mais pas du tout d'accord avec la critique ! Koontz a toujours été manichéen dans sa façon de proposer un récit ; l'homme fort qui soutient la jeune et jolie femme intelligente.Pourtant ici c'est plus élaboré ; avec le portrait de Nora, on a droit à une description psychologique intéressante sur l'autodépréciation, bien que l'on reste dans les clichés. Il y a des bons sentiments ? Et alors ? c'est pas bien? faut toujours que tout soit noir, déprimant et gothique pour que ça soit bon et le fin du fin ? en l'occurrence, le personnage du chien est formidablement bien senti , et c'était très casse-gueule de décrire un chien pareil de façon crédible. Idem pour "l'Autre", qui est suggéré d'une façon lovecraftienne.
Même le personnage du tueur a de l'allure et de l'originalité,avec son mysticisme forcené, alors pour un koontz, moi je dis bravo !