Aaah !
Je suis content davoir lu cette bonne critique !
Une série qui ma beaucoup marqué pour toutes les choses que décrit Weirdkorn. Javais le petit frisson à chaque fois que lhalo lumineux irradié Sam pour lemporter vers dautres vies. Je suis fan. Je le suis encore un tantinet (peux pas mempêcher lorsque jai le temps de rester scotcher devant M6, le samedi après-midi quand il fait pas beau, alors que je connais les épisodes par cur, cest dire mon état de dépendance^^).
Je partage lavis de Weirdkorn sur limpact émotionnel de certains épisodes. On a souvent droit à de vrais bijoux. Principalement ceux qui sont liés à des thèmes très forts (comme le racisme) mais aussi lorsque cela touche au plus prêt la vie intime des héros. Deux superbes épisodes sont encore quelques part sur lune de mes vieilles vidéocassettes. Dans le premier, Sam est transféré dans son propre corps, mais enfant. Il assiste à la décadence physique de son père (relation fils / père constamment évoquée dans la série jusquà cet épisode charnière). Cet épisode lui donne aussi la possibilité de manifester lamour quil porte à son paternel. Comme la évoqué Weirdkorn, dans un autre épisode, Sam est face à un cruel dilemme : sauver la vie de son grand frère, mort pendant la guerre du Vietnam, ou sauver la vie dune innocente photographe de guerre
Jai dautres épisodes en tête : le transfert de Sam dans le corps dune femme (très drôle), ou dans celui de Lee Harvey Oswald, lassassin de Kennedy. Ces épisodes étaient trop politiquement corrects et nexploitaient pas à fond la puissance des situations. Mais bon, à lépoque, cest pas le genre de choses qui minterpellaient. Autres éléments ingénieux est la perte passagère de mémoire du personnage principal. Au fur et à mesure des épisodes, il recouvre ses capacités (physique et mentale) et certains épisodes étaient construits en fonction des réminiscences du personnage principal sur lequel on en apprenait toujours un peu plus.
Maintenant, je crois savoir que la série a été stoppée "à la va vite", ce qui peut expliquer le dénouement un peu facile de la série. Faudrait que je revois ça car je garde le souvenir dun dernier épisode pas top-top. Il ny avait pas un projet de cinéma autour de Quode Quantum (à part lEffet Papillon^^) ?
Tiens ! Il tombe quelques gouttes sur la terrasse...
Encore un Samedi aprem devant la téloche...

KRISSS, c'est pas sympa de raconter la fin de Quode Quantum, surtout pour ceux qui ne l'ont pas encore vu et que cette série intéresse 
Et c'est justement cet entretien avec qui tu cites (je remets pas l'info au cas où tu aurais la présence d'esprit de retirer ton spoil
) qui fait trop "prout-prout-la-praline". Autrement dit : d'un conventionnel pas possible.
Non mais faut pas abuser, ça fait plus de dix ans qu'elle est terminé cette série, elle est diffusé deux fois par, j'ai levé mon spoiler par respect mais bon ......
Moi j'ai pas trouvé ça nul vu que ce personnage le suit tout le long de la série, ça explique donc beaucoup de choses 
A noter tout de même la dimension religieuse de la mission de notre cher Sam. Il est souvent dit que Sam est envoyé par 'Lui', pour résoudre les problèmes des gens qu'il incarne.
Al est un bon contrepoint graveleux à cet état de fait ! !
A noter que Dean Stockwell est un des nombreux "enfants d'Hollywood" a savoir que, enfant il a joué avec les plus grands d'Holywood : Curtiz, Errol Flynn ....!!!
