absolument d'accord avec cette chronique. Les gags sont franchement sans surprise a quelques trop rares exceptions. Seul le ton, et cet univers de gros looser où tous sont plus égocentriques et tordus les uns que les autres parvient a donner de la personnalité à ses dialogues sans profondeur.
Pourtant le visuel est accrocheur, personnellement ça me parle, mais pour quoi au final?
Bien peu de choses, surtout quand on a déjà lu des auteurs qui ont déjà défrichés le genre du gag minimaliste sur du format court (comme Trondheim, BigBen, Greg Shaw, Ibn Al Rabin, François Ayroles...).
Trondheim serait-il en train d'essayer de nous prouver qu'il est le maître du genre en publiant des albums de copiste sans envergure? J'espère qu'il n'est pas si tordu...
