Très bonne critique
!
Groland, c'est tout le contraire des émissions de TV actuelles. Largement inspiré de Charlie Hebdo et autres magazines qui prônent un humour de dissuasion. C'est vrai, Groland est un miroir déformant de la France et du journalisme "made in Pernaud". Non seulement ils sont incultes, bêtes et répugnant mais en plus ils le revendique, de quoi hérisser les poils de tous ces pères-la-pudeur et autres gardiens du politiquement correct.
Mais ATTENTION
! Déja dans les couloirs de Canal+ on parle d'humour positif, humour qui se veut léger sans prétention aucune... Groland est en danger! Alors qui prendra le relais?
En tout cas, Groland a le mérite de rendre un peu moins con en dépit des apparences...
Groland, le zapping et les guignols. Voilà le triplé gagnant de l'impertinence canalplusienne. Moi je veux ma carte de citoyen grolandais et le badge sur la voiture !
Moi je l'ai !!! (que c'est bon de s'auto-congratuler)
Rien à redire sur cette bonne critique d'une émission excellentissime qui a su évoluer et développer l'idée de ce pays imaginaire qu'est le Groland.
Pays imaginaire certes mais tellement proche du nôtre que ça en est troublant.
Alors Rendez-vous sur Canal+ le samedi aux alentours de 20h30
!!!
Je suis arrivée il y a peu sur votre site...comme je suis grolandaise, je suis contente de voir beaucoup des mes "cons-patriotes"! De plus je suis tout à fait daccord avec la critique... Viendez! 
A l'origine, le journaliste Moustic et Groland était une sorte de chronique dans l'émission quotidienne de canal+. Puis il y a eu 7 jours au Groland.
Depuis, je sais pas pourquoi -peut-être parce que j'ai grandi- je trouve que les sketchs sont passés de bons à médiocre, voire très médiocre pas drôle.
Beaucoup moins de "perles" qu'au début.
Si le contenu est inégal, Groland reste une bonne émission rien que pour son univers particulier.
Je sais pas vous mais j'y trouve quelque chose de démocratique : avoir une émission qui traîne la fierté nationale dans la merde, en comparant notre pays à une nation de bouseux/pecnos/cons/ivrognes/pervers, un contre journal de Pernot 