
C’est un petit vent de folie qui souffle dans ces forêts qui ont dissimulé la formation russe pour ces six premiers albums dont une magnifique trilogie elfique, hommage à Tolkien. Pour ce septième opus, Anton Brejestovski, le cerveau de Caprice crée une vraie rupture dans la palette de couleurs proposées sans pour autant perdre l’adepte des premières heures.
Critique