
Bientôt dans les salles : 300, adaptation de la bande dessinée de Frank Miller



Les gags inégaux et le début de l'album en dents de scie s'oublient devant la performance d'un d'humour particulièrement difficile à manier, pratiqué sans grandes fulgurances, mais sans grandes faiblesses non plus depuis l'exploitation du personnage.

Réaliser ce type d'album pour parler aux jeunes de Jean Monnet, c'est identique à parler comme un vieux sourd gâteux lorsque l'on s'adresse à un enfant. C'est mal connaître et préjuger de celui à qui on parle, en plus de se ridiculiser soi même.




Avec cet album, on sait pertinemment que l'on reviendra bientôt rendre visite à Carlos Barretto lors de son prochain périple ferroviaire.


Que du bonheur nous concocte une recette sans goût à défaut d'être sans intérêt malgré tout.


Mélodies impeccables, chansons qui trottent dans la tête, jolies harmonies vocales : encore un groupe qui s'impose dans nos contrées comme la nouvelle sensation du Plat Pays.

Ces compositions à la fois denses et éthérées d'Oskar Aichinger démontrent une fois de plus le talent de cet autrichien sur ces terres souvent périlleuses.



Le Tomasz Stanko quartet s'offre, sous la direction avisée de Manfred Eicher, producteur du label ECM, une toute autre dimension, en cassant ses propres schémas.







Les compositions de Speake lui permettent de mettre en avant sa sonorité toute en nuance, qui n'est pas sans rappeler les riches heures du cool des 1950's.

Par son interprétation sobre, mélodique et sensuelle, et une qualité de pulsation, il fait de cette nouvelle sortie Minium, un disque à avoir dans sa collection.