Aujourd'hui, 21 juin 2008, et comme tous les 21 juin depuis 26 ans, c'est la fête de la musique. Au programme, comme tous les ans, un nombre incalculable de manifestations disparates qui se côtoient joyeusement dans la plus grande confusion ; en témoignent les programmes longs comme le bras, dans lesquels il est bien difficile de s'y retrouver.
Car ce qui caractérise en premier lieu cette fête populaire, c'est bien la diversité des concerts proposés : des grosses machines à audience étalées sur d'immenses scènes en plein air aux petits amateurs totalement inconnus installés à un coin de rue, des récitals de musique classique au Louvre aux petits concerts underground de musique tsigane, toutes les musiques et tous les musiciens sont conviés, pour le meilleur... et, disons-le franchement, souvent pour le pire. Mais qu'importe si les petits groupes de reprises pas folichons constituent le gros du peloton, si d'énormes scènes saturées de vedettes déjà (trop ?) médiatisées dament le pion à la convivialité des petits concerts organisés à la sauvette... après tout, la fête de la musique n'a-t-elle pas une portée essentiellement symbolique ?
D'autant plus que, grosso modo, il existe deux moyens infaillibles (ou presque...) de profiter de la fête sans se heurter aux écueils cités ci-dessus. Le premier (le plus simple) consiste à sortir de chez soi, à se promener au hasard des rues et des spectacles rencontrés, à flâner là où vos oreilles vous emmènent et sans but précis. Le principal inconvénient étant que si vous manquez de chance, vous risquez de rater des concerts qui auraient pu vous intéresser. D'où le second moyen infaillible (le plus contraignant), qui consiste également à sortir de chez soi, mais en s'étant préalablement farci tout le programme des festivités (sous réserve qu'il soit exhaustif) et en ayant établi une feuille de route et un emploi du temps savamment minuté (tout en sachant pertinemment que rien ne se passera comme prévu.) A réserver à ceux qui ont une idée très précise de ce qu'ils veulent voir entendre au cours de la soirée.
Il existe bien un troisième moyen infaillible (rester cloîtré chez soi, ou pire encore, rester cloîtré chez soi et regarder La Fête de la musique sur France 2), mais cette simple perspective nous paraît tellement inconcevable que l'on préfèrera ne pas s'y attarder.
Si vous n'aimez pas tellement la musique mais que vous aimez le cinéma, vous n'avez pas non plus d'excuse : l'édition 2008 de la fête de la musique est placée sous le signe du cinéma et des musiques de films, ce qui donne lieu à diverses manifestations mêlant le quatrième et le septième art. (Pour les Parisiens, sachez notamment que le concert de Goran Bregovic sur la scène du Palais Royal a été annulé. Vous pouvez pleurer.)
Et si vous n'aimez ni la musique, ni le cinéma, ni les promenades, malheureusement, on ne peut plus faire grand-chose pour vous...
Pour un tour d'horizon de la programmation dans votre ville, c'est par ici.
Bonne fête de la musique à tous !
Les groupes de reprise constituent le gros du peloton? J'ai souvent fait la Fête de la Musique dans divers endroits, comme Lyon, Saint Etienne, Pélussin (deux fois!). Et je n'ai que rarement vu des groupes de reprise! Il y a deux ans j'avais vu les Tit Nassels. Cette fois, j'ai vu Jack Sparow et Karlit&Kabok (critique à venir) à Pélussin (dans le 42 au fait). Le seul truc dommage dans les petites villes, c'est le public pourri qui se tient à 10m de la scène, reste collé au bar et n'applaudit que rarement. Snif. Sinon musicalement c'était bien.
Ben en fait, d'après mes souvenirs de la fête de la musique à Nancy, il y avait pas mal de groupes de reprises ^^ Et quand j'ai regardé rapidement le programme de Paris l'autre jour, j'ai eu l'impression qu'il y en avait beaucoup aussi, mais je me suis peut-être trompée.
Toujours est-il que le premier groupe sur lequel je suis tombée en sortant de chez moi samedi soir a joué des reprises toute la soirée ^^
Moi le seul groupe que j'ai entendu au coin de ma rue (contre mon gré, mais c'était pas trop mal et je vais pas faire ma rabat-joie un jour de fête^^) c'était effectivement uniquement des reprises. D'ailleurs toutes les fêtes de la musique que j'ai vues sur Paris, j'ai plutôt vu ces fameux petits groupes, sauf une fois Yann Tiersen, Goldfrapp et une autre année Yannick Noah^^ (je crois!) Faut dire que j'étais plutôt adepte de la déambulation au hasard des rues. J'ai aussi un bon souvenir d'un petit groupe de djumbé et de leur troupe de danse africaine.
Mais maintenant moi c'est pas tant que je sois allergique à la musique et au ciné, c'est plutôt que je suis allergique à la foule ces temps-ci
Paris c'est vraiment une ville pourrie
Salut à tous
Je joue dans un groupe " Paranoid " nous faisons que des reprises et je peux vous dire que ca le fais cela fais deux années de suite que l'on joue place du peuple à st etienne et ce devant un bar pmu sans scene eyt que l'on a un public de fou qui de plus participe à donf de nombreuses scenes officiel etais sur st etienne et apparement pas troàp de monde ils avaient plié le matos allors que nous nous continuions à jouer et c'est encore une fois de plus que l'on a ete oblige d'arrete de jouer à cause des flics à 1h15 du matin vous me direz cela faisait plus de 5 heures que l'on jouais mais avec un tel public j'aurai encore joué un paire d'heure !!!!Sinon suis originaire de pelussin !!!
Wouh un Pélussinois :) C'est fou ce que le monde est petit ;) Après, c'est sûr que un groupe de reprises va rameuter sans doute plus de monde qu'un groupe de compos.
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