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L'Élégance du hérisson

Tous vos commentaires, vos critiques, vos avis.
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Geneviève - le 18/02/2008 à 17:12

Je suis plutôt d'accord avec vous et suis même assez soulagée de trouver un avis qui diverge des critiques dithyrambiques que j'ai lues et qui m'ont poussé à acheter le livre. J'aurais vraiment pu attendre qu'il paraisse en poche. J'ai aussi entendu qu'il paraît que les psychanalystes conseillent ce livre à leurs patients et je trouve que c'est une drôle d'idée !

L'Élégance du hérisson
cervantes - le 28/04/2008 à 15:22

un livre sur le emépris et le cynisme. Mias pas celui des bourgeois.. non.. celui du peuple... Rien de sympathique dans ce bouquin. un essai pédant et universitaire... a fuir

L'Élégance du hérisson
ouf ! - le 02/06/2008 à 12:08

Merci pour cette critique ! Lue et approuvée à 100% ! Cela me console d'avoir subi la lecture de ce roman. Sans oublier les élogieuses critiques qui ont salué ce qui n'a été pour moi qu'un calvaire de lectrice !

L'Élégance du hérisson
Danorah - le 02/06/2008 à 14:16

Ca me rassure moi aussi de voir quelques commentaires aller dans le même sens que ma critique, parce que je me sens un peu seule contre tous sur ce bouquin ^^

L'Élégance du hérisson
Anne Marie - le 04/06/2008 à 01:57

Je termine le lecture de l'élégance que hérisson... et je dirais de Muriel Barbery qu'elle a une plume magique, c'est un excellent livre.

L'Élégance du hérisson
Eugénie - le 13/06/2008 à 11:58

Je pense qu'il n'y a aucune antipathie dans ce livre ni aucun manque d'humilité. Simplement le constat de ce que tous les hommes sont, des animaux condamnés à la finitude. Notre intelligence à tous nous permet de nous en rendre compte et cela nous terrorise. L'Art, Dieu, la contemplation sont les outils que nous nous forgeons pour résister à notre désespoir. Ce livre est un magnifique namuel de la recherche du bonheur. Il se cache dans chaque petite chose de la vie, dans chaque instant.

L'Élégance du hérisson
Asran - le 23/07/2008 à 17:30

L'Elégance du Hérisson, mauvaise oeuvre ?

Ce n'est pas l'impression que j'en garde. En ce qui concerne l'humilité des personnages, certes, elle est quasi inexistante. Ce point mis en parallèle avec les clichés des riches crétins et des pauvres angéliques ne contribue-t-il pas à mieux dépeindre une certaine vision du monde ? Celle qui dit que peu importe la classe sociale, peu importe l'âge, toute personne réfléchit à son existence et fait preuve d'orgueil ; Paloma s'attribue elle-même plus de valeur que ses camarades (comme lorsqu'elle décrit sa meilleure amie) parce qu'elle entreprend de raisonner sur ce qui l'entoure, Renée se compare sans cesse et se juge à la hausse face à ces bourgeois qu'elle est forcée de côtoyer...

N'est-ce pas là le principe même du personnage romanesque ? Camus a écrit "Si tu veux être philosophe, écris des romans". De même, il a étudier le fait que dans un roman, le monde et ses personnages sont déformé par rapport à la réalité, en quelque sorte exacerbés. Paloma ainsi que Renée, et tous les autres personnages ne sont-ils pas de cette espèce ; des entités dont les passions, les caractères sont poussés à l'extrême ? Maupassant utilisait bien ces cas de figure dans Une Vie (Jeanne), Pierre et Jean (Mme Roland), dans lesquels il introduit des personnages à tempérament romantique afin de mieux ridiculiser le mouvement et rétablir "la vérité, rien que la vérité, toute la vérité". De même, qui oserait prétendre que George Duroy, alias Bel-Ami, pourrait exister dans le monde réel ? Et si Maupassant a imité Flaubert en dédicaçant "Bel-Ami, c'est moi", c'est qu'il s'est sans aucun doute pris au jeu de l'écriture et a idéalisé son personnage au point de l'envier. Je pense que Muriel Barbery a voulu mettre en avant dans L'Elégance du Hérisson l'aspect orgueuilleux et égoiste des deux personnages principaux.

Quant à ce qui est de l'élément perturbateur ou salvateur Kakuro Ozu (et pourtant je suis le premier à ne pas comprendre l'engouement des foules occidentales pour la culture niponne) il est présent dans l'oeuvre en clin d'oeil au réalisateur de films, d'ailleurs évoqué comme un parent éloigné du personnage. De plus on sait le raffinement de la culture japonaise qu'on a longtemps occultée ; peut-être est-ce là une réhabilitation par intertextualité, tout comme les références à Tolstoï, Marx, Descartes, Kant... que l'on retrouve tout au long du livre. Il est normal aussi que Ozu soit idéalisé par les deux personnages principaux. Paloma n'est encore qu'une adolescente et comme tout enfant de son âge elle suit un phénomène de mode qui la pousse à s'extasier devant les mangas alors que Renée est charmée par l'homme pour sa culture ainsi que ses origines car elle-même est friande d'art japonais. Il n'y a à l'arrivée d'Ozu que de la simple curiosité dans l'attitude des deux personnages féminins. De là à voir une dénonciation de la bêtise occidentale... Cette remarque se dispense bien de M. Ozu ; c'est ce qui est fait dans la première partie du roman, avant la venue du nouveau résident du 7, rue de Grenelle.

L'Élégance du hérisson
Danorah - le 23/07/2008 à 18:14

L'idée selon laquelle l'antipathie des deux personnages principaux serait voulue et traduirait une volonté de dénonciation de la part de l'auteur mérite d'être explorée, en effet. J'ai moi aussi, à force de m'arracher les cheveux, eu quelques doutes sur la question. Mais si c'est le cas, je trouve que Muriel Barbery s'y prend très mal : j'ai l'impression que la plupart des lecteurs (moi y compris) a plutôt vu dans Paloma et la mère Michel (pardon, c'était trop tentant) les "gentilles", en opposition avec ceux qu'elles passent leur temps à mépriser, qui sont les "méchants". Je n'ai perçu aucun indice tangible me permettant de ressentir la réprobation de Barbery à l'égard de ces 2 personnages. Autrement dit, pour moi, rien ne permet de dire que ce n'est pas la voix de Muriel Barbery que l'on entend à travers celle de Paloma et de Mme Michel. A aucun moment elle ne prend de la distance par rapport à ses personnages. On peut, éventuellement, avoir envie de livrer une autre interprétation, mais je ne vois pas où ni comment dans son livre l'auteur cherche à nous l'indiquer. En tout cas, si tel était son but, une bonne majorité des lecteurs ne l'a pas compris. Ce qui n'est finalement pas un constat beaucoup plus reluisant que celui que tire ma critique. ^^

Après, si on veut savoir quelles ont été les intentions réelles de l'auteur, je ne vois guère d'autre solution que celle de lui poser la question directement...

Voilà, euh, désolée pour les arguments en vrac, pas le temps de me relire...

L'Élégance du hérisson
lolo - le 15/08/2008 à 20:46

Quelle élégance, quelle finesse et quelle intelligence!

De l'excellente littérature.

L'Élégance du hérisson
paradoxe - le 21/08/2008 à 15:51

Mon pseudo n'aura rien à voir à ma pensée pour ce livre.

Moi, je rêve d'écrire un roman mais l'idée principale est en cours de création (inexistante pour ainsi dire).

Oui, cela ne veut rien dire en soi. Mais j'avais simplement envie d'écrire quelque chose de bien beau à lire.

N'est-il pas le but de tout oeuvre que d'éxister?

Il se trouve que si, en bien ou en mal, le but est de ne pas être ignoré(e).

Etre ignoré(e) revient à ne pas exister

Vous vous adorez depuis le jour où vous avez prit conscience que vous pensiez.

Cette dâme qui a écrit les lignes de ce bouquin (ne jamais tomber dans 'éxcés des lettres quand on a 21 ans).

N'a peut-être jamais eu la prétention de plaire, mais au contraire de déplaire.

En scandant ses idées, elle s'expose simplement à l'avis d'autruit.

Elle a gagné.

Ses idées ont vaincu.

Elle s'est fait une place au sein d'un monde qui juge.

On peut aussi voir la chose comme un simple plaisir à donner aux gens ce qu'il veulent avoir.

Vous remarquerez que personne n'aura dit une seule fois avoir arrêté son livre en cours de lecture.

L'homme aime à se faire du mal, les gens n'ayant pas aimé (en surface) le livre, se retrouve confrontés à la dure réalité du monde (en tout cas c'est comme cela qu'ils le voit au fond d'eux). Et ça, dieu que ça fait mal.

Un Dalaï-Lama a dit que l'homme se plait dans la douleur, c'est une forme d'existance, on souffre pour se rendre compte qu'on vit.

Ce livre a donc montré aux gens disant ne pas l'avoir apprécié, que le soit disant supplice (aller en extrème) de lire se livre n'a pas été assez puissant pour les arrêter dans leur lecture.

A ceux qui l'ont aimé...Appréciez donc la vie pour ce qu'elle est, elle découle de ce que nous sommes au naturel puisque rien ne peut provenir d'autre part.

Un absolu fataliste.

Ouiiiiiiiiiii j'ai aimé écrire ces choses qui sont peut-être sans aucun intérêt, carrement enfantines, dénuées de sens ou de réflexion solide...

Voilà le but de mon commentaire, me faire plaisir.

 

L'Élégance du hérisson
paradoxe - le 21/08/2008 à 15:54

Je tiens à préciser que je n'ai pas lu le livre :)

Je m'y apprête seulement.

Navrée pour toutes les fautes que j'ai pu faire.

A la base, je suis une scientifique.

 

L'Élégance du hérisson
Kei - le 21/08/2008 à 18:56

J'espère que tu t'es bien fait plaisir, parce que sinon, c'est vrai que c'est "dénué de sens ou de réflexion solide". J'exagère, mais je dois bien avouer que certaines choses m'ont fait bondir dans ton commentaire.

Je n'ai pas lu le livre, tout comme toi, donc je peux commenter ton commentaire en toute légitimité :p

Vous remarquerez que personne n'aura dit une seule fois avoir arrêté son livre en cours de lecture. [...] Ce livre a donc montré aux gens disant ne pas l'avoir apprécié, que le soit disant supplice (aller en extrème) de lire se livre n'a pas été assez puissant pour les arrêter dans leur lecture.

Je pense que tu te mets là le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. si les gens sont allés jusqu'au bout du livre, ça peut aussi être en espérant qu'il y ai quelque chose qui le rende bien tout à la fin, simplement parce que ça énerve de lacher un livre à mi-parcours ou plus certainement parce que pour pouvoir parler de quelque chose correctement, il faut au moins se donner la peine de connaitre ce quelque chose. Pas de masochisme voulu ici, on est simplement dans le domaine de la réflexion : avant d'émettre un jugement sur quelque chose, il faut avoir connaissance de ce quelque chose.

Et moi aussi, à la base je suis un scientifique. Mais j'ai bien peur que ce ne soit pas que "à la base". Et ça n'excuse en rien les fautes : ce n'est pas parce qu'on sait faire du calcul différentiel qu'on a le droit de faire plein de fautes. J'en ai fait dans ce post sans doute (des fautes, pas du calcul différentiel), mais c'est parce que je n'ai jamais pris la peine d'ouvrir un livre de grammaire ou un bescherelle de mon propre chef. Mais ça va venir :)

L'Élégance du hérisson
Danorah - le 21/08/2008 à 19:01

Moi aussi je suis une scientifique à la base !

Mais vraiment que à la base.

Et sinon Kei a à peu près répondu ce que j'aurais répondu si j'avais eu le temps et pris la peine de répondre, je n'ajouterai donc rien d'autre de constructif ^^

Ah si, quand même : L'élégance du hérisson est quand même très loin d'être une torture à lire. Comme je le dis dans ma critique, c'est plutôt bien écrit, et même si je trouve que les idées véhiculées sont discutables, il n'y a quand même pas non plus de quoi vomir ou se sentir outragé ou avoir des poussées d'urticaire. (Quand je parlais de m'arracher les cheveux au-dessus, c'était une image, hein !)

L'Élégance du hérisson
paradoxe - le 21/08/2008 à 19:10

Vous savez...ça me fais un peu de peine ce que je prends dans la figure, parce que mes avis changent toutes les minutes et mon avis au moment où j'écrivais le commentaire a déjà changé au moins une fois puisque je suis d'accord avec ce que vous avancez...

J'avais pas envie d'être jugée, je l'ai été, mais c'était le risque quand on écrit des âneries.

Je n'était pas dans mon état "normal" quand je l'ai écris.

Et pour ce qui est des fautes, ça ne se liai pas au fait que je suis scientifique, avez-vous remarqué que mes idées se mélanges et que finalement mon texte n'a plus de sens?

J'ai dis ça comme j'aurai dis aurevoir.

Mais j'ai pris du plaisir à écrire et c'est ce qui compte.

Je n'en prends pas pour ce commentaire qu'on pourrait prendre comme un regret.

Je n'ai pas de dignité, vous avez tout à fait raison.

L'Élégance du hérisson
Danorah - le 21/08/2008 à 19:17

Ne t'en fais pas une telle montagne, ça n'en vaut pas la peine ; Kei a juste réagi à ton post en soulignant ce qui lui semblait erronné, il n'a pas émis de jugement et n'a rien dit de méchant ^^ (Kei est incapable d'être méchant.)

Donc voilà, tout va bien, et si on a réussi à te convaincre, tant mieux :)

Bon courage pour la suite et bonne lecture.

L'Élégance du hérisson
paradoxe - le 21/08/2008 à 19:33

J'en fais pas une montagne mais j'exprime les choses telles que je les ressent...et je me sens trés vite agressée.

Je me sens maintenant ridicule.

C'est grave quand même.

Bon, sujet clos ;) je vous embête pas plus.

L'Élégance du hérisson
or - le 31/08/2008 à 15:05

Ennuyeux, prétentieux, bavard.......déçue d'avoir attendu quelque chose d'exceptionnel.

L'Élégance du hérisson
paradoxe - le 03/09/2008 à 20:33

J'ai beaucoup aimé.

Et j'en avais les larmes aux yeux à la fin.

Ceux qui ne sont pas touchés sont des gens qui ne connaissent pas la tristesse de voir que même les proches passe souvent à côté de la personne que vous êtes vraiment.

Point

L'Élégance du hérisson
Bung - le 03/09/2008 à 21:51

C'est vrai.

Le monde doit être comme moi, sinon c'est de la crotte.

 

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