Comme je me refuse à la mater en français sur TF1, j'ai hâte que le coffret DVD sorte pour m'acheter les deux.
Je me souviens il y a pas si longtemps que plein de gens trouvaient que les scénaristes avançaient dans le noir. J'ai l'impression que ce n'est plus le cas donc 
En tout cas merci de m'allécher comme ça 
J'ai effectivement moi aussi hâte de savoir comment ils font pour ne pas finir par tourner en rond sur leur île. Mais où vont-ils encore trouver des idées pour faire une troisième saison ???
Zdenek, tu n'oublieras pas de me prêter les DVD... 
Apres une saison 1 simpas, mais tournant souvent au ridicule avec ses interminables "plan Lost" (musique nian nian, feux de camp reunissant une bande d' apotres... yeah comme au club med version biblique) et certains personnages parfois peu charismatiques, je me suis lancé dans la saison 2 sans grandes attentes.
Erreur !
Cette saison 2 est aussi passionnante qu' explosive ! L' histoire se concentre sur les mysteres posés dans la premiere saison, ainsi que sur les personnages les plus interessants. Les scenaristes parviennent a imposer un certain surnaturel et mysticisme, tout en gardant les pieds sur terre et en concervant une grande cohérence.
La nouvelle dose de flashback ( pas si redoutée que ca, il y en a de tres bon encore une fois ) en remet une couche sur les personnages, leurs passé (leur relation pre-crash ?), transformant des situations a priori sans importance en veritables enigmes dont les seuls indices sont des haussement de sourcils.
On va de rebondissement en rebondissement, et chaque fin d' épisode, si elle n' est pas suivie de l' épisode suivant, se voit imanquablement terminée en "haaa mais c' est parce que.. mais non, et si... et machin qu' est ce que... RHaaaaaaaaa
".
Bref, un excelent divertissement, bien au dessus d' une certaine saison 5 d' un jack bauer radotant 
pendant les 8 premiers épisodes.
pour les 6 suivants.
jusqu'au 20ième.
pour le reste.
Ca part en sucette. On rajoute des persos, on multiplie les pistes, on oublie de revenir réellement sur des élèments importants. J'ai la curieuse impression que toute cette expérience est un formidable et habile coup de bluff qui avance à taton. J'avais beaucoup aimé la première saison - même pour ses innombrables invraisemblances (car elle donnait envie d'en savoir plus), mais là, les scénaristes nous perdent dans la jungle, s'amusent à placer des petits sentiers de cailloux un peu partout, en font des tonnes dans le pessimisme et le mystère, trop, ça atteint même par moment le sommet de la redite et c'est lassant :
- Vous n'aviez pas bien compris l'effet KissCool de l'île sur ses habitants via l'expérience de Locke (formidable 4ième épisode de la Saison 1) ? Ben avec les couples Jin/Sun, puis Rose/son mari, on remet le couvert, histoire de clairement faire passer le message... sans pour autant donner de nouvelles pistes sur les raisons de cet effet KissCool.
- Vous avez trouvé les "apparitions" des mystèrieux gardiens de l'île assez renversantes ? Et bien rassurez-vous (ou pas), l'une d'elles est de retour, de manière encore plus explicite, dans UN SEUL EPISODE^^ Evidemment, on reste toujours sans réponses, ni indices quant à leur origine ou fonction précise. A se foutre du monde...
- Une trappe, c'est bien, deux ou trois de plus, c'est encore mieux pour compliquer les choses. Ah mais y'a quand même de bonnes choses à apprendre sur les parties souteraines de l'île, c'est vrai, je suis un peu dur là. Et c'est bien agencé (avec plein de revirement de situtation) mais ça reste toujours improbable.
- Walt ! Where is my son ? Walt ??? Where's my SON ? WALT !!! Moi je n'ai pas trouvé le personnage de Michael ridicule. Je pense que lorsqu'on se fait kidnapper un gamin, y'a de quoi péter un cable... ce qui est très bien développé dans cette saison. Donc, non, ce n'est pas comique, c'est vraiment tragique et les derniers épisodes sont (trop) chargés de ce côté-là.
- Violenter des inconnus puis les chouchouter, prêcher la bonne parole puis donner une grand coup de tronche, construire une église puis l'abandonner pour un bouton d'ordinateur... J'ai jamais vu un personnage aussi peu maîtrisé et doté d'un caractère aussi indéfini. Je parle de ce M. Eko, l'improbabilité incarné. Faux prêtre/pêcheur, faux méchant/gentil, faux paisible/impulsif... LE vrai esclave d'un scénario qui balade ses personnages dans le nawak et tente de rassembler des pièces éparses, laissées un peu au hasard à droite et à gauche (sans trop d'explications, prisons défintionnelles et meilleures ennemis de l'improvisation^^). Il incarne à lui tout seul la brutalité avec laquelle les scénaristes manipules le caractère indécis d'un personnage pour le modeler à la convenance de leur histoire, faussement décise.
- Les Autres... Sans doute la meilleure piste pour souligner le total foutage de gueule de Lost Saison 2. Ethan, le kidnappeur brutal de Claire et Cahrlie, surhomme capable de porter sur son dos deux corps (mais oui, mais oui^^) et devenant dans la saison 2 le bon docteur, attentionné et aimable. Le vilain Barbu, kidnappeur de Walt (Where is my son ? Walt ??? Where's my SON ? WALT !!! hihi), devenant patriarche (sans sa barbe, quelle barbe) d'une communauté qui fait passer des tests à ses "kidnappés"... Pour quoi faire d'ailleurs ? On en sait rien, tiens (evidemment). Apparemment, toute l'île est un nid de cobayes où voyeurisme et études psychologiques sont au programme. Et en passant, autre grosse incohérence : Ana Lucia se débarrasse d'un des Autres (et pas le moins costaud) en trois mouvements mais face au maigrichon Henry Gale, elle n'arrive même pas à placer un coup de genou bien placé entre les jambes pour se défendre ? Tiens, tiens... Carrément ridicule.
Je m'arrête là parce que la saison 2 est bourrée d'invraisemblances et de tentatives maladroites de rattrapage pour tenter de recomposer un puzzle qui, à mon humble avis, est loin d'avoir trouvé sa dominance de couleurs. Si la réalisation est toujours aussi excellente (c'est indéniable, en restant à une lecture simple, on ne s'ennuie pas trop), les histoires s'allourdissent, ne décollent que vers les derniers épisodes - et encore, c'est assez nawakien. Lost est comme un entonnoir... inversé. Au lieu d'accumuler les indices pour nous conduire vers une ou deux pistes, l'effet est inverse : on nous donne une piste qui amène à encore plus de questionnements, lesquels conduisent vers d'autres pistes, soit oubliées, soit décuplées, et ainsi de suite. Et j'ai bien peur que dans l'imaginaire des téléspectateurs, à force d'avoir exploré les différentes pistes permettant de mettre un fin mot à cette histoire, ils auront envisager les meilleures possibilités et par conséquent, seront forcément un peu (voire beaucoup) déçus par le véritable fin mot envisagé (ou pas) par les scénaristes. Mais ça, j'en suis sûr, on ne le saura pas avant que l'audiance de la série n'en décide autrement, l'objectif premier de cette aventure étant de maintenir le mystère au plus haut niveau, brouiller un max les pistes, maintenir en éveil la curiosité... comme le ferait un Sawyer, personnage passé maître en manipulation.
Tout cela est pour l'instant très très artificiel avec beaucoup d'esbroufes qui serviront - à n'en pas douter, à faire les nouvelles pistes et énigmes de la prochaine saison. Histoire sans fin. Cette saison 3 confirmera sans doute mon opinion, si toutefois je suis dans le vrai (ce qui est loin d'être une évidence... diantre, on se croierait dans Lost là^^).
Je suis plutôt d'accord avec gyzmo, c'est très "nawakien". Certains épisodes sont désespérement creux à l'instar de certains personnages. Lost gagnerait plus à avoir un format de 12 épisodes par saison qui éviterait les égarements narratifs.
Sinon, j'avoue que l'intro du premier ep est démente.
on croit que c'est un flashback puis, bim, non
La fin est également dingue.
Desmond Hume, la statue à six orteils, l'intrigue concernant le bien-fondé de l'appui de bouton, l'échange, puis la première scène hors île qui n'est pas un flashback. Très bon.
Malheureusement, on ne rattrappe tous ses défauts avec un joli épilogue... 6,5 pour moi voire 7, le demi-point pour le double finale.
Oui, la série aurait mérité d'être condensée en 12 épisodes (dès le départ en fait), pour réellement rester ingurgitable (car y'a vraiment trop de choses qui fusent dans tous les sens... pour rien).
Et sur ce point :
la statue à six orteils
Ca coïncide un peu avec ma petite crainte : introduire des élèments un peu "à part" (et effectivement assez renversant, j'ai bien aimé...) qui épaississent le mystère et offrent surtout aux scénaristes une pièce à utiliser ultérieurement pour broder dans l'invraisemblance. Ils accumulent trop d'infos, ils touchent trop d'univers différents pour que l'ensemble soit vraiment cohérent... pour le moment. Mais je ne vois pas comment ils vont retomber sur leurs pattes avec toutes ces pistes laissées en chantier. La cohésion de tout ceci risque de prendre beaucoup de temps... ou de donner une bouillie indigeste. Wait'n See^^.
ps : pas plus de 6.5/10 pour cette saison en ce qui me concerne.
Le bouillon de culture lostien m'a fait me méprendre, c'est bien :
4 orteils pour la statue 
Message pour les gens d'ABC, pas plus de trois saisons merci. 
Et surtout pas de jumeaux maléfiques comme le laisserait entendre le roman spin-off Bad Twin censé avoir été écrit par un passager du vol 815
J'ai l'impression que Lost est le genre de serie ou il faut pas rater un episode si on veut tout comprendre ? 
sisi t'inquiete il se passe peu de chose par episodes donc tu peux en rater faut juste pas zapper les episodes clés
Quand je pense que la saison 03 va tourner autour des romances des personages en grande partie je 
Alors justement, j'ai entendu dire qu'en fait l'histoire de Lost serait en fait une BD qu'un gamin est en train de lire. Donc toute l'histoire se passe dans la tete du bambin
Vous qui suivez ca parce que j'ai pas suivi tout Lost , qu'en pensez vous ?
La BD de Walt est un comic style Marvel, or, sur l'île, il n'y a que des blaireaux (à part un ours polaire, mais ça, c'est un des effets KissKool de l'île). Même jack, c'est pas un vrai super héros. De plus, un gamin qui aurait une imagination aussi débordante qu'une armée de scénaristes choutés à la cocaïne, un gamin qui pourrait imaginer l'histoire perso de chaque protagoniste, ça serait pour le coup ultra invraisemblable. Donc, tout à fait dans l'esprit de Lost 
Nan, je blague, la vérité est sûrement ailleurs 
(comme toujours)
C'est vrai que Lost.... OUhh lala... 
pendant les 8 premiers épisodes.
pour les 6 suivants.
jusqu'au 20ième.
pour le reste.
ca resume ce que j'ai vu donc faut acheter DVD... 
Bon après achat de la première moitié j'avoue ne pas m'être ennuyé. Certes le rythme ralentit, mais je trouve que la série a le mérite au contraire de beaucoup d'autres, de construire de vrais personnages 
Donc j'ai hâte de voir la deuxième moitié de saison.
Vous pendez que la saison 2 était creuse, globalement (mine de rien, un an après / 24 épisodes après la fin de la saison 1, on n'est franchement pas beaucoup plus avancé !) ?
Attendez-vous à pire. La saison 3 sera très axé "romance", et ils ont prévus de tirer la corde jusqu'à 8 ou 9 saisons. On se retrouve comme dans toutes les séries où il y a un "méta-plot" avec une idée peut être intéressante sur le départ, mais tellement diluée et étendue par un nombre d'épisodes uniquement décidé par les commerciaux (tant que les gens regardent, on fait de nouvelles saisons), et qui donc au final finit toujours par partir en sucette. Snif.
N'importe quoi.
Ils ont prévu 4 ou 5 saisons, et Lindelof aimerait conclure le tout dans un film.
La saison 3 sera axée sur Les Autres (notamment la première partie, qui constituera une histoire complète), et comportera plus de romance mais ne tournera pas autour de cela.
Saison 3 - X = Tres tres bon.
X = ...pourquoi...pourquoi ont ils fait ca ? non mais... POURQUOI ENFIN ?! FAUT ETRE CON 
ou en rupture de contrat
Ceci dis ( j' en suis a l'épisode 6 ) grand chapeau a tout ce qui concerne kate/jake/sawyer, la tension et le mystere n'ont jamais été aussi palpables.
Dernière série américaine à la mode, Lost est, avec cette seconde saison, en passe de devenir une série culte. Réunissant toutes les qualités de la méthode américaine, bâtie avec la technique d’un thriller absolument parfait, Lost envoie ad patres tout ce qui a jamais existé en termes de mystère et de suspens.
Plutôt discrète, calme et appliquée – voire franchement classique – la réalisation se permet tout de même quelques fulgurances formelles tout à fait décoiffantes, cf. le crash de l’avion, aussi beau que violent. Le montage est, lui, absolument démoniaque, articulé autour de flash-back incessants. Exemple : juste après le dynamitage de la trappe du bunker, on remonte le temps pour découvrir un type prenant sa douche et faisant du vélo d’appartement. Seulement voilà, ce n’est pas un flash back, mais l’intérieur même du bunker que l’on nous présente, au moment même du dynamitage. Une scène aussi bluffante par sa mise en scène que pour ce qu’elle révèle de l’intérieur du bunker.
Riche d’un univers foisonnant que l’on ne fait que deviner et effleurer à chaque instant, distillant un mystère sans nom, posant mille questions à chaque réponse donnée, la série conçue par J.J. Abrams prend aux tripes comme jamais. Qui sont vraiment ces survivants ? Que se passe t-il réellement sur cette putain d’île ? Autant de questions auxquelles les scénaristes répondent par un flot nébuleux et un jeu de révélations sans précédent. C’est là la très grande force de Lost : user du twist et du rebondissement permanent, mais avec un sens et une intelligence tels que, si chaque épisode dénonce le précédent, si chacun dénonce tout le monde, chaque pièce du puzzle continue d’exister et l’univers reste cohérent.
Hélas, c’est aussi là très probablement sa plus grande – et terrible – faiblesse. Car le suspens est parfait, ou, plus précisément, la mécanique du suspens est parfaite et d’une efficacité bulldozer. Mais soyons clairs : il est permis de douter très fortement du fait que les scénaristes eux-mêmes sachent vers quoi s’achemine leur histoire. En techniciens hors pairs, ils usent d’une mécanique scénaristique tout à fait formidable, conçoivent des évènements qui pourraient être sensés, distillent des indices subtilement camouflés – la queue du requin ! –, mais le risque est grand que seule la mécanique soit au point et non pas le support.
C’est, finalement, ce qui pourrait arriver de pire à Lost : finir par une queue de poisson incroyable, le plantage du siècle, pour n’avoir acquis avec perfection que le formalisme
du twist et non son fondement, après avoir fait halluciner les foules
sur une histoire qui n’aurait jamais eu d’aboutissement. L’enrobage
resterait, lui, un chef d’œuvre du genre, un étalon du thriller, un
suspens tellement parfait que, jusqu’au bout, on y aura cru. En
espérant qu’il y ait effectivement une lumière au bout du tunnel.