
Ballade musclée au propos convenu, Sillyworld bénéficie d'un clip fort bien réalisé, mais qui ressemble outrageusement au Seven Nation Army des White Stripes. Sinon, Corey Taylor est toujours aussi blond. Du coup, le choix du port d'un masque est clair.

Un clip bien fichu pour une chanson baveuse, qui joue sur les apparences en montrant petit à petit que derrière beautés et décors de rêves en carton, il n'y a que du vide. Un peu balourd, mais joliment mis en formes.

Le premier single du groupe, qui démontre la capacité de celui-ci à pondre des chansons efficaces bien que privées de génie. Le clip, épileptique et routinier, n'a rien de transfigurant.