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De la froideur chez Mme Michel et dans le journal de Paloma? Etes-vous certaine? On aime ou on n'aime pas, on s'ennuie, on zappe, on n'a pas envie d'aller au bout, on peut se sentir légitimement fatigué de toutes les bonnes intentions tracées à travers ces profils, on se dit tant mieux si l'auteur s'est bien amusé mais, de la froideur chez notre concierge (qui ne prétend jamais être une intellectuelle), non...
C'est fou, malgré ta note et ta critique plutôt mitigée, tu m'as donné très envie de le lire! J'ai l'impression que malgré le mauvais souvenir que ce livre peut laisser, à cause de la froideur qui se dégage et des clichés, la lecture peut quand même être assez intéressante.
Reste juste que comme ça vient de sortir, le prix
d'une première édition doit suivre^^; pour un livre qui au final pourra
me laisser le même sentiment que toi, je sais pas trop
Moi aussi j'avais très envie de le lire ^^ le sujet m'inspirait et je ne m'attendais pas à être déçue par les personnages.
Pour répondre à Bab', c'est vrai que les deux personnages (surtout Mme Michel) commencent à se "réchauffer" au contact de M. Ozu, mais je trouve quand même qu'il y a quelque chose d'artificiel dans tout ça. D'ailleurs, en y réfléchissant bien, plus que la froideur même des personnages, c'est plutôt le fait qu'ils m'aient laissée complètement froide qui m'a dérangée. A aucun moment je n'ai ressenti la moindre empathie.
Hiddenplace, si ce livre t'intéresse, je te conseillerais d'attendre sa sortie en poche, ça me paraît être un bon compromis
Mais peut-être que tu ne ressentiras pas ce livre comme moi : beaucoup de gens l'ont apprécié, et globalement la critique a été très positive. (Il faut dire que l'attribution d'un prix semble aider pas mal à rendre la critique positive ^^)
"Lorsque l'on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n'est pas forcément le pot qui est vide. " [confucius]
C'est incroyable de voir la réaction des gens, du "peuple" face à ce livre... et je ne dis pas cela avec arrogance mais avec la même lucidité que Muriel Barbery. Incroyable et trés intéressant. La rencontre des gens avec leur absurdité, avec leur vérité. Certains n'y sont pour rien, les "sauvables" comme dit Paloma, ils ne jouent pas, ils n'ont simplement pas eu la chance d'accéder à cette deuxième naissance que décrit Mme Michel, alors ils se font avoir mais reste entiers, bien vivant. Et les autres ... ceux qui, comme vous qui écrivez cette honteuse critique (mais si représentative de l'ignorance et de la stupidité dont font preuve l'écrasante majorité des gens, ce qui la rend illarante et qui justifie la démarche de l'auteur), ceux qui se bercent d'illusion, qui joue à leur petit rôle dans une société qui dérive petit à petit. "la pensée sans la conscience, ce n'est qu'apparence et gesticulation", n'oubliez pas cela. Vous aviez l'occasion, en lisant ce livre, de faire un premier pas vers la conscience, vers la remise en question, vers la recherche de votre vérité, si loin de vos apparences et la superficialité dont vous faites preuve. Alors voilà la réaction de quelqu'un face à la réalité. Vous ne faites que vous aveugler en critiquant ce livre comme vous le faites. Vous vous enfoncez dans votre ignorance en tentant de manière honteuse de décrédibiliser une thèse qui vous dérange... c'est si simple de se cacher, de se bercer d'illusion et de fuir face à la réalité. Ces personnages que vous qualifiez de froids et d'arrogants, ce sont simplement des être qui, comme moi, du moins je l'espère, ont compris que la vie dans notre société n'est qu'un grand jeu et qu'il faut choisir sa propre vie au lieu de se laisser aller comme une larve dans des chemins tout tracé. Et demandez vous plutot: si ils font preuve d'aggressivité, si ils sont si aigris, n'est-ce pas parceque la déception face aux autres, face à la vie est à la hauteur de l'espoir qu'ils avaient en arrivant au monde? Je comprends que ça soit difficile à accepter mais s'il vous plait, n'aillez pas peur, rejoignez nous dans notre quête et j'en suis sur, cela changera beaucoup de chose. Sinon tanpis, bonne route, déjà tracé par nos amis de TF1 pour les plus populaires et du Figaro pour les plus ambitieux et les plus vicieux
"Et demandez vous plutot: si ils font preuve d'aggressivité, si ils sont si aigris, n'est-ce pas parceque la déception face aux autres, face à la vie est à la hauteur de l'espoir qu'ils avaient en arrivant au monde?"
Je me permets de répondre même si je pense que Danorah s'en chargera très bien toute seule, mais je suis à la fois heurtée et amusée de lire au-dessus un tel concentré de condescendance et de mépris. Je pense que je finirais par lire ce livre, parceque le propos m'intéresse et que malgré (ou grâce à ?) sa critique négative, Danorah m'a donné envie d'aller voir de quoi il retourne.
Le passage de ton commentaire que j'ai mis en gras, Pierre - s'il représente comme tu as l'air de l'entendre, l'essence de ce que le livre t'a apporté - pourraît à lui tout seul me dissuader d'aller le lire, j'ai horreur des discours misérabilistes. Même si cela peut être intéressant à lire et à comprendre, j'ai tendance à n'en garder que l'arrière goût de la facilité. Le cliché du cerveau formaté par TF1 glissé à toutes les sauces, ça va bien deux minutes.
C'est fou d'ailleurs comme dans tous les débats (Tokio Hotel inside^^), on a tendance à prendre les gens qui sont en désaccord avec notre avis pour de parfaits abrutis, c'est désarmant. Comme si tu étais le seul à avoir compris la vingtième sous-couche cachée du livre, et que Danorah, parce qu'elle ne l'a pas apprécié, avait un cerveau de gastéropode. (ce qui a parfois des avantages, hein, mais pas ici^^)
Enfin, un des côtés positifs de ton commentaire (vu comme il est tourné, il n'y en a pas beaucoup), c'est que tu expliques pourquoi le livre t'a plu. Même si je n'adhère pas, personnellement, à ton argumentaire, je lui concède une certaine légitimité.
Mais bon, je pense que je vais quand même attendre d'avoir le livre entre les mains (vu le prix pour l'instant, ça va attendre^^) pour en juger.
Ah et dernière petite question (désolée pour le flood^^) : c'est quoi les gens "du peuple" ?
Pas
toi, j'imagine, tu fais sûrement partie des divinités, ta bonté est
d'ailleurs immense d'avoir daigné nous gratifier de ton avis.
Bon, puisqu'il le faut... je vais répondre un petit quelque chose quand même. Même si un avis qui commence en substance par "vous êtes une demeurée" me donne assez peu envie de prolonger le débat (d'ailleurs j'imagine que selon vous, Pierre, il n'y a pas débat, vous avez raison et puis c'est tout).
hiddenplace a répondu sur un certain nombre de points et je la rejoins dans ce qu'elle a écrit, donc je ne vais pas y revenir.
En fait je vais surtout revenir sur une idée du livre qui m'avait déplu, que je n'ai pas évoquée dans ma critique, mais qui ne vous a pas échappé puisque vous vous en servez vous-même : dans ce monde, il y aurait donc les sauvables, et ceux qui ne le sont plus (sauvables). Donc il y a des gens qui sont capables de revenir dans "le droit chemin", de prendre conscience de la vacuité de leur existence, et d'autres qui sont tellement nuls, tellement immergés dans leurs certitudes, qu'ils sont condamnés à jamais ? Non mais qu'est-ce que c'est que cette conception du monde ? On se croirait revenus au moyen-âge : il y a ceux qui sont atteints mais pas trop et qui peuvent encore espérer expier leurs péchés, et les autres qui sont irrémédiablement condamnés à aller en enfer. Je viens de relire le passage : la petite Paloma parle de sa famille comme si elle était atteinte d'une terrible maladie (la richesse ? la bêtise ?) et comme si cette maladie avait atteint un stade tel qu'elle en serait devenue incurable, comme s'il n'y avait plus rien à faire pour eux. Je trouve cette idée absolument écoeurante : ces gens ont bien entendu leurs travers et le portrait qui en est fait est franchement peu reluisant, mais de là à dire "ils sont foutus, on ne peut plus rien en faire", je trouve qu'il n'y a rien de plus méprisant et déprimant. On en revient à ce que j'ai détesté dans ce livre : cette manière que les deux héroïnes ont de croire qu'il y a d'un côté les bons, qui ont tout compris à la vie, et les méchants, pour lesquels il n'y a plus rien à faire et qui ne changeront jamais. (Et entre les deux, peut-être, ces fameuses personnes "sauvables" ou "soignables"...) (Je sais pas si je m'explique très clairement, mais bon, je fais mon possible avec mes quelques neurones dégénérés.)
Pour finir, Pierre, une dernière chose : vous faites transparaître dans votre commentaire tout ce qui m'a déplu chez Mme Michel et Paloma : l'arrogance, le mépris, l'assurance de faire partie d'une poignée d'élus qui sont les seuls à avoir compris le sens de la vie et dont la conception du monde est la seule valable.
Ce sera tout, la cruche sans cerveau (^^) n'a rien d'autre à ajouter.
Ah si, merci hiddenplace pour ton commentaire :)
Oh et puis, allez, je vais me faire plaisir avec une petite remarque basse et mesquine (avec tout ce que je me suis ramassé dans la figure, je décide que j'y ai droit ^^) : faites attention à votre orthographe déplorable, mon cher Pierre, on pourrait vous prendre pour un homme du "peuple" qui n'a pas fait d'études.
" Pour finir, Pierre, une dernière chose : vous faites transparaître dans votre commentaire tout ce qui m'a déplu chez Mme Michel et Paloma : l'arrogance, le mépris, l'assurance de faire partie d'une poignée d'élus qui sont les seuls à avoir compris le sens de la vie et dont la conception du monde est la seule valable".
(je sais pas si le mode citation marche vraiment, je vais mettre des guillements quand même; on sait jamais^^)
Oui alors, par rapport à ce que tu soulignes, Dano, je me suis demandée aussi si Pierre ne recherchait pas un certain exercice de style dans son message, qui servirait d'une certaine manière à illustrer l'esprit du livre, tel que je l'ai compris à travers ta critique. Peut-être n'est-il pas aussi arrogant qu'il le paraît et qu'il a juste revêti cette parure comme il aurait écrit en vers pour critiquer une oeuvre de La Fontaine...
Enfin en tout cas, j'ai horreur quand même de ce
genre de comportement, et je sens que je vais me régaler quand je lirai
le livre
Pierre, vous qui, à la différence de l'auteur de cette
critique, ne faites apparemment pas
partie du "peuple" ni de l'écrasante majorité des gens ignorants et stupides, vous qui ne vous bercez
pas d'illusions, qui ne jouez pas votre
petit rôle dans une société qui dérive peu à peu, vous
qui avez fait les pas vers votre conscience, vers votre remise en question, vers la recherche de votre vérité,
vous qui ne vous aveuglez pas, vous qui ne vous enfoncez pas dans votre
ignorance, vous qui ne vous bercez pas
d'illusions, vous qui ne fuyez pas la réalité, vous qui n'êtes pas une larve dans des chemins populaires tout
tracés, tels ceux de TF1, ou ceux
vicieux du Figaro, enfin vous qui avez compris que la pensée sans la conscience n'est qu'apparence et
gesticulation,
qu'attendez-vous donc pour laisser tomber votre arrogance et devenir humble, ouvert, réceptif et respectueux d'un
avis différent du vôtre ?
Tout d'abord je tiens à vous remercier d'avoir répondu à mon message. Vous défendez fort bien vos opinions contrairement à moi et avec une finesse dans la forme qui vous honore. Et oui malgré mon arrogance volontairement provocatrice, je suis conscient (là ce n'est plus une provocation) d'à la fois ne pas savoir trouver le juste milieu et la sagesse nécessaire pour contrôler et mesurer mes paroles et d'en plus ne pas entre foutu de les écrire dans un français correct. Problème d'éducation? sans doute, je suis loin d'être brillant dans mes études. Et ça pourrait n'être que le début d'une longue liste si je commençais à énumérer mes défauts. Mais je trouve cela encore un peu génant, vous entrez dans mon jeu en me critiquant su ce point, c'est dommage, d'un côté c'était tentant et trop gros pour ne pas le souligner. Je savais d'ailleurs que la dernière remarque à propos de TF1 était de trop, bravo hiddenplace de me conforter dans cette idée. Je suis encore novice et j'ai tendance à écrire ce genre d'énormités réductrices en sachant pertinament qu'elles seront incomprises puisque non expliquées et argumenté.
Reste le fond, je ne démord pas, malheureusement, je sentais déjà en vous comme un "ouf" de soulagement accompagné d'un "peut être n'est-il pas si violemment atteint ce pauvre enfant". Mais voilà, ce que j'ai écris, je le pense encore trop. Oui j'ai bien dit "trop" parceque je sais bien que la voie de la sagesse conduit au juste milieu et que j'en suis loin, tellement loin.
"Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter" [confucius] C'est sans doute pourquoi je parle avec aggressivité, parceque effectivement je pense que certains ne sont pas sauvables, sauf peut-être devant la mort. Alors vous n'auriez pas du répondre, et pourtant vous l'avez fait, et je m'en réjouis, profondément. Parceque j'espère, énormément, j'espère que les relations superficielles ne deviendront pas la règle. Dés que les gens jouent, tout devient superficiel et les gens jouent tant qu'ils n'ont pas conscience. "La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal." Je pense commencer, à peine commencer (merci Muriel), à être conscient. Malheureusement je n'ai pas l'intelligence, ça viendra, peut-etre.
Pour ce qui est du "peuple", je tiens à préciser que je me suis fait volontairement avoir. Si je n'avais pas vu cette citation de confucius (encore lui!) j'aurais chercher un terme moins choquant et moins apte à faire passer mon propos pour une stigmatisation "Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple." Bref oui je pense qu'il y a ces 3 "niveaux" parmis les personnes et à vrai dire je ne suis pas encore bien sûr d'avoir atteint le sommet de la hierarchie. Mais je pense commencer à être sur le chemin."Que l'on s'efforce d'être pleinement humain et il n'y aura plus de place pour le mal." ce chemin, Et j'enrage que d'autres, qui pourraient m'accompagner en comprennant le message de ce livre, ne le fasse pas et passe leur chemin. C'est votre droit, je m'excuse pour l'agressivité mais elle est à la hauteur des nombreuses déceptions comme celle-ci que j'endure en observant, en rencontrant des gens, en espérant trouver l'âme soeur, Paloma et Mme Michel. C'est un autre chemin que vous prennez, loin de TF1, du Figaro etc, j'espère simplement pour vous que vous l'avez choisi, c'était ça le fond de ma pensé encore une fois mal, trés mal exprimé. Cela va au délà d'une critique de bouquin, ça représente bien plus, une conception de la vie, alors comprennez ma réaction. "La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents."
Ouh la la. Bon alors, quelques idées en vrac, vite fait parce que j'ai un milliard de choses à faire aujourd'hui.
D'abord, merci pour les concessions accordées qui montrent que vous n'êtes pas aussi obtus que votre premier commentaire le laissait penser. :)
Ensuite, je trouve quand même que vous partez d'un livre pour en arriver à des réflexions qui, je le pense sincèrement, dépassent largement son propos. (D'ailleurs vous en convenez vous-même.) On peut très bien rejeter ce livre en particulier, sans être forcément en désaccord avec ce que vous avancez. Le souci, c'est que les citations dont vous émaillez votre discours nécessiteraient des pages entières de dissertation, d'explications, d'examination sous toutes les coutures, vous ne pouvez pas les balancer comme ça, plouf. Ce n'est pas parce que ce sont des citations de Confucius qu'elles sont à prendre comme des vérités générales. Et je ne pense pas qu'ici soit l'endroit rêvé pour discuter de ce genre de points de vue philosophiques. Je ne répondrai donc pas ici sur ces points précis. (Vous pouvez toujours poster un topic philo sur le forum, mais je ne vous garantis pas le succès de l'entreprise ^^)
Concernant votre avis personnel, si le fond de votre pensée est "chacun doit suivre son propre chemin dans la vie sans se contenter des voies toutes tracées", sachez qu'on peut à la fois avoir détesté L'élégance du hérisson, et être entièrement d'accord avec vous sur ce point (j'en suis la preuve vivante.) Et que c'est beaucoup de circonvolutions pour en arriver à une thèse finalement bien élémentaire. Et sachez que moi aussi je déteste la futilité, l'hypocrisie, la vulgarité et les relations superficielles basées sur les apparences. Ca ne m'a pas empêchée de ne pas aimer L'élégance du hérisson. Donc ne mélangez pas tout ^^
Ceci étant dit, je me permets de vous rappeler qu'on est ici au départ pour parler d'une oeuvre littéraire, pas pour discuter du sens de la vie - discussion sans fin qui nécessiterait là encore des pages et des pages de réflexion, et pas un simple petit message sur un site web. ;)
Bonne journée,
Danorah
Comme dirait Confucius :
Le sage a honte de ses défauts, mais n'a pas honte de s'en corriger.
Amen.
Sacré Fucius, il nous fera mourir de rire! :D
Hé, calmez-vous la foule : c'est juste un livre ;-)
On peut aimer ou pas le caractère de tel ou tel personnage, mais globalement, ce bouquin m'a 'ach'ment plu. Surtout le passage sur la rencontre des chiens et le Kairos. J'ai hurlé de rire en plein Mac Do. Bon, ensuite, j'ai pleuré plus loin mais c'est justement ce qui est bien : un livre qui faire rire et pleurer.
Et un auteur ne donne pas forcément de leçons, ni de règles ni debons-conseils : souvent - la plupart du temps, je crois - juste, ils écrivent une histoire.
Et celle-là est trop bien écrite. Trop cool ce livre !
D'accord avec Thib !
On aime ou on n'aime pas l'histoire, les personnages, tout ce qu'on veut, mais il est indéniable que ce livre est savoureux, bien écrit, et puis quelle érudition ! On voit tant d'ouvrages (on ne peut d'ailleurs pas les appeler des livres) qui sont écrits en dépit du bon sens, sans intérêt ni style, aussitôt lus (et parfois pas jusqu'au bout), aussitôt oubliés... que celui-ci mérite que l'on s'y arrête, qu'on le déguste. Personnellement je me suis régalée. On me l'a prêté mais je vais l'acheter pour pouvoir le relire.
Alors moi j'ai lu se livre qui m'a été conseillé par un ami.Cet ami me disait me retrouver par certain coté dans Mme Michel .J'ai acheté et lu se livre et ,je l'ai trouvé formidable,tres bien écrit .Une histoire comme il en existe mahleureusement et qui demande a etre connu .Pour ceux qui ne l'on pas lu ,allez y ,vous vous régalés.Et moi je ne vais pas hésiter a le relire .et je dis merci a mon ami Fabrice pour me l'avoir conseillé
conventionnel, manichéen, prétencieux, en un mot: exaspérant !!!
De la bonne littérature contemporaine ce qui n'est pas souvent le cas. L'écriture est un peu trop soutenue à mon goût car on peut écrire simplement de belles choses mais les personnages sont sympathiques, contrairement à ce que j'ai pu lire plus haut, on se languit de se replonger dans le roman pour lire la suite, pas trop pour l'histoire en elle même qui n'est qu'un pretexte à l'écriture mais pour suivre les relations entre les personnages. Mme Michel et Paloma sont intelligentes et seules, parfois donc aigries et tranchantes mais elles donnent envie d'être aidées!! Enfin, ce n'est que mon avis !! Je l'ai pas fini alors à plus tard pour voir ce que M. Ozu apporte aux perso et à l'histoire. En tout cas je prends du plaisir à le lire, c'est tout ce que je demande à un roman.
Je ne suis pas tout à fait en accord avec ce que vous avez marqué. Il est vrai que les parties où les deux héroïnes s'emportaient dans des explications philosophiques ou sur l'art étaient quelques peu ennuyeuses, mais j'ai tout de même trouvé dans le personnages de Mme Michel plus de tendresse que vous ne pensez, c'est une femme sensible, marquée par la mort de sa soeur, rongée par la solitude et qui voit dans ses petits rendez-vous avec Manuela des moments de libérations. Il est vrai que je n'ai pas fait le rapprochement entre l'images des riches occidentaux et asiatiques et les clichés qu'ils incarnaient.
J'ai beaucoup aimé ce livre, et contrairement à ce que vous dîtes, j'en ai un bon souvenir!
Moi, je l'ai beaucoup aimé aussi, et je pense que le deux personnages sont bien originaux dans leur non-conformité aux clichés quotidiens qu'on trouve dans trop de romans. Il y a beaucoup de compassion et un tas d'émotions à l'apparition de ce drole de Japonais qui bien fonctionne comme un deus ex machina. Mais j'ai trouvé la fin de l'histoire inutilement cruelle, et, pis, banale. Télé..
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