Je rectifie suite à une erreur d'attention en lisant, dsl.
"la moitié de chaque épisode se passe au poste" et non pas un épisode sur 2. Quoique - d'un autre côté ça revient grosso modo au même, si on suit la logique arithmétique comme dirait l'autre. Enfin bref, trop de polar à mon sens aujourd'hui dans Pblv.
bonnes vacances ;)
pour info , il n' y pas de département de l' eurt et LOIRE , mais un département de l'eure et LOIR ( ou le fleuve Loire ne passe pas et qui ne fait pas partie des "pays de la loire") . En parlant des pays de la Loire , on se reférait au " val de Loire " , c'est à dire grosso modo orléanais touraine anjou . Originaire moi meme de Touraine , je peux vous affirmer qu'il existe bel et bien un accent tourangeau , tout à fait reconnaissable . La plupart des accents sont d'ailleurs liés , dans toutesles régions, à des sociolectes . Habitant maintenant le midi , j'ai des aùis de la bourgeoisie aixoise qui parlent un français plus "neutre" que le mien ( l'orpthophoniste passe d'ailleursparfois par la pour rattraper les "errements " dus à la mixité sociale des cours de récréation )
cet seri est nul l 'intrigue surrealiste epui les acteur non meme pas laccent.
J'aime ce site notamment pour la qualité des avis argumentés qu'on y trouve, leur distinction, leur documentation... Mais pourquoi prends-je la peine de répondre, puisque j'aurai l'air dans dix secondes de répondre aux courants d'air ?
Parce que selon la mythologie shakespearienne, Prospero c'est notamment l'ami de l'esprit du vent ?
J'ai bon ?
Bien vu. :-)
Celà devient catastrophique, tout est noir, inintéressant. Un peu d'espoir fait du bien, mais là celà devient carrément glauque, adieu plus belle la vie, un peu d'imagination positive les auteurs, celà ferait du bien à votre public.
LOL
On s'en fout, il reste les décolletés de Mélanie!
Je regarde tous les soirs
Mais justement, PBLV, c'est la vie. Et la vie, c'est glauque. Donc PBLV est glauque.
Et c'est ça qui est beau.
Un enfant qui vient de naître et après 24h a déjà une totote dans la bouche reflette bien le niveau de la série.
Et de plus pourquoi mettre le bordel dans un quartier pour faire baisser les prix, alors que dans un endroit jonché de cadavre, personne ne voudrai y rester.
Un peu plus de gaieté bordel
joyeux fêtes de fin d'années 2007
Le prime de Mardi fut l'un des plus beau moment de ma vie.
depuis que pblv existe j'ai du regarder 3 ou 4 episodes sans jamais aller au bout.c'est de la serie z bien franchouiarde.mais bon,si en à qui aime, pourquoi pas.
Si encore c'était de la série Z...
moi j'en ai mare je voudrais savoir quand sa seras terminer exactement c'est beaucoup trop long!
Comme toutes les bonnes séries (Les Feux de l'Amour), ça ne se terminera bien sûr jamais. L'avantage, c'est qu'au moins on pourra, au bout d'un certain temps, se passer des prestations affreuses de la vieille aux cheveux blancs.
Enfin heureusement qu'il y a Mélanie!
Il est vrai qu'il y a (beaucoup trop) de meurtres et que cela joue en la défaveur de la plausibilité de l'histoire (vous en connaissez, vous, des quartiers dont près de deux habitants sont assassinés par mois?) , mais, à peine après deux ou trois épisodes, on se surprend à attendre la suite avec impatience - pire : à se poser des questions existentielles ("pourquoi a-t-elle trompé Rudy, cette petite mijaurée!?"). Oui, en effet, de ce côté là, la série manque de légèreté et c'est bien dommage car elle a de très bon côtés.
On critique beaucoup le jeu des acteurs, mais personnellement, je trouve qu'il n'est pas si mauvais que ça. Au contraire, on y croit et on partage même la colère de ce pauvre Rudy qui vient de découvrir que sa nana est allée voir ailleurs.
D'autre part, on découvre chaque soir une nouvelle intrigue, ou un nouvel indice qui va nous confirmer - ou pas - la théorie qu'on avait sur l'enquête en cours. Certes, l'arrêt sur image en gros plan est un peu (beaucoup) ridicule, mais finalement, on s'en fout, parce qu'on vient d'être bouleversé à l'annonce de ce que vient de révéler le personnage.
En bref, quand on est dedans, on a beau essayer d'arrêter; on se sent obligé de reprendre des nouvelles des habitants du Mistral, au moins pour savoir si le Rudy a foutu une torgnole à sa copine ou non.