La mouture 2008 de Pékin express emmene les dix équipes de candidats en Amérique du Sud, ou, comme l'indique le sous-titre de l'émission : sur la route des incas.
De Rio de Janeiro à Lima, les participants, par groupes de deux personnes, sont forcés de se confronter aux populations locales afin d'obtenir de l'aide.
A chaque étape, l'équipe la plus lente à engranger les kilomètres est potentiellement éliminée... jusqu'à ce que seules deux équipes s'affrontent, à Lima, pour un enjeu de 100 000 euros maximum.
Beaux paysages, rencontres émouvantes, insolites, sympathiques en perspectives. Du tourisme "roots" virtuel.
Quelques règles, contraignantes, cadrent le jeu :
RÈGLE N°1
Les candidats ont un budget de 1 euro par jour et par personne, qu'ils ne peuvent utiliser qu'à se nourrir.
RÈGLE N°2
La course est divisée en plusieurs étapes jusqu'à Lima. Dans chaque épisode, les candidats ont pour objectif de rallier une ville étape de la course. La dernière équipe arrivée à cette ville-étape est susceptible d'être éliminée. Certaines étapes du parcours sont non éliminatoires.
RÈGLE N°3
Pendant chaque étape, une épreuve d'"immunité" permet aux gagnants de ne pas subir d'élimination une fois arrivés à destination.
RÈGLE N°4
La première équipe à arriver à la ville-étape remporte une amulette symbolisant 7 000 euros. Elle n'est convertible en espèce sonnante et trébuchant que dans le cas où l'équipe gagne aussi l'étape finale de Lima.
En cas d'élimination, les amulettes doivent être cédées à l'une des équipes encore en lice.
Critique