Ouais, c'est très bien.
Mais quelque défauts quand même. Tout d'abord Mitchell n'est pas aussi dans tous les gens. La nouvelle sous la forme d'un interrogatoire, est quand même plutôt pénible à lire. Chaque paragraphe étant coupé par une question de l'interrogateur.
Et surtout le livre à beau être un "concentré de matière littéraire" ça n'êmpeche que la plupart des nouvelles raconte une histoire bateau (et de bateau ; ha ha). les histoires tirant sur la SF étant d'ailleurs les plus maltraité à mon goût. En matière de dysotpie consumérisme et de post-apo on av u tellement mieux...
Par contre là ou le livre fait très fort (en-dehors de la construction en elle-même) et où je ne saurais trop insister, c'est sur le rapprochement des thèmes entre les nouvelles. Toutes les histoires ont en effet des rapprochements qui ne semble pas forcément évidente au premier cout d'oeil, comme : l'emprissonement, la fuite, la recherche du profit, etc qui se font écho les uns aux les autres et Mitchell en adoptant des styles, des époques et des situations différentes, donne finallement un aspect un peu plus profond que ce que la structure post-moderne pourrait laisser croire.
Au final, d'ailleurs, je me rend compte que je me suis bien plus intéréssé aux liens entre les histoires, qu'aux histoires en elles-même qui ne m'ont pas forcément enthousiasmé plus que ça.
Oui, j'ai peut-être pas suffisamment insisté là-dessus dans ma critique, mais c'est bien évidemment là que se trouve le point fort du roman :)
Sinon c'est vrai que les histoires sont assez banales (enfin celle de T. Cavendish était quand même au-dessus du lot, j'ai trouvé ^^) mais pas mal menées pour autant. De toute façon c'est pas ça le plus important ^^