L'idée est sympa, même si y'a rien d'incroyable à garder en fond un Do, la musique permet de donner suffisamment de possibilités pour créer des milliers d'albums avec ce fil. Les Pink Floyd étaient coutumiers de ce genre de "péripéties"...
Vocalement j'adore son expression, elle a aussi une belle technique, et l'album dans son ensemble est carrément agréable à écouter.
un bon 8/10
Pareil j'ai bien accrochés à son style musical..
Un style trés particulier je l'admets !
Un album de qualité, avec une grosse préférence pour le morceau "Pale Septembre" et "Ta douleur".
Je le recommande.
7/10
Oh, Belfé, tu me fais plaisiiiir!
Je n'osais plus imaginer que quelqu'un ferait la critique de ce merveilleux album...
Alors Camille, comment dire... sans être proche de ce que fait cet artiste, elle me fait le même effet qu'un -M- au meilleur de sa forme! Elle fait frémir, trémousser, touche par une extrême sensibilité, et possède un très intéressant sens du rythme, proche des sonorités africaines parfois ("ta douleur", "assise"), mais toujours extrêmement personnel.
Pour moi, la première approche de Camille (que je ne connaissais que de nom avant, et dont je n'ai toujours pas acheté le premier album, c'est sur ma liste!) fut la diffusion en masse sur Nova de "ta douleur", et ça m'a immédiatement évoqué les beatbox et les souffles de Björk.
Et puis lorsque j'ai eu l'album entre les mains, le seul point commun avec Medullà fut l'écoute en boucle pendant presque 2 semaines non stop. A part ça, Camille a fait sur le fil un travail réellement singulier et pertinent, sur le fond et comme sur la forme, dans lequel d'une part, on entre sans difficulté, et d'autre part on découvre à chaque écoute de minuscules subtilités, surtout techniques d'ailleurs: sa voix est sans conteste son plus bel instrument, comme l'évoque Belfé. Et puis finalement ce qui ressort, c'est un ensemble vraiment somptueux où bcp de filles se retrouveront. Certaines chansons commes "Baby Carni bird", "Pâle septembre" ou "Rue de ménilmontant" sont simples, presque banales, mais effleure avec une magnifique sensibilité les sentiments de tout un(e) chacun(e).
Et à côté de cela, Camille taquine d'un joli pied de nez les idées reçues (la série des "Jeanine", "vous") tout cela sur un ton assez incisif mais toujours accompagné d'un indiscutable brin de poésie.
C'est frais et profond à la fois, c'est bon pour la santé, je le recommande même en cas de mélancolite aigüe. 
Un album qui reste donc pour moi un des plus surprenants de cette année, et que je recommande donc chaudement à tous (même aux garçons, bien que je pense que les filles se sentiront plus touchées) 
N'empêche, c'est vrai que cet album est bien, même si je n'en suis pas vraiment fan. Je l'ai juste écouté quelques fois et l'ai trouvé très agréable. Je crois que je vais quand même réécouter avec plus d'attention 
(hiddenplace: détrompe-toi, mon homme écoute beaucoup plus Camille que moi ^^)
ah, ça, nirna, c'est intéressant de savoir que certains hommes aiment aussi cet album. (oui, je sais, jazzmaster a dit qu'il l'appréciait aussi). 
mais je pensais que les thèmes et la manière dont ils sont abordés touchaient plus les femmes.
je pense notamment à avec ce côté un peu "fleur bleue" même s'il est régulièrement contrebalancé par un regard lucide et sans concession (Au port notamment joue beaucoup sur la moquerie de l'idéalisation amoureuse).
(bon, je sais aussi que certains garçons sont fleurs bleues mais c'est moins fréquent ) 
le copain d'une amie m'avait affirmé que les paroles et la musique étaient trop "filles" pour lui et trop "filles" en général. je trouve ça donc chouette de savoir que ça dépasse ce clivage un peu "arriéré" et que ce monsieur avait tort (d'ailleurs, j'aurais pu m'en douter, je n'ai aucune confiance en ses goûts musicaux). 
Moins maniéré que Bjork.
Mais moins onirique.
Ca reste un beau travail sur la voix (et les textes sont poétiques et absurdes juste ce qu'il faut) et un des disques de l'année 