A l'époque, j'avais beaucoup apprécié ce livre (mélanger Proust et Shakespeare dans le cadre d'une épopée homérique de SF, c'est plutôt prenant).
Malheureusement, comme souvent chez Simmons, la suite n'est vraiment pas à la hauteur (Olympos brasse manifestement beaucoup de vide). C'est vraiment dommage.Bah il s’en était pas trop mal tiré pour "la chute d’hypérion" je trouve. Mais effectivement Olympos c’est naze, et crétin de manière général. Pour Ilium y a pas que du Shakespear, et du homère (tôh!) mais y a aussi pas mal de H.G.Wells ! Wells c'est bien comme disait Orson. D'autant qu'avec la machine a explorer le temps, le temps perdu on le retrouve vite. En tout cas, ouais, Ilium c’est assez funky.
Sans parler de l'influence d'Ulysse 31, quand même.