9 030 articles | 10 173 références | 8 491 membres | 35 rédacteurs réguliers | 45 rédacteurs occasionnels | 34 969 avis internautes
Krinein, critique et pop cultureKrinein : le magazine de la pop culture
10 albums numériques RIT : Bric à Brac à gagner
Les Aventures de Pinocchio
Les Aventures de Pinocchio
Les Contes du chat perché
Les Contes du chat perché
La Belle lisse poire du prince de Motordu
La Belle lisse poire du prince de Motordu
Millénium - Tome 3 - La reine dans le palais des courants d'air
Millénium - Tome 3 - La reine dans le palais des courants d'air
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites
Créer un blog krinein : kriblog

Moleskine city notebook

Kei - le 13/03/2008 à 17:57
L'actualité du livre
Recherche

La famille Moleskine
La famille Moleskine
Le Moleskine est un petit carnet noir à la couverture rugueuse, fermé par un simple élastique vertical. Il doit son nom à cette texture étrange, surnommée peau de taupe (mole skin) en anglais. Et il doit sa renommée à la flopée d'artistes de tous bords qui ont utilisé ces carnets pour écrire et dessiner. On trouve parmi eux des noms aux consonances familières : Picasso, Hemingway, Van Gogh... (Le site officiel cite également Chatwin, à qui l'on doit le nom « Moleskine » mais je me suis arrêté à ceux que ma culture comprend).

Dans les années 1980, les fameux carnets deviennent introuvables, et en 1986 la maison qui les éditait fait faillite. C'est compter sans un petit éditeur milanais qui rachète les droits en 1998 et relance ces petits carnets hype qui font depuis le bonheur des italiens, parmi lesquels la marque est devenue extrêmement populaire (et copiée, comme en témoignent les étals sur les marchés) et celle des étudiants en architecture, tous plus attirés vers le glamour que vers le côté pratique de la chose.

Un glamour qui se paye, entre 5 et 20 euros suivant les modèles. Car la bonne idée de l'éditeur italien a été de décliner le concept non seulement sous forme de carnets petits carreaux / feuilles blanches / simples lignes, mais également en version story board (blanc avec deux cadres par page), ou portée musicale. Outre les différentes impressions, on trouve également des répertoires téléphoniques, des « info book » (les pages sont séparées en 5 catégories accessibles de la même manière que pour un répertoire), porte-cartes, albums japonais (les pages se déplient), papier pour aquarelle, etc.

Le City Notebook
Le City Notebook
Le petit dernier de cette série est le « city notebook », un guide de voyage à faire soi-même. Disponible pour 22 villes à travers le monde (des capitales pour la plupart), ces calepins proposent une carte de la ville (avec des intercalaires transparents qui permettent de prendre des notes), un index des rues, des pages vides « normales » et une partie semblable au « info book ». Des pages qui n'aspirent qu'à être remplies des mille découvertes éblouissantes et des récits extraordinaires de vos aventures non moins fantastiques que vous ne manquerez pas de faire. Un concept ludique et sympathique, même s'il ne remplace bien évidemment pas le guide du routard (surtout si celui ci est galactique).

A l'heure de l'Internet participatif (qui a sans doute donné des idées à l'éditeur), il aurait été bien dommage que les merveilles qui, à n'en pas douter, seront écrites dans ces carnets ne puissent pas être partagées avec la terre entière. C'est pourquoi un site web (http://www.moleskinecity.com/) a été créé, avec un concept simple : 3 personnes se chargent de mettre en place sur le site les histoires, endroits et découvertes qu'envoient les internautes, le tout étant consultable par tout un chacun.

Une idée sympathique et originale. Et ne crachons pas dans la soupe, car cela n'arrive pas tous les jours dans le monde de l'édition de cahiers.
Ceci dit, votre serviteur, en dépit de ses fait d'armes touristiques (j'en veux pour preuve l'origine de l'information, découverte dans TGV magazine) ne peut s'empêcher d'y voir une manière de flatter l'égo en mal de création d'étudiants en quête d'authentique, même si celui-ci est fabriqué à la chaîne.

Réagir

Argh, je suis victime de la mode !

Moleskine city notebook
  • Aenem'
  • le 13/03/2008 à 19:10

Un essentiel pour tous ceux qui ont des "besoins urgents" d'écrire partout, tout le temps...comme moi

Puis en plus ils sont jolis...

Moleskine city notebook
  • Luz
  • le 13/03/2008 à 19:47

Moi n'aussi je suis victime de la mode (tel est mon nom de code..tututu)

En plus, j'en ai plusieurs... Aie Aie

Moleskine city notebook

Argh, moi même si c'est assez joli, élégant et pratique (surtout l'élastique, qui permet de glisser des petits papiers sans que ça tombe) j'ai tjs trouvé ça trop cher, les moleskines^^ Surtout vu le nombre incalculable de carnets sur lesquels je craque, faut absolument que ça me revienne pas trop cher Bon c'est vrai que c'est sensé être du cuir, ou du simili cuir, mais quand même^^

Donc je prends d'autres sortes de carnets (notamment ceux de Muji, ou les carnets classiques de croquis, ou encore les carnets kawaï coréens ou japonais ou ceux des éditions La Marelle, parce que c'est vrai que je craque aussi bcp sur l'apparence du carnet, mais faut pas que ça dépasse un certain prix^^)

Moleskine city notebook

Si il ne doit en exister qu'un :

http://www.keenzo.com/showproduct.asp?M=ROARING-SPRINGS&ID=974946&ref=GB

pas cher, format americain (tient dans un petit sac) etc... Bon j'achete les miens a los angeles (j'en ai une 20aine en reserve) et j'ai aussi des petits moleskines, mais quand meme, ceux la je les appelle les cahiers magiques, et j'en offre un a chacun de mes co-auteurs !

Moleskine city notebook

Bouh ton lien il est tout foiré!

Moleskine city notebook
  • Kei
  • le 14/03/2008 à 13:28

Le double clic pour sélectionner toute la ligne est la solution :)

Moleskine city notebook

Poster vos commentaires !

Pour éviter le spam, nous avons mis en place une procédure de vérification. Lisez le texte ci-dessous, et recopiez-le dans la case.

Les autres actualités et articles

Accéder à l'accueil du site