a mes yeux, Le nouvel angyo onshi est un chef d'oeuvre, un bijoux... Bref, de tout ce que j'ai lu et vu aucun manga ne lui arrivait à la cheville. Bon, c'et vrai j'ai pas tot lu non plus, mais je pense pouvoir dire que rien qu'au niveau graphique, on assiste à un mélange subtil entre la BD style comics et le manga (sutout pour les scènes comiques) qui faitdu nouvel angyo onshi une exception. Le dessinateur, yang Kyung-Il a atteint la perfection: chaque vignette est une oeuvre d'art qui joue sur des clair obscur et des dégradés qui sont "de toute beauté". Le trait est précis, rapide, et parfois violent comme l'intrigue. Malgré tout, le dessin est toujours empreint d'une certaine élégance et d'une poésie, surtout lorsqu'il est question de l'héroïne Sando, qui est encore plus belle dans les scènes d'action.
Bon, je parle des dessins, mais un manga n'est pas bien sans une bonne intrigue, et là on peu dire qu'il est plus qu'à la hauteur. Car que ce soit au niveau des dessins ou de l'histoire, le nouvel angyo onshi est un manga sur l'ambiguité: l'ambiguité entre le bien et le mal, entre le sublime (Sando) et le grottesque (l'écuyer), le réel et l'imaginaire... L'auteur s'amuse à utiliser les vieux filons des shonens traditionnels pour mieux s'en détourner et provoquer des coup de théâtre auxquel on ne s'attend jamais (Dailleurs ça peut être déboussolant au début.). Ilest aussi difficile de savoir qui est bon ou mauvais dans l'histoire: vous connaissez beaucoup de héros qui utilisent un ami comme bouclier humain pour se sortir d'affaire? Vous connaissez beaucoup de héros peu andurant, qui se contentent d'utiliser leur tête et qui font faire le sal boulot par une jolie
fille? Il semblerait qu'au bout de huit tomes on ne soit pas au bout de nos surprises étant donné les nombreux personnages qui viennent se greffer à l'intrigue, et j'ai hâte que d'une seule chose, lire la suite! (en espérant que le tome 9 paraitra bientôt en France. 
Alors là ceux qui aiment les scénarii de malade avec des personnages ambigüs au possible et des graphismes hallucinants vont être servis! J'en suis au tome 11 et franchement je n'arrive vraiment pas à déterminer si le Héros est véritablement du côté du bien ou si c'est une crevure et que le mangaka et son personnage nous manipulent depuis le début. J'attends la suite avec im^patience parce que franchement le dernier tome nous laisse vraiment sur notre faim!
exceptionnel!tout a été dit mais j'ajoute quand meme ma voix!
un point noir est le temp de parution des tomes qui est un peu long...sinon tout est bon!un hero charismatique au possible, une heroine (un peu trop devetue peut-etre love )puissante qui a une reelle importance(j'entend par la qu'elle n'est pas cantonnée au role de la godiche qu'il faut sauver),l'ecuyer qui est le personnage humoristique de service...sans oublier le rival du hero qui semble tirer toutes les ficelles...j'ajoute que le trait qui s'approche evidemment du manwha puisque les auteurs sont coreens est magnifique!
l'edition de pika est excellente avec des commentaires a la fin de chaque chapitre qui appuient l'inspiration de l'auteur souvent basée sur des histoires de la culture coreenne ou japonaise.
a lire.
Les commentaires en fin de chapitre sont particulièrement intéressants mais se font de plus en plus rares dans les dernières éditions, j'espère que leur absence n'est pas définitive car j'aimais vraiment beaucoup ces petites plongées dans la culture coréenne
je ne suis pas convaincu par le premier tome de ce manwha.
Car j'ai l'impression que c'est une succession de petites histoires a chaque chapitre nos heros devrons defaire des mechants dans les villages et les villes. 
j'espere me trompé car graphiquement c'est tres beau;car depuis j'ai pas voullu acheté la suite 
Au début, ça y paraît. Mais plus nos héros avanceront dans l'histoire au fur et à mesure des tomes, plus le fond prendra le dessus (le fond étant sa relation avec Ajite et la grande époque de Mun-Su durant l'ère Jushin).
Je trouve la qualité des éditeurs Pika de mieux en mieux. Rien qu'avec Chobits, on pouvait féliciter Pika pour répondre aux attentes des lecteurs et de ceux qui l'achétent.
Pour revenir à SAO, Mun-Su un personnage haut en couleur par rapport aux manga que j'ai pu lire, représente l'un des archétypes que j'apprécie le plus (on peut aussi noter Van de GunXSword). Un anti-héros presque antipathique et qui marche sur notre corde sensible à nous demander s'il faut l'aimer ou le détester. Et bien qu'on se pose cette question même après quelques tomes, on ne peut s'empêcher de dire 'Whaou, quelle classe!'. Parceque oui, Mun-su, il a la classe!
Aprés, son Sando, en plus d'être jolie, a elle aussi la classe (chose qui reviendra souvent à vos lévres lorsque vous lirez ce manga). Mais ce personnage, bien qu'elle ai la classe, posséde également tout un univers. Tout autant Mun-Su est le héros, tout autant ils ne peuvent se dissocier tellement elle gagne une place importante au fur et à mesure des tomes.
Ce qui est cool, c'est que via des mini-histoires (au début) que j'appellerai des one shot, on découvre à chaque fois des légendes coréennes où nos personnages évoluent avec la désinvolture que l'on connaît si bien aux anti-héros.
Hélas, une notion qui se perd à mon sens au fil des tomes. On sent davantage une quête de rédemption, de pardon qu'un moyen plus subtil d'amener la chose. Ce qui est dommage pour moi quand je sais que c'était justement ce côté anti-héros qui m'avait finalement le plus plû.
Un manga qui pousse aussi à réflechir. Le bien et le mal. L'illusion et les faux semblants. Que les gens attendent trop les choses au lieu d'aller les chercher. Qui s'aveuglent aussi d'espoir car beaucoup rêvent sans s'en donner réellement les moyens. La peur d'admettre parfois la verité pure et dure telle qu'elle est. On nous parle aussi bien de la faiblesses des hommes que de leur imperfection inévitable qui permet de changer le monde. Bref, ça pousse à réflechir sur des questions hautement philosophiques non moins existentelles vous ne trouvez pas? *ricane*
Les combats, malgré une légére baisse pendant deux des derniers tomes (contre les Walbins), le 11 revient plus fort que jamais. Époustouflant, le mot est faible. Un des rares manga où les combats ont autant d'impact qu'un combat d'anime.
Qui plus est, la ribambelle de nouveaux protagonistes au côté d'Ajite dans les derniers tomes laissent présager que SAO ne va pas nous décevoir de si tôt.
Bref, un manga à découvrir.