star Wars, La Revanche des Sith devait remettre tout le monde à sa place. Et c’est presque chose faite. Retrouvant les meilleurs moments de l’ancienne trilogie, sans pour autant renier la force et la splendeur visuelle du nouvel univers et se débarrassant d’une armée de défauts, Episode III devient instantanément le meilleur épisode de la saga, juste après L’Empire contre-attaque. Lucas a su écouter les critiques. C’est ainsi que Jar Jar Binks est quasiment rayé de la carte – deux plans et pas une ligne de dialogue – et que les longueurs disparaissent au profit d’une action aussi frénétique qu’intense et d’un scénario d’une rare intelligence. Comment est-ce possible? Tout simplement parce que cette nouvelle trilogie n’avait pour but ultime que cet épisode précis – et donc la naissance de Vador. La Menace fantôme et L’Attaque des clones n’apparaissent ainsi que comme des prologues lourds et poussifs mais nécessaires de ce que représente La Revanche des Sith: un space opéra grandiose, un film de guerre monumental, d’une noirceur invraisemblable et mettant en scène la fin d’un monde et d’une civilisation au travers de la naissance de cette créature mythique qu’est Dark Vador. Le film s’articule en trois actes: Victoire, Séduction et Armageddon. La victoire n’en est en fait pas une. Elle voit se commettre, sous les atours faussement optimistes de la défaite de Dooku, le premier meurtre commis de sang froid par le jeune Anakin Skywalker. La séduction est celle d’un jeune homme terrifié par l’idée de perdre sa femme, à qui l’on fait miroiter le secret de la vie éternelle. L’Armageddon est celle de tout un régime, la République, qui vole en éclats, poignardée dans le dos par une armée de clones et foudroyée en plein cœur par une bête victime d’une sombre machination. Car oui, Vador est une victime. Le seul véritable salaud de l’histoire reste et restera à jamais l’Empereur. Ce film dense de 2h20, où pas une scène ou presque n’est à jeter, est donc l’histoire, tragique, d’Anakin Skywalker qui, pour avoir voulu sauver sa femme, se laissera entraîné par la tourmente des évènements manipulateurs provoqués par l’Empereur. C'est la naissance de Vador. Une scène d’une incroyable puissance qui fixe enfin les origines d’une machine qui aura fait trembler la terre entière. Avec, dans le rôle de la bête, un Hayden Christensen méconnaissable depuis L'Attaque des clones. Sans prétendre à l’oscar, mais acteur appliqué à la plastique parfaite, tour à tour impérial, fougueux, séduisant puis ténébreux et enragé, Christensen campe un Anakin tout simplement phénoménal, se hissant avec panache aux-côtés des personnages de cinéma américain les plus intéressants de ces-dernières années. Et si Dooku est toujours aussi naze, si les décors font parfois trop appel aux images de synthèse, si l'overdose de fonds verts ne semblent jamais bien loin, si le personnage de Grievous déçoit malgré un character design absolument extraordinaire car, à peine esquissé, il est déjà trucidé, La Revanche des Sith est un spectacle mémorable, propre à destituer Le Retour du Roi de son titre de plus grande orgie visuelle de l’histoire du Cinéma. On regrettera pourtant un passage trop rapide d’Anakin du côté obscur, défaut merveilleusement corrigé par le livre où tout, de l’histoire aux personnages, est infiniment mieux agencé. Car c’est là que le film pêche réellement, dans sa tentative désespérée de nous raconter cette histoire tant fantasmée. Malgré le recours à deux prologues de 2h30 chacun, Lucas ne parvient pas à tout raconter et commet par-dessus d’impardonnables erreurs. A commencer par une durée beaucoup trop courte de 2h20 – plus court que les prologues ?! – et une scène d’introduction beaucoup trop longue pour son contenu scénaristique. Alors la suite n’est plus qu’une fuite en avant qui, si elle densifie encore le tragique des évènements, fait de La Revanche des Sith un film terriblement contraint, explosant de partout, craquant de toute sa structure, transpirant la bonne volonté mais terriblement frustrant. Empli de bonnes idées scénaristiques, de trouvailles visuelles grandioses, le film n’est hélas jamais à la hauteur de lui-même. Le personnage d’Anakin/Vador est lui-même pratiquement expédié. Mais subsistent quelques scènes de toute beauté. Par exemple lorsque, dans un calme insoutenable, Anakin et Padmé se sentent, à plusieurs kilomètres de distance au travers des cieux pourpres de Coruscant. Par delà les immeubles, par delà le trafic, ils ne restent plus qu’eux. Une dernière fois, il s’unissent par la pensée avant que, le soleil déclinant, Anakin ne se laisse rattraper par ses démons puis se laisse emporter dans la fureur de la nuit. Ou un peu plus tard lorsqu’Anakin, fraîchement devenu Vador, pleure toutes les larmes de son corps. Avec, en arrière plan, ce paysage sidérant: un astre que l’on jurerait aveuglant et qui, pourtant, se perd et s’asphyxie dans l’atmosphère tourmentée de Mustafar, déclinant derrière un flot de particules surchauffées. C’est somptueux. C'est l’aube de l’Empire. L’aube des Ténèbres. Et dans cette valse incroyable qui reprend, et que Lucas peine à mettre en scène, se côtoient le meilleur et le pire. Le véritable moment de bravoure n'est en effet pas celui que l'on croit. Car le duel fratricide tant attendu entre Anakin et Obi-Wan, annoncé comme le plus formidable combat de l'histoire du Cinéma, manque finalement sa cible. Incroyablement creux et atrocement vite expédié, le combat prétendûment ultime s'achève sur une pirouette improbable qui voit Vador, le plus grand guerrier de tous les temps, finir estropié et carbonisé en une poignée d'instants aussi confus que difficiles à avaler, douloureusement représentatifs de l'incapacité de Lucas à gérer le mythe qu'il a lui même créé. C'est en fait du côté du Sénat galactique que survient le véritable combat final, transcendant car mis en scène par Steven Spielberg himself, opposant l'Empereur Palpatine au vieux Maître Yoda dans un déluge de tôles froissées. Vient suite le réveil, sur une table d’opération, d’un Vador qui ne comprend toujours pas à quel point il s’est fait avoir et se met dans une colère noire propre à pulvériser les étoiles. De la projection on ressort hébété, ému de voir se terminer cette formidable saga, le goût doux-amer dans la bouche d’avoir assisté à un spectacle formidable mais qui aura, hélas, réussi le douloureux tour de force de se saper lui-même. Lucas a en effet inventé une histoire et des personnages d'une puissance inégalée, et bien qu'armé de la plus grande armada d'effets spéciaux jamais mise sur pieds, il n'est pas parvenu à rendre hommage à l'inconscient collectif psalmodiant le nom de Dark Vador – à ce niveau là, ce n'est même plus de l'incompétence, c'est de la trahison. Signe qui ne trompe pas, James Earl Jones revient pour prêter une ultime fois sa voix au monstre sacré du Cinéma, le temps de pousser un dernier hurlement désespéré, autant celui de Vador que celui des millions de fans à travers le monde entier: « NOOOOOOOOOOOOON!!! ». CQFD.