Voilà une bien jolie critique, pour les clichés d'un photographe qui ne le sont pas moins. Doisneau a sans conteste, en dehors de son côté histortique, voire daté (quand même, on ne peut pas le nier^^) le mérite de capter l'aspect universel des regard et des instants. J'ai tjs eu bcp d'admiration pour son travail, mêlé de hasard et de mise en scène.
J'ai parfois tendance, vivant quotidiennement dans le milieu, à un peu déplorer le passéisme ambiant concernant l'école pour bcp de gens aujourd'hui; mais comme tu l'expliques très bien: même si le contexte socio économico culturel et les méthode pédagogiques sont différentes, et de fait même si nous ne sommes pas en présence des mêmes enfants aujourd'hui, l'Enfant avec un grand E, reste le même. Avec son insatiable envie de jouer, d'échapper un peu à la réalité, d'exister au même titre que les grandes personnes. Et je suis sûre que ce livre en est une belle preuve. Pfiooou, ça donne vraiment envie de regarder ça, là tout de suite
Sinon pour info, les billes sont encore de mise aujourd'hui (enfin ça dépend des établissement quand même), mais c'est hyper réglementé, parce que mine de rien, ça fait aussi bcp d'histoire^^
Et au fait désolée pour toutes les fautes d'ortho, pour un sujet autour de l'école, ça craint, quand même
Je me suis pas relue en fait. Hop, un point en moins^^
Pfiou... l'école c'était mieux avant quand les instits tortionnaires n'interdisaient pas de jouer aux billes!
SO LOOOOVELY !!